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<span class="dquo">«</span> Troisième Reich », le charmant surnom de Pierre Fraidenraich

10 avril 2014

Temps de lecture : < 1 minute
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« Troisième Reich », le charmant surnom de Pierre Fraidenraich

Dans un article paru dimanche sur le site des Inrocks, l’hebdomadaire revient sur les derniers jours agités à Libération.

Le nou­veau directeur, Pierre Fraiden­raich, a ain­si pris ses fonc­tions dans l’hos­til­ité crois­sante d’une rédac­tion en pleine fronde con­tre sa direc­tion. Au début de l’ar­ti­cle des Inrocks, on peut lire : « Pierre Fraiden­raich, le nou­veau directeur opéra­tionnel de Libé, a déjà gag­né deux surnoms par­mi la rédac­tion : au choix, “Troisième Reich” ou “Franken­stein”. “En même temps, son nom de famille est dif­fi­cile à pronon­cer et à mémoris­er”, iro­nise un jour­nal­iste du quo­ti­di­en. »

Des pro­pos qui ont forte­ment déplu à Renaud Rev­el. Sur son blog L’Ex­press, le jour­nal­iste s’indigne : « On pour­rait met­tre cela sur le car­ac­tère vul­gaire­ment potache de quelques olib­rius aux QI défoliés, si ce sobri­quet, épou­vantable­ment irres­pirable et revendiqué par leurs auteurs, était tout sim­ple­ment igno­minieux. »

« Les intéressés savent-ils que toute la famille Fraiden­raich, à l’exception d’une seule jeune femme, a été exter­minée dans les camps nazis ? Que la Shoah a décimé les par­ents et aïeux de celui que l’on cloue désor­mais, en ces ter­mes, au pilori dans les couloirs d’un jour­nal où per­son­ne ne sem­ble s’en offus­quer ! », pour­suit-il.

Et celui-ci de con­clure : « À moins que les mots n’aient plus de sens dans les cour­sives de Libéra­tion, où la chas­se à l’homme est devenu un sport quo­ti­di­en. Les mots man­quent. Et reste une pro­fonde nausée. »

Lire également notre infographie de Libération ainsi que notre dossier : 40 ans de Libération, des maos aux bobos.

Crédit pho­to : luc via Flickr (cc)

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