Avec Laurent Mouchard alias Joffrin de son nom de plume et Libération, c’est la politique des allers retours. Un mouvement pendulaire entre le quotidien et l’hebdomadaire Le Nouvel Observateur (devenu l’Obs) qui s’achève en 2020.
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Avec Laurent Mouchard alias Joffrin de son nom de plume et Libération, c’est la politique des allers retours. Un mouvement pendulaire entre le quotidien et l’hebdomadaire Le Nouvel Observateur (devenu l’Obs) qui s’achève en 2020.
Le deuxième tour de la présidentielle polonaise suscitait un certain intérêt dans les médias français où l’on espérait la défaite du candidat conservateur.
Décidément, Libération n’en finit pas avec les causes victimaires que le futur jugera comme des trahisons honteuses, comme au sujet de la pédophilie dont le journal se fit l’ardent défenseur autrefois. Deuxième partie.
Libération n’en finit pas avec les causes victimaires que le futur jugera comme des trahisons honteuses, comme au sujet de la pédophilie dont le journal se fit l’ardent défenseur autrefois.
PORTRAIT — À la tête d’un empire économique colossal, Patrick Drahi a commencé à s’intéresser aux médias à partir des années 2000, rachetant Libération, L’Express, L’Expansion, Studio Ciné Live, Lire, Mieux vivre votre argent, Classica, etc., avant de lorgner vers le groupe NextRadioTV.
Libération doit changer de statut et être placé sous l’égide d’une fondation « indépendante ». Dans ce cadre, le jeu des chaises musicales a commencé.
Il était une fois deux copains, Alain et Patrick. Alain Weill et Patrick Drahi s’estiment, travaillent ensemble, s’associent, se séparent un tout petit peu, se retrouvent. Survol des derniers méandres entre deux de leurs médias L’Express et Libération.
PORTRAIT — Ali Baddou n’est pas seulement présentateur-journaliste et professeur de philosophie politique à Sciences-Po. Ce membre de l’hyperclasse mondiale est avant tout au cœur des réseaux de pouvoir marocains, français (mitterrandiens et socialistes) et médiatiques.
Les remous de Presstalis, la crise sanitaire, les procédures de justice accélèrent la transformation vers plus de numérique des quotidiens, tant nationaux que provinciaux.
Il est intéressant de regarder la façon dont un organe de la presse quotidienne rend compte de l’actualité au long d’une semaine, en particulier quand cette presse fait — parfois — partie de la presse gouvernementale.
Il y a encore quelques jours, début avril 2020, émettre d’autres hypothèses que la transmission du coronavirus d’un pangolin à l’homme relevait du complotisme.
Une dépêche de l’AFP en date du 2 avril 2020 a été reprise par quelques médias : il faudrait « régulariser les sans-papiers ». Très peu de médias en fait, voilà une étrangeté à regarder de plus près.