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Le rédacteur en chef de Politis mêlé à un trafic avec les clandestins

24 août 2021

Temps de lecture : 2 minutes

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Le rédacteur en chef de Politis mêlé à un trafic avec les clandestins

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Le rédacteur en chef de Politis mêlé à un trafic avec les clandestins

24 août 2021

Au moment où on annonce urbi et orbi un déferlement de réfugiés (vrais, faux, infiltrés) afghans en Europe c’est le moment de revenir sur une affaire estivale de trafics avec les clandestins où l’extrême gauche veut  à la fois le beurre idéologique et l’argent du beurre financier.

Politis, de Pierre Bergé à Gilles Wulus

Nous avions con­sacré un pre­mier arti­cle à Poli­tis en 2015. Le jour­nal avait été lancé en 1988 avec les fonds de Pierre Bergé par Bernard Lan­glois. 27 ans d’existence et 25 ans de pertes ren­flouées tant bien que mal.

Avec une valse des directeurs : Daniel Sief­fert a quit­té la bar­que en 2014, un ancien des Cahiers du ciné­ma lui a suc­cédé se met­tant très vite la rédac­tion à dos. Puis c’est le tour­nis, Pouria Amir­shahi ancien député de l’étranger et proche de Benoît Hamon, Stéphane Guillerm, Agnès Rousseaux venue du tout-en-ligne Bas­ta­m­ag, d’autres sans doute se suc­cè­dent jusqu’à l’ineffable Wulus arrivé en 2018.

Gilles Wulus et Azzedine Jamal sont dans un bateau

Gilles c’est le « mari » et Azze­dine l’autre « mari ». Le char­mant Gilles c’est le rédac­teur en chef du jour­nal. Le bateau, c’est Poli­tis, heb­do­madaire qui fût longtemps proche du défunt Front de gauche de Jean-Luc Mélen­chon. Gilles Wulus a un joli par­cours de jour­nal­iste, AFP, Libéra­tion, Têtu, jusqu’à devenir rédac­teur en chef de Poli­tis.

Azze­dine, plus jeune, se présente comme « avo­cat », un titre usurpé. Avec Gilles ils ont cofondé des sociétés aux États-Unis et en France. Azze­dine, frag­ile est sous curatelle de Gilles, qui ne peut ignor­er ses activités.

Quelles activ­ités ? Escro­quer les clan­des­tins en leur pro­posant pour des sommes ron­delettes de leur faire obtenir leur régu­lar­i­sa­tion en pré­fec­ture. Des clan­des­tins à l’aise, capa­bles de pay­er plusieurs mil­liers d’euros (on par­le de 4000 à 9000 euros par dossier, en liq­uide bien enten­du). Pour cela on recrute des immi­grés appor­teurs d’affaires en leur promet­tant un pour­cent­age… qui ne sera jamais payé ou par­tielle­ment. Les appor­teurs d’affaires se reb­if­f­ent et le tout-en-ligne Street Press pub­lie un dossier acca­blant.

En l’espace de quelques années, le déli­cieux Azze­dine aurait ain­si empoché plusieurs cen­taines de mil­liers d’euros et escro­qué plusieurs dizaines de clan­des­tins, leur promet­tant rem­bourse­ment de ses « hon­o­raires » en cas d’échec. Si un clan­des­tin venait à pro­test­er, la réponse était limpi­de, nous citons :

« Vous allez me par­ler autrement, sinon je sai­sis les instances et per­son­ne n’aura jamais rien, est-ce que c’est clair ? Si vous me par­lez encore une fois, c’est directe­ment retour au pays. » (sic)

Le système de la pompe aspirante

Les rela­tions de Gilles Wulus (Mélen­chon, Taubi­ra) impres­sion­naient les clients. Le bagout d’Azzedine fai­sait le reste. Résumons, Poli­tis, à « l’engagement human­iste, social et écol­o­giste », avait titré sa une en 1988 « La France manque d’immigrés », Gilles Wulus et Azze­dine avaient fondé un petit busi­ness juteux qui ne pou­vait fonc­tion­ner qu’avec la présence tou­jours crois­sante de clandestins.

C’est le sys­tème de la pompe à phy­nances du père Ubu. Côté cour, côté poli­tique, j’encourage l’immigration et le grand rem­place­ment. Côté ville, côté financier, je vis en escro­quant les clan­des­tins que j’ai con­tribué à faire venir. Le sys­tème n’est au fond pas dif­férent de celui des ONG qui favorisent l’immigration mar­itime en mer Méditer­ranée , elles aus­si human­istes et écol­o­gistes, comme Sea Watch et d’autres qui organ­isent le flux de clan­des­tins par bateau en récla­ment des sub­ven­tions pour cet exer­ci­ce. Et c’est ain­si qu’Allah est grand aurait dit Alexan­dre Vialat­te. Et par­fois peu reluisant pour­rait-on ajouter.

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