Le CSA a t’il décidé d’interdire Russia Today ? Alors que la loi sur les fake news en discussion au Parlement, loi dont l’Observatoire a dit tout le mal qu’on pouvait en penser, le CSA semble s’acharner sur la chaîne russe et sur elle seule.
Le CSA a t’il décidé d’interdire Russia Today ? Alors que la loi sur les fake news en discussion au Parlement, loi dont l’Observatoire a dit tout le mal qu’on pouvait en penser, le CSA semble s’acharner sur la chaîne russe et sur elle seule.
La presse suisse est dominée par deux grands groupes alémaniques. Ringier dont nous soulignions la bonne santé quasi insolente et Tamedia (Le Matin, 20 minutes, Berner Zeitung, Finanz und Wirtschaft, Tagblatt der Stadt Zürich, Tages-Anzeiger et bien d’autres). Tamedia semble en moins bonne santé, en retard relatif dans le numérique par rapport à son concurrent.
Nous devons avouer que nous ne regardons pas l’étrange lucarne (en dehors des matches de rugby), mais de diligents lecteurs nous font parfois la surprise de nous envoyer des liens sur des émissions croustillantes. Nous avions déjà parlé de Patrick Simonin qui officie sur TV5, vous trouverez ici notre article où il succombe au charme de Mamoudou Gassama.
Nous avions révélé le 26 février 2018 les pratiques de censure active de Twitter via le « shadow banning » qui permet à l’algorithme maison de ralentir voire d’immobiliser un compte sans que l’utilisateur ne soit prévenu ni ne s’en rende compte. L’Union Européenne avait félicité la société américaine pour sa politique. Mais Twitter va plus loin.
Le site Les Non alignés publie un intéressant entretien entre un journaliste italien et Steve Bannon sur la situation géopolitique en général et en Italie en particulier. Nous extrayons le paragraphe concernant George Soros auquel Valeurs Actuelles a consacré un intéressant dossier.
Les problèmes de management au Média, la télé de Mélenchon qui se garde bien d’en convenir, ont conduit au départ prématuré de Sophia Chikirou. Ils ont quelque chose à voir avec la tenue des finances, croit savoir Mediapart. En effet, Le Média perd de l’argent, et beaucoup plus que ce qui a été annoncé à ses sociétaires (socios). Ceux-ci n’ont du reste que peu de droits et de possibilités d’agir…
Vous avez sous les yeux la nouvelle version (la troisième) du site de l’Observatoire du journalisme Ojim : beaucoup plus rapide, plus claire, plus aboutie, plus facile d’accès et d’utilisation. Un effort particulier a été fait sur la facilité d’accès aux contenus : les publications les plus lues sur sept jours glissants s’affichent automatiquement en page d’accueil, de même que les principales rubriques du site sans qu’il soit besoin de naviguer d’une page à l’autre. Les portraits sont également accessibles via différentes options de tri.
L’Observatoire du journalisme a publié de nombreux articles sur l’espionnage organisé par les GAFA (parfois GAFAM si l’on inclut Microsoft) avec un pseudo consentement de votre part sur un long formulaire incompréhensible et parfois sans consentement du tout. Ils persistent, s’excusent quand ils sont pris les doigts dans le pot de confiture numérique et continuent derechef.
L’Observatoire du journalisme vous a fait vivre les trépidantes aventures de Le Média, alias télé-Mélenchon, bien que ses créateurs refusent ce terme. Lancé avec beaucoup d’espoir à gauche et une certaine sympathie ailleurs, un média indépendant des grands groupes financiers est toujours le bienvenu
Nul ne sait quelle était exactement la feuille de route confiée par Arnaud Lagardère à Denis Olivennes quand celui ci a pris les rênes de Lagardère Active en 2011. Remettre de l’ordre à Europe 1 ?
Visiblement, une gueguerre fait actuellement rage dans le milieu. De quoi s’agit-il ? Thomas Guénolé, qui explique régulièrement et ouvertement qu’il est un politologue et journaliste engagé à gauche est allé se mettre « au sommaire d’une revue de la Nouvelle Droite », Krisis, « revue fondée par Alain de Benoist en 1988 ». C’est le numéro 48 de la revue, consacré à la « nouvelle économie ». Diantre ! Le Matin Brun menace encore, heureusement Mestre et Le Monde veillent sur les bonnes âmes !
Au moment de la reprise de Libération par les équipes Drahi un certain nombre de journalistes ont choisi la clause de conscience (et le paquet financier qui l’accompagne), sont partis et ont créé le tout en ligne Les Jours avec l’aide de Xavier Niel, de Mathieu Pigasse et d’autres investisseurs. Avec une ligne éditoriale finalement assez peu différente du journal qu’ils quittaient.