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Qui a dit…
« C’est connu des hommes politiques : je refuse toutes les invitations. Ce n’est même pas une règle déontologique, c’est une protection personnelle. J’aurais plus de mal à poser les questions aux gens que je connais, et pour lesquels je pourrais avoir, peut-être, de la sympathie. Je suis tellement dans mon rôle que je ne me vois pas succomber. Je ne rentre pas du tout dans un jeu de séduction. Il n’y a pas de coup de foudre possible sur mon plateau. »
Pour le découvrir, cliquez ici
David Petraeus : ex-chef de la CIA, nouveau magnat des médias en Europe de l’Est. Troisième partie
La carrière fulgurante de David Petraeus, tour à tour commandant en chef des forces internationales en Irak et Afghanistan, directeur de la CIA, dirigeant du géant financier KKR et magnat des médias, incarne une nouvelle forme de pouvoir militaire-sécuritaire-financier-médiatique. Troisième partie.
David Petraeus : ex-chef de la CIA, nouveau magnat des médias en Europe de l’Est. Quatrième et dernière partie
David Petraeus avait bombardé la Serbie en tant que responsable de la coalition anti-serbe en 1999. Il s’est brillamment reconverti en investisseur dans les médias dans les Balkans via le fond d’investissement américain KKR : la fin de notre enquête exclusive.
Encore cinq jours pour aider l’Observatoire du journalisme
Vous le savez l’Observatoire du Journalisme est auto-financé par ses lecteurs. Nous remercions tous ceux qui ont répondu à nos appels avant les fêtes et il est encore temps pour nous aider. Cinq jours au moment où nous postons ce papier, 120 heures pour bénéficier d’un reçu fiscal de 66% de votre don au titre de l’année 2017.
Sebastian Kurz contre Soros : décryptage d’une fausse rumeur
Depuis les dernières élections législatives en Autriche qui ont vu la victoire du parti chrétien-démocrate (ÖVP) et de son jeune leader Sebastian Kurz, de nombreux sites ont repris en boucle l’information suivante : « Sebastian Kurz a informé le milliardaire mondialiste George Soros que sa fondation Open Society avait 28 jours pour cesser son activité en Autriche. » Annonce ainsi commentée par le site d’information catholique Médias-Presse-Info (proche de Civitas) : « Après la Hongrie, l’Autriche prend le chemin du grand nettoyage ». Décryptage d’une “fake news”.
Élections en Autriche : le bateau des médias tangue-t-il enfin ?
Gros grain sur l’Europe de Bruxelles et ses institutions aux compétences et prérogatives méconnues des peuples ? Il y avait déjà la Hongrie, la Slovaquie et la Pologne. La France au printemps, l’Allemagne cet automne. Et maintenant l’Autriche. Dans tous ces pays, les peuples votent de manière significative pour des partis populistes ou les portent au pouvoir. Des partis un peu vite qualifiés d’extrême-droite sous prétexte qu’ils sont souverainistes, opposés à l’immigration de masse et doutent des bienfaits du développement de l’islam sur le continent européen. Dernier cas en date, l’Autriche. Qu’en pensent les médias français ? Peu de choses, à vrai dire.
Portrait vidéo : Laurent Joffrin, socialiste libéral compatible à tous les pouvoirs
Un portrait de Laurent Joffrin par L’Observatoire du journalisme (octobre 2017). Laurent Joffrin, de son vrai nom Laurent (André Marie Paul) Mouchard, est né en juin 1952 à Vincennes. L’engagement de son père auprès de Jean-Marie Le Pen a renforcé les idées politiques de Laurent Joffrin, à l’opposé des siennes : « Entre l’âge de 12 et 18 ans, j’ai passé mon temps à convaincre mon père, à argumenter, à tenter de lui démontrer qu’il avait tort »
Élections allemandes : des commentaires de la presse française souvent indigents et partiaux. Première approche et mise en perspective
La crise politique allemande franchit une étape historique en transposant maintenant au parlement fédéral les fragilisations politiques déjà partout apparues dans les parlements régionaux depuis 2013 : des commentaires de la presse française au mieux passables, souvent indigents, au pire dignes d’une presse extrémiste. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les élections législatives allemandes n’ont pas passionné les journalistes français. Elles n’ont certes pas tout à fait été reléguées dans les faits divers, mais tout de même généralement à la seconde page ou au mieux en bas de première page, loin derrière les Unes consacrées aux luttes suscitées par la loi Travail II, voire le Rwanda, la crise des Rohingyas et bien d’autres sujets. Il s’agit pourtant d’élections historiques pour l’Allemagne, et partant pour l’Europe. Mais quels sont les résultats (encore provisoires) ?
Pologne, novembre 2017 : deux semaines de désinformation intensive
La Pologne a été particulièrement choyée par les grands médias internationaux au cours des semaines écoulées, et le traitement très particulier qui lui a été réservée ne saurait se passer d’une analyse de l’Observatoire du Journalisme.
Réforme de l’éducation en Pologne : les mensonges grossiers des médias français
À en croire certains médias français, le gouvernement conservateur au pouvoir en Pologne serait en train de commettre un nouveau méfait : une réforme de l’éducation ! On nous parle de la suppression des collèges avec à nouveau, comme ce fut le cas jusqu’en 1998, un système avec 8 ans d’école primaire suivis de 4 ans de lycée, ce que certains médias français considèrent comme un retour « à l’époque communiste » (RFI), un « retour en arrière » (BFMTV) ou même « un retour au modèle soviétique d’antan » (La Croix). Les raisons de cette suppression des collèges ne sont pas expliquées, et il n’est pas précisé non plus qu’il s’agissait d’une promesse électorale du PiS démocratiquement élu.
Altice dans la tourmente après avoir été pris au piège de la grosse dette
Financée par l’argent facile, l’expansion d’Altice se heurte à un mur au moment où les taux d’intérêts repartent à la hausse et la valeur boursière d’Altice s’effondre. Malgré la reprise en main par Patrick Drahi lui-même, et l’accord signé récemment avec TF1, l’avenir du groupe s’assombrit.










