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Béatrice Bourges poursuit le « Petit Journal » pour harcèlement

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4 février 2014

Temps de lecture : 2 minutes
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Béatrice Bourges poursuit le « Petit Journal » pour harcèlement

Temps de lecture : 2 minutes

Alors qu’elle entamait ce lundi son 10ème jour de grève de la faim, Béatrice Bourges « ne lâche rien » et poursuit sa demande de procédure de destitution du président Hollande.

Place Édouard Her­riot, la porte-parole du Print­emps français reçoit de nom­breux sou­tiens et de nom­breuses vis­ites, pas tou­jours bien­v­enues comme celle du « Petit jour­nal » de Canal+. Same­di 1er févri­er, elle avait tenu une con­férence de presse sur son lieu de jeûne, con­férence qu’elle n’a pas souhaité tenir devant l’équipe du « quenel­li­er » Yann Barthès, les qual­i­fi­ant de « faux jour­nal­istes ». Celle-ci a alors invité les gens l’en­tourant à ne pas « ouvrir la bouche devant le Petit Journal ».

Présente le lende­main au Champ de Mars, Béa­trice Bourges a fait part à l’Agence Info Libre que les équipes du « Petit Jour­nal » avaient reçu, la veille, un PV pour « har­cèle­ment » de la part de policiers. Celle-ci a égale­ment con­fié qu’elle allait « porter plainte pour har­cèle­ment sur per­son­ne vul­nérable » et a lancé à Yann Barthès : « On ne peut pas tout se permettre. »

À pro­pos de l’équipe qui la suit con­tin­uelle­ment, Mme Bourges a déclaré : « Je leur ai demandé leur carte de presse, qu’ils n’ont pas pu me présen­ter car ils ne sont pas jour­nal­istes. » Et de con­clure en affir­mant que Yann Barthès était « défini­tive­ment black­listé » car « il n’est pas un journaliste ».

Voir également notre portrait de Yann Barthès, icône bobo de l’infotainment, et notre dernier article : Les agressions contre le « Petit Journal » se généralisent

Crédit pho­to : ctruongn­goc via Flickr (cc)