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Comment le milliardaire américain George Soros influence les Nations Unies

29 août 2021

Temps de lecture : 4 minutes

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Comment le milliardaire américain George Soros influence les Nations Unies

29 août 2021

Déjà en février 2020, l’European Center for Law and Justice (ECLJ), dirigé par Grégor Puppinck, publiait un rapport démontrant qu’une proportion importante des juges de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) provient du réseau d’ONG de l’Open Society Foundation de Soros. Un nouveau rapport publié en juillet 2021 apporte de nouvelles révélations sur la pieuvre Soros.

Un scoop de Valeurs Actuelles

Ce que révèle ce nou­veau rap­port de l’ECLJ ? Soros con­trôle le Con­seil des droits de l’homme de l’ONU, par le biais d’un petit nom­bre d’ONG. Un con­trôle per­me­t­tant de le trans­former en out­il d’influence au ser­vice de son idéolo­gie. Pour Valeurs Actuelles,

« Cette nou­velle enquête démon­tre, preuves à l’appui, com­ment des intérêts privés ont infil­tré l’échelon le plus élevé de pro­tec­tion des droits de l’homme à l’échelle mon­di­ale : le Con­seil des droits de l’homme des Nations unies ».

Dans le cas des deux rap­ports, le silence assour­dis­sant des médias offi­ciels, à l’exception de Valeurs Actuelles, donne une idée de l’influence de l’idéologie de Soros dans ces médias.

Voir notre pre­mier arti­cle de 2020 sur le même sujet.

Si ce nou­veau rap­port est impor­tant, selon Gré­gor Pup­pinck, c’est que « À l’ère de la glob­al­i­sa­tion, les cen­tres de déci­sion se dépla­cent loin des peu­ples et de leurs cap­i­tales his­toriques pour se con­cen­tr­er en quelques nou­velles cap­i­tales de la gou­ver­nance mon­di­ale. (…) En se déplaçant, le pou­voir change de nature : il se veut rationnel et glob­al, se détache par con­séquent de l’expression de la volon­té (sup­posée irra­tionnelle) des peu­ples par­ti­c­uliers ». Dans ce cadre, des entre­pris­es et des fon­da­tions privées imposent plus ou moins dis­crète­ment leur con­cep­tion poli­tique mon­di­al­iste. Elles le peu­vent d’autant mieux qu’elles abreuvent l’UNICF, l’OMS, le Haut-com­mis­sari­at pour les réfugiés, l’Unesco, les uni­ver­sités, les médias… en mil­lions de dollars.

Les principales informations contenues dans ce rapport et répercutées en exclusivité par Valeurs Actuelles 

Soros et la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) : suite à l’enquête qui démon­trait l’influence de Soros au sein de cette Cour, les mem­bres de cette dernière se con­tentent de min­imiser l’influence du mil­liar­daire. Le Comité des min­istres demande que la clarté soit faite, la requête passe à la trappe. Puis une cam­pagne mas­sive est lancée par des organ­i­sa­tions amies con­tre l’ECLJ avec pour objec­tif de le dén­i­gr­er et le délégitimer.

La cor­rup­tion « silen­cieuse » : l’ECLJ s’intéresse au Con­seil des droits de l’homme de l’ONU et a ce qui s’appelle « les procé­dures spé­ciales ». Elles sont insti­tuées pour sur­veiller la sit­u­a­tion des droits de l’homme dans cer­tains pays. Le prob­lème vient de leur finance­ment, de type lev­ées de fonds. Un tel finance­ment joue évidem­ment un grand rôle sur ce que con­ti­en­nent les rap­ports. Pour l’ECLJ, il s’agit de « cor­rup­tion silen­cieuse ». Quelles sont les deux prin­ci­pales fon­da­tions finançant le sys­tème : Ford et l’Open Soci­ety de Soros. Con­clu­sion ? « Quelques organ­i­sa­tions privées exer­cent une emprise crois­sante sur le plus haut niveau mon­di­al de pro­tec­tion des droits de l’homme ». Dans le cadre des procé­dures spé­ciales, un indi­vidu va recevoir un man­dat, analyser les plaintes, vis­iter des pays, con­seiller des gou­verne­ments, inter­venir autour des autres struc­tures de l’ONU… grâce à l’argent de Ford et Soros.

