En marge du sommet européen du 30 mai 2022, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, répondant à une journaliste d’Euronews, s’est illustré par des propos expéditifs aux accents trumpiens.
Quelle est la situation des médias en Hongrie ? Peut-on parler de champ de bataille médiatique ? Quels sont les principaux médias hongrois, leur financement, leur positionnement idéologique ? Découvrez toutes les réponses sur l’évolution et les enjeux actuels des médias en Hongrie.
Voir aussi : Ferenc Gyurcsány, Magyar Nemzet, Viktor Orbán, Visegrad Post, Fidesz
En marge du sommet européen du 30 mai 2022, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, répondant à une journaliste d’Euronews, s’est illustré par des propos expéditifs aux accents trumpiens.
Le profil du correspondant local dans un pays donné influe grandement sur la qualité et l’orientation des articles publiés sur le même pays dans les médias de grand chemin. Nous publions la suite d’une série sur les pays d’Europe Centrale avec deux médias en ligne, d’orientation opposée, mais traitant des mêmes pays. Deuxième partie.
Le profil du correspondant local dans un pays influe grandement sur la qualité et l’orientation des articles publiés sur le même pays dans les médias de grand chemin. Nous publions le début d’une série sur une partie des pays d’Europe Centrale. Première partie.
La propagande de guerre rend fou, la ferveur idéologique aussi… y compris les journalistes chevronnés comme Jean Quatremer.
Connue pour sa ligne anti-Orbán, la chaîne franco-allemande Arte n’aura pas tardé à produire un nouveau documentaire à charge.
À l’invitation de la Fondation pour un journalisme transparent (Transzparens Újságírásért Alapítvány), l’Observatoire du journalisme (Ojim) a participé à une commission de contrôle des élections hongroises avec une délégation de trois personnes en tant qu’observateurs électoraux accrédités.
Claude Chollet, président de l’Observatoire du journalisme, est à Budapest comme chef de la délégation française de contrôle des élections du 3 avril 2022 où le Fidesz de Viktor Orbán (au pouvoir depuis 2010) affronte une coalition de six partis allant de l’extrême droite radicale (Jobbik) aux ex-communistes en passant par les Verts et les libéraux.
Le quotidien libéral-conservateur polonais Rzeczpospolita (La République), sur lequel George Soros a récemment étendu son influence par une opération de rachat de parts dans le groupe de presse propriétaire de ce journal, notamment à travers le Media Development Investment Fund, a publié le 3 mars un article intitulé « La Russie attaque l’Ukraine, et Orbán poignarde la Pologne dans le dos » signé par le rédacteur en chef adjoint Michał Szułdrzyński. Un épisode de la guerre de l’information.
Mis sur pied par une des figures de premier plan de la rédaction de index.hu, la journaliste Veronika Munk, et son mari, qui a aussi occupé des fonctions clés au sein de la rédaction d’index.hu, ce site est devenu, en quelques semaines, le nouveau portail de référence des libéraux, des progressistes et de la jeunesse tendance « woke » de Budapest.
Denník N a pour projet de publier en hongrois des sélections d’articles parus en slovaque et de traduire vers le slovaque des productions du futur portail en langue hongroise.
Le 26 octobre 2021, le média en ligne libéral-libertaire hongrois 444.hu annonçait que Magyar Jeti Zrt. [la société derrière 444.hu, nda] allait lancer un site de fact-checking avec le soutien de la Commission européenne et en collaboration avec l’AFP.
Depuis le début de 2020, l’Observatoire du journalisme a son équivalent à Budapest, TUA, Transparens Ujsargiraset Alatpitvany, (Fondation pour la Transparence du Journalisme) qui avait été diffamé ainsi que l’Ojim par un site hongrois (atlaszo.hu) de la galaxie Soros.