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Sur « Le Nouveau Conservateur » : 5 questions à Jean-Frédéric Poisson

27 juin 2020

Temps de lecture : 2 minutes
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Sur « Le Nouveau Conservateur » : 5 questions à Jean-Frédéric Poisson

Crise des médias ou non, les initiatives ne manquent pas dans le cadre du lancement de nouveaux médias. Après (contre ?) Front Populaire de Michel Onfray, qui connaît déjà un succès commercial avec plus de 23.000 abonnés avant parution, apparaît sur la rive conservatrice un magazine à la charnière de la réflexion politique et de la politique tout court, Le Nouveau Conservateur. Nous avons posé cinq questions à son directeur de la publication Jean-Frédéric Poisson qui est aussi le Président du Parti Chrétien Démocrate (PCD).

Pourquoi lancer un nou­veau mag­a­zine poli­tique et pourquoi main­tenant ?

L’efficacité du com­bat poli­tique dépend en grande par­tie de la capac­ité de ceux qui s’engagent de men­er ce com­bat con­stam­ment sous deux formes com­plé­men­taires et indis­so­cia­bles : l’action et la réflex­ion.

Pour l’action, les par­tis poli­tiques per­me­t­tent notam­ment à cha­cun de pou­voir s’engager dans la Cité, en par­tic­i­pant par exem­ple aux dif­férents scruti­ns élec­toraux et d’exercer ensuite un man­dat d’élu au ser­vice de nos con­vic­tions, du bien com­mun et bien sûr des Français de la cir­con­scrip­tion qui les ont élus.

La réflex­ion et la for­ma­tion intel­lectuelles con­stituent une néces­sité con­stante pour nour­rir le débat, accroître la con­nais­sance et trou­ver les clefs de com­préhen­sion des enjeux poli­tiques.

Pour ce faire, la revue Le Nou­veau Con­ser­va­teur est un lab­o­ra­toire d’idées et de débats ayant voca­tion à s’adresser à tous les Français attachés aux principes intan­gi­bles et aux valeurs pro­fondes qui ont fait, font et fer­ont tou­jours la grandeur de notre pays et de notre civil­i­sa­tion.

Quelle paru­tion avez-vous choisie, quels canaux (papi­er, dig­i­tal) et quels moyens de dif­fu­sion ?

Pour le moment, la paru­tion de la revue (trimestrielle) se fera en ver­sion papi­er. Les moyens de dif­fu­sion seront mul­ti­ples. On pour­ra s’abonner à la revue directe­ment ou se la pro­cur­er dans une liste de librairies que nous ren­drons publique le moment venu. Nous avons en pro­jet un redé­ploiement de la revue sur nos dif­férents sup­ports numériques qui ver­ront le jour avant la fin de cette année.

Vous êtes le prési­dent du PCD et Paul-Marie Coûteaux qui est votre respon­s­able de la rédac­tion est mem­bre de votre par­ti. La revue sera-t-elle celle du PCD ou voyez-vous plus large ?

Le Nou­veau Con­ser­va­teur n’est pas la revue du Par­ti Chré­tien-Démoc­rate, rai­son pour laque­lle elle est gérée indépen­dam­ment de notre Mou­ve­ment par une asso­ci­a­tion. De nom­breuses per­son­nal­ités, dont cer­taines du PCD bien enten­du, se retrou­vent dans un com­bat poli­tique de résis­tance et de défense des con­vic­tions con­ser­va­tri­ces, au sens le plus large du terme, et ont souhaité con­tribuer à la revue. Paul-Marie Coûteaux et moi-même, certes mem­bres du PCD, sommes d’abord les ini­ti­a­teurs mais la revue dépasse large­ment le seul cadre de notre famille poli­tique.

Que trou­vera-t-on dans le pre­mier numéro et quand ?

Le pre­mier numéro sera dif­fusé fin août. Il y aura de très belles plumes venues d’horizons dif­férents : par­lemen­taires, jour­nal­istes, intel­lectuels, écrivains, philosophes, soci­o­logues, entre­pre­neurs… Par­mi lesquelles : Éric Zem­mour, Valérie Boy­er, Philippe de Vil­liers, Thier­ry Mar­i­ani, Matthieu Bock-Côté, Mar­i­on Maréchal, Guil­laume Bernard, Anne Coffinier et bien d’autres…

Quel sera le prix de l’abonnement, le prix au numéro et où un lecteur poten­tiel peut-il trou­ver des infor­ma­tions sur Le Nou­veau Con­ser­va­teur ?

L’abonnement annuel est fixé à 48 euros, 45 euros en tarif de lance­ment, pour qua­tre paru­tions de cha­cune 132 pages, ce qui est con­sis­tant. Un site inter­net sera très prochaine­ment lancé et com­portera toutes les infor­ma­tions néces­saires. À ce stade, nous n’avons lancé que la cam­pagne d’abonnements. Il s’agit d’une avant-pre­mière ! À suiv­re…

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