À procé­dures spé­ciales, per­son­nal­ités spé­ciales : Valeurs Actuelles, non sans ironie, les décrit ain­si : « Des apôtres par­courant le monde pour pro­mou­voir les droits inal­ién­ables de l’être humain et représen­ter les Nations unies ». Ces pré­ten­dus experts sont nom­més par le Con­seil des droits de l’homme. Ils sont offi­cielle­ment bénév­oles et non rémunérés. En réal­ité, ils sont financés par des acteurs extérieurs, privés ou publics. Ils doivent déclar­er leur revenus mais… seule­ment ce qu’ils souhait­ent.  

Un sys­tème opaque : Les fon­da­tions ont donc acquit une énorme influ­ence à l’ONU par le biais de leurs con­tri­bu­tions finan­cières. Elles vien­nent combler un vide : l’ONU finance très peu les actions liées aux droits de l’homme. Si les fon­da­tions peu­vent financer, et donc influ­encer, les experts, c’est parce qu’ils ne perçoivent pas assez d’argent pour leurs frais. Sans finance­ment extérieur, cela ne fonc­tionne pas. C’est dans cette brèche que s’engouffre Soros.Comme les experts n’ont pas d’obligation de déclar­er ces finance­ments, le sys­tème est tout sauf transparent.

Petits arrange­ments entre amis : sur ces bases, d’après Valeurs Actuelles, « Il y a rap­por­teur spé­cial et rap­por­teur spé­cial. Il y a celui qui peine à se pro­cur­er une imp­ri­mante, un télé­phone et un bureau et celui qui organ­ise de grandes con­férences tous frais payés sur une île par­a­disi­aque ». La dif­férence ? Le thème de leurs man­dats. Ceux qui reçoivent le plus de dons sont ceux qui sont sus­cep­ti­bles de faire avancer la pro­pa­gande des dona­teurs. Le mag­a­zine cite un rap­por­teur spé­cial : « Vous recevez de l’argent de la fon­da­tion Soros, et ensuite vous faites ce qu’ils deman­dent ».

Le mil­i­tan­tisme de l’Open Soci­ety : dans ses pro­pres doc­u­ments, la struc­ture de Soros assume pleine­ment sa volon­té de « vouloir con­trôler la mécanique des droits de l’homme ». Elle finance nom­bre de rap­por­teurs et d’organisations qui pub­lient ensuite des rap­ports pro­mou­vant ouverte­ment les idées de Soros. C’est ain­si que par­mi les 222 tit­u­laires de man­dats ayant exer­cé depuis 2010, 52 ont exer­cé ou exer­cent une respon­s­abil­ité dans la Fon­da­tion Ford, l’Open Soci­ety ou une ONG affil­iée. L’Open Soci­ety fait aus­si en sorte que les per­son­nes qu’elle paie se retrou­vent aux postes qui l’arrangent. Ce sont les vecteurs de l’influence de Soros à l’ONU. Le but est d’être à l’origine et à la con­clu­sion d’un rap­port qui ensuite fait autorité dans le monde entier. Ce mil­i­tan­tisme s’exerce aus­si à l’échelle des universités.

Selon l’ECLJ et Valeurs Actuelles, « Les droits de l’homme ont été con­fisqués ». Le mécan­isme des procé­dures spé­ciales n’est pas neu­tre et les rap­por­teurs ne sont pas dés­in­téressés. Au con­traire, l’argent coule à flot quand il s’agit de financer et de pro­mou­voir la con­cep­tion du monde de George Soros. Il n’y a pas de com­plot. Comme l’écrit Valeurs Actuelles, « C’est sim­ple­ment la réal­ité, celle d’un lent tra­vail de sape idéologique et du dévoiement de tout un sys­tème ».

Voir aus­si : notre arti­cle sur le silence de cer­tains médias français

Voir aus­si : les liens entre Soros et le con­seil de sur­veil­lance de Facebook

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