Notre longue enquête – vécue de l’intérieur – sur le déclin du journal communiste La Marseillaise nous a valu un volumineux courrier. Nous proposons à nos lecteurs une autre facette de la presse de Marseille, écrite par un marseillais.
En soutenant aujourd’hui l’OJIM, vous nous aidez à vous informer sur ceux qui vous informent et vous maintenez un espace de liberté sur la toile. Vous avez besoin de l'OJIM ? Nous avons besoin de votre soutien ! Ensemble "on les aura !"
Notre longue enquête – vécue de l’intérieur – sur le déclin du journal communiste La Marseillaise nous a valu un volumineux courrier. Nous proposons à nos lecteurs une autre facette de la presse de Marseille, écrite par un marseillais.
Alors que l’Allemagne a installé une loi liberticide pour la liberté d’expression à partir du 1er janvier 2018, alors que la France discute d’une adaptation de cette loi vers le mois de mai, alors que la Dilcrah veut renforcer sa vocation répressive avec la création d’une sorte de RAID ou GIGN antiraciste, la Malaisie ne souhaite pas être en reste.
Le CSA n’a aucun humour – en ne retenant pas les candidatures des « humoristes » de France Inter Charline Vanhoenacker, trop belge pour être vraie, Guillaume Meurice et Alex Vizorek, le CSA a privé les auditeurs et contributeurs de la taxe audiovisuelle d’une partie de rigolade (autorisée).
Les attaques contre Facebook coupable à la fois de l’élection de Donald Trump, du Brexit, de sa richesse insolente, des possibles prétentions (?) de son fondateur à la Présidentielle américaine de 2020 et de sa politique de censure qui ne dit pas son nom, portent leurs fruits.
N’en déplaise à l’ancien ministre PS Thierry Mandon, devenir patron de presse ne s’improvise pas. En cessation de paiement au bout de onze numéros, Ebdo arrête sa parution et menace dans son naufrage les éditions Rollin publications (XXI, 6 Mois), en tout 63 salariés.
Alain Finkielkraut en son temps avait pu définir l’antiracisme contemporain comme le communisme du XXIème siècle. À voir les nouveaux projets du macronisme sur le sujet, un esprit badin pourrait estimer que cette forme moderne du totalitarisme est encore dans sa prime jeunesse et fera florès.
Témoin du bouillonnement qui se fait dans les médias français – avec l’apparition de Le Média, Ebdo, AOC à gauche, Putsch ou 8e étage au milieu, L’Incorrect ou le projet de la revue Recomposition à droite – un nouvel hebdomadaire paraît en mars, Vraiment. Lancé par le journaliste biarrot Jules Lavie, ex de France Info. Le projet : ne pas faire un journal d’opinion, ni d’actualité chaude.
Dans un article récent, nous avions illustré comment dans le même numéro le Journal du Dimanche (groupe Lagardère) rendait hommage au lieutenant-colonel Beltrame et quelques pages plus loin publiait un long article discréditant fielleusement l’armée (rappelons que les gendarmes sont des militaires).
Il n’y a pas que Minute ou Présent qui se retrouvent en très grande difficulté suite à la nouvelle crise de Presstalis et aux ponctions pratiquées sur les journaux, avec l’assentiment des gros titres qui n’en ont pas grand chose à faire des petits. Des titres plus mainstream, comme Le 1 ou spécialisés comme Canard PC, lancent un appel à leurs lecteurs et témoignent de très importantes difficultés.
Au royaume des faux culs le Journal du Dimanche du groupe Lagardère aurait une place de choix. Dans sa Une du 25 mars 2018 le quotidien rend hommage au lieutenant colonel Beltrame mort héroïquement quelques jours plus tôt à Carcassonne. Avant d’assassiner littéralement l’armée dans un reportage plein de fiel.
La loi contre les fake news va peut-être illustrer par anticipation l’AFP, véritable générateur de bobards. L’agence de presse s’est à nouveau illustrée ces jours-ci avec comme titre « à Nantes, la construction du monumental Arbre aux Hérons est lancée », repris par de nombreux journaux.
Une table ronde animée par John Paul Lepers (La TéléLibre) réunissait cinq personnalités le jeudi 15 mars 2018 autour du thème rebattu des « clichés et réalités des quartiers populaires », quartiers maltraités par les médias. Elle succédait à un autre atelier tenu un peu avant sur « informer sur les banlieues en Europe » à laquelle notre envoyé spécial n’a pu assister. Compte rendu du deuxième événement.