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Libération au régime sec ou pire ?

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16 octobre 2012

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Libération au régime sec ou pire ?

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Depuis 2006 le quo­ti­di­en parisien Libéra­tion vit sous le régime d’une procé­dure de sauve­g­arde. Bruno Ledoux (Fon­cière Col­bert), pro­prié­taire des locaux de Libéra­tion rue Bel­langer a déjà ver­sé plus de 5 mil­lions d’euros sans pour autant pou­voir ren­tr­er dans la hold­ing de tête qui coiffe le jour­nal. Libéra­tion ne survit que grâce aux aides de l’État à la presse qui dépassent les 6 mil­lions d’euros par an, encore ces aides n’incluent elles pas les aides indi­rectes (détax­a­tion du papi­er, aide au portage etc). Édouard de Roth­schild sem­ble un peu fatigué de sa danseuse de presse.

Alors qui vien­dra au sec­ours du quo­ti­di­en ? Matthieu Pigasse déjà action­naire du Monde ? Un cheva­lier blanc ? Bernard Tapie ? Ou l’État par des aban­dons de créances sociales ? Les nuages s’amoncellent sur la tête de Nico­las Demor­and dont la « une » sur Bernard Arnault n’a pas fait l’unanimité sans compter les grèves à répéti­tion du dis­trib­u­teur Presstal­is dont le sort n’est tou­jours pas réglé.