Quand une compagnie polonaise détenue à 27% par l’État rachète un groupe de presse polonais à ses propriétaires allemands, les journaux français parlent d’une seule voix : il s’agit d’une attaque contre la liberté de la presse.
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Quelle est la situation des médias en Pologne ? Quels sont les principaux médias polonais, leur financement, leur positionnement idéologique ? Quelles sont les incidences de la reprise en mains brutale des médias polonais par le clan Tusk ? Découvrez toutes les réponses sur l’évolution et les enjeux actuels des médias en Pologne.
Voir aussi : Donald Tusk, Adam Michnik, Gazeta Wyborcza, TV Republika, George Soros
Quand une compagnie polonaise détenue à 27% par l’État rachète un groupe de presse polonais à ses propriétaires allemands, les journaux français parlent d’une seule voix : il s’agit d’une attaque contre la liberté de la presse.
En Europe centrale et orientale, Facebook confie la vérification des informations à des organisations financées par le très progressiste milliardaire américain d’origine juive hongroise, George Soros.
Le bobard est arrivé au sommet en septembre à l’occasion du discours sur l’état de l’Union de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
L’Observatoire du Journalisme s’était déjà fait l’écho des actions engagées en Pologne contre la censure politique et idéologique exercée par les médias sociaux américains et par le géant Google via sa plateforme YouTube. Cette censure provoque des réactions également en Hongrie et en Tchéquie.
« Démocratie sexuelle et de genre en danger en Pologne : libérez Margot ! », pouvait-on lire le 11 août dernier sur Médiapart. Mais qui est Margot ?
Deux projets de loi citoyens récemment examinés en première lecture par la Diète polonaise ont été l’occasion de nombreux bobards dans les médias français. Revue de presse.
Le deuxième tour de la présidentielle polonaise suscitait un certain intérêt dans les médias français où l’on espérait la défaite du candidat conservateur.
Dévoiler l’homosexualité d’une personnalité publique dans le but de lui nuire, voilà un acte que le journal progressiste polonais Gazeta Wyborcza, grand partisan du lobby LGBT en Pologne, qualifierait normalement d’outrageusement homophobe.
L’annonce dans la soirée du mercredi 6 mai 2020 du report de l’élection présidentielle polonaise dont le premier tour devait avoir lieu le dimanche 10 mai est survenue trop tard pour être prise en compte dans les titres de presse du jeudi.
Les médias convenus sont toujours attentifs à rendre compte de ce qui déplaît à leur idéologie, y compris en cette période de pandémie, insistant par exemple sur les supposées incompétences de tel ou tel « populiste ».
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyden s’est découvert un ennemi encore plus dangereux pour les Européens que le coronavirus, la Hongrie de Viktor Orbán.
Une telle couverture médiatique serait risible si elle ne nuisait à ce point à la coopération et à la bonne compréhension entre Européens. Un esprit malin pourrait dire que le manque de pluralisme et de rigueur des médias français en deviendrait presque dangereux…ou bien l’est déjà.