Dans son édition datée du mardi 19 mai 2020, Le Monde a de nouveau lancé ses fidèles guerriers de la lutte contre les néo-réacs à l’assaut.
Dans son édition datée du mardi 19 mai 2020, Le Monde a de nouveau lancé ses fidèles guerriers de la lutte contre les néo-réacs à l’assaut.
Le Monde a voulu marquer la date de réouverture des librairies et publie dans ses colonnes culture le résultat d’une petite enquête menée auprès de quarante « personnalités ». Un cocktail étonnant : sélection de quelques auteurs, ouvrages, et réponses.
Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, a encore frappé : quand le gouvernement dresse sa liste des médias “sûrs”.
Le Monde vient de publier ses résultats 2019, des résultats contrastés et des inquiétudes pour 2020.
Il y a encore quelques jours, début avril 2020, émettre d’autres hypothèses que la transmission du coronavirus d’un pangolin à l’homme relevait du complotisme.
Toutes les sociétés de contrôle et de limitation des libertés individuelles naissent d’un motif sécuritaire. De même, aucune société de contrôle ne se met en place sans l’assentiment de ses « élites » et le consentement d’une majorité de sa population. Est-ce cela qui se met progressivement en place du fait du coronavirus en France ?
En cette période de crise, toutes les conditions sont réunies pour une accélération du digital pour nombre de médias. Ceux qui n’auront pas les moyens de s’adapter disparaîtront.
C’est la nouvelle coqueluche du monde intellectuel. Plus qu’un auteur, l’Israélien Harari est une marque. Il est dans tous les médias, sa parole est d’or et les médias progressistes l’aiment.
Il n’aura pas fallu longtemps pour que les théories du complot pullulent, il en aura fallu encore moins pour s’écrier au complotisme et mettre dans le même sac à peu près l’intégralité de tout ce qui s’apparente à de la pensée qui se veut critique…
L’un des journalistes attitrés du Monde affectés au combat contre la droite dite radicale, Nicolas Truong, et son quotidien ont montré combien ils ont du flair en publiant, le 6 mars 2020, en plein essor de la crise mondiale du coronavirus, une tribune destinée à fustiger « les polémistes de la mouvance souverainiste et identitaire ». Depuis, ces frontières si peu aimées sont redevenues une évidence pour tout un chacun. Lecture.
Au lendemain de sa mort, le 19 février 2020, Le Monde a publié une nécrologie de Jean Daniel, le fondateur du Nouvel Observateur. Naturellement, elle était élogieuse. Ce grand laboureur du siècle le méritait en partie. Néanmoins, sa qualité d’homme de gauche méritait qu’on s’attardât un peu plus sur ses relations avec les régimes communistes que ne l’a fait le quotidien.
Trois déménagements valent un incendie affirme un dicton populaire. L’adage se vérifie au groupe Le Monde qui progressivement investit ses nouveaux locaux du côté de la gare d’Austerlitz après une grève des clandestins engagés sur le chantier et en cours de régularisation sur la demande du groupe. Mais d’autres tensions se manifestent.