Les remous de Presstalis, la crise sanitaire, les procédures de justice accélèrent la transformation vers plus de numérique des quotidiens, tant nationaux que provinciaux.
Les remous de Presstalis, la crise sanitaire, les procédures de justice accélèrent la transformation vers plus de numérique des quotidiens, tant nationaux que provinciaux.
Il est intéressant de regarder la façon dont un organe de la presse quotidienne rend compte de l’actualité au long d’une semaine, en particulier quand cette presse fait — parfois — partie de la presse gouvernementale.
Il y a encore quelques jours, début avril 2020, émettre d’autres hypothèses que la transmission du coronavirus d’un pangolin à l’homme relevait du complotisme.
Une dépêche de l’AFP en date du 2 avril 2020 a été reprise par quelques médias : il faudrait « régulariser les sans-papiers ». Très peu de médias en fait, voilà une étrangeté à regarder de plus près.
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyden s’est découvert un ennemi encore plus dangereux pour les Européens que le coronavirus, la Hongrie de Viktor Orbán.
Depuis le début de la propagation du coronavirus, les membres du gouvernement multiplient dans une certaine cacophonie les déclarations et les mesures visant à endiguer la pandémie. Il nous a paru utile de rapprocher certaines d’entre elles. C’est surtout dans les réseaux sociaux que nous avons trouvé de l’impertinence et de l’esprit critique vis-à-vis de la gestion de la crise, que nous vous laissons le soin de qualifier. Situation au 16 mars 2020.
D’un côté le propriétaire le groupe Altice de Patrick Drahi (voir notre infographie) et de l’autre la rédaction de Libération. Au milieu, entre l’arbre et l’écorce, le directeur de la rédaction Laurent Joffrin, ex plume de François Hollande. L’enjeu ? Certaines garanties données par l’actionnaire à la rédaction.
La tactique politicienne guide parfois les décisions politiques. Le Président Macron ayant perdu une partie de ses soutiens à gauche avec la réforme des retraites, il fait savoir dans les médias qu’il effectue un « virage à droite ». Alors que certains faits contredisent cette inflexion, quelques médias de grand chemin relaient sans recul cette opération de communication.
PORTRAIT — Ancien permanent et compagnon de route de SOS Racisme, défenseur acharné du politiquement correct, Éric Mettout est né en novembre 1960 à Paris. Après avoir été pigiste dans divers magazines comme Actuelle ou Elle, Éric Mettout intègre l’agence de presse de SOS Racisme.
Les journaux français ont beaucoup écrit sur la guerre mémorielle qui se joue en ce moment entre la Russie et la Pologne, notamment en raison de l’absence remarquée du président polonais Andrzej Duda aux commémorations de la libération d’Auschwitz organisées à Jérusalem le 23 janvier. Si certains, comme à Libération, ont semblé prendre le parti de la vérité historique, chez d’autres, notamment au Monde, c’est l’idéologie qui paraît prioritaire, et l’on s’est trouvé bien embêté entre un Poutine généralement jugé coupable de tout et une Pologne gouvernée par un parti « ultra-nationaliste » et « ultra-conservateur » (sic).
Le collectif « Marchons enfants » regroupant 22 associations, dont La Manif pour tous et Alliance Vita, organisait dimanche 19 janvier 2020 sa deuxième manifestation nationale à Paris, après celle du 6 octobre, où avaient été annoncés 600 000 participants par les organisateurs, 74 500 selon le cabinet Occurrence – très controversé pour sa proximité avec le pouvoir – et 42 000 selon la police.
Le 13 septembre 2019, le service Check News de Libération lance un pavé dans la mare : Emmanuelle Ducros, journaliste de L’Opinion spécialisée sur les questions agricoles, est-elle derrière le compte Twitter @RaysonElla qui harcèle en particulier… Robin Andraca, membre du service CheckNews de Libé.