Ojim.fr
PUBLICATIONS
Yann Barthès, Dilcrah, Netflix, Frontex, Bellingcat... Découvrez les publications papier et numériques de l'Observatoire du journalisme.
→ En savoir plus
PUBLICATIONS
Yann Barthès, Dilcrah, Netflix, Frontex, Bellingcat... Découvrez les publications papier et numériques de l'Observatoire du journalisme.
→ En savoir plus
WhatsApp en difficulté bat sa coulpe

L’article que vous allez lire est gratuit. Mais il a un coût. Un article revient à 50 €, un portrait à 100 €, un dossier à 400 €. Notre indépendance repose sur vos dons. Après déduction fiscale un don de 100 € revient à 34 €. Merci de votre soutien, sans lui nous disparaîtrions.

8 juillet 2021

Temps de lecture : 2 minutes
Accueil | Veille médias | WhatsApp en difficulté bat sa coulpe

WhatsApp en difficulté bat sa coulpe

Temps de lecture : 2 minutes

L’application de messagerie WhatsApp, devenue filiale de Facebook, a vu son image écornée en début d’année après son annonce de partager les informations de ses utilisateurs avec la maison mère de Mark Zuckerberg.

Janvier 2021, annonce de partage avec Facebook

C’était ten­tant, utilis­er les don­nées per­son­nelles des util­isa­teurs de What­sApp pour nour­rir les pro­fils Face­book et reven­dre ces don­nées aux entre­pris­es. C’est bien ce qu’avait annon­cé What­sApp début jan­vi­er pour faire béné­fici­er la régie pub­lic­i­taire du groupe des mil­liards de don­nées recueil­lies sur le pre­mier. Résul­tat : une catastrophe.

Machine arrière toute !

Quelques mois plus tard et dizaines de mil­lions d’u­til­isa­teurs per­dus, la direc­tion fait machine arrière et Will Cath­cart, patron de la fil­iale de Face­book, monte au créneau dans les médias pour s’ex­pli­quer : c’était un ma-len-ten-du, on s’est mal com­pris ! Nous, Face­book, nous voulions sim­ple­ment que cette « mise à jour » con­cerne les entre­pris­es qui pour­ront sauve­g­arder ain­si le traite­ment des infor­ma­tions échangées avec leurs clients. La lev­ée du chiffre­ment ne con­cerne donc pas les per­son­nes privées, puisqu’on vous le dit !

Qui les croira ? N’oublions pas que Face­book comme Apple et Google ont déjà signé des accords avec les agences améri­caines de ren­seigne­ment pour leur fournir sur demande la total­ité des don­nées en leur pos­ses­sion si des ques­tions de « ter­ror­isme » ou de « sécu­rité nationale » sont en jeu. Si vous n’êtes pas en con­fi­ance, migrez sur Telegram ou Sig­nal, ce n’est pas une sécu­rité absolue mais vous serez net­te­ment moins exposé que sur les réseaux cal­i­forniens libéraux libertaires.