La propagande de guerre rend fou, la ferveur idéologique aussi… y compris les journalistes chevronnés comme Jean Quatremer.
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Quelle est la situation des médias en Hongrie ? Peut-on parler de champ de bataille médiatique ? Quels sont les principaux médias hongrois, leur financement, leur positionnement idéologique ? Découvrez toutes les réponses sur l’évolution et les enjeux actuels des médias en Hongrie.
Voir aussi : Ferenc Gyurcsány, Magyar Nemzet, Viktor Orbán, Visegrad Post, Fidesz
La propagande de guerre rend fou, la ferveur idéologique aussi… y compris les journalistes chevronnés comme Jean Quatremer.
Connue pour sa ligne anti-Orbán, la chaîne franco-allemande Arte n’aura pas tardé à produire un nouveau documentaire à charge.
À l’invitation de la Fondation pour un journalisme transparent (Transzparens Újságírásért Alapítvány), l’Observatoire du journalisme (Ojim) a participé à une commission de contrôle des élections hongroises avec une délégation de trois personnes en tant qu’observateurs électoraux accrédités.
Claude Chollet, président de l’Observatoire du journalisme, est à Budapest comme chef de la délégation française de contrôle des élections du 3 avril 2022 où le Fidesz de Viktor Orbán (au pouvoir depuis 2010) affronte une coalition de six partis allant de l’extrême droite radicale (Jobbik) aux ex-communistes en passant par les Verts et les libéraux.
Le quotidien libéral-conservateur polonais Rzeczpospolita (La République), sur lequel George Soros a récemment étendu son influence par une opération de rachat de parts dans le groupe de presse propriétaire de ce journal, notamment à travers le Media Development Investment Fund, a publié le 3 mars un article intitulé « La Russie attaque l’Ukraine, et Orbán poignarde la Pologne dans le dos » signé par le rédacteur en chef adjoint Michał Szułdrzyński. Un épisode de la guerre de l’information.
Mis sur pied par une des figures de premier plan de la rédaction de index.hu, la journaliste Veronika Munk, et son mari, qui a aussi occupé des fonctions clés au sein de la rédaction d’index.hu, ce site est devenu, en quelques semaines, le nouveau portail de référence des libéraux, des progressistes et de la jeunesse tendance « woke » de Budapest.
Denník N a pour projet de publier en hongrois des sélections d’articles parus en slovaque et de traduire vers le slovaque des productions du futur portail en langue hongroise.
Le 26 octobre 2021, le média en ligne libéral-libertaire hongrois 444.hu annonçait que Magyar Jeti Zrt. [la société derrière 444.hu, nda] allait lancer un site de fact-checking avec le soutien de la Commission européenne et en collaboration avec l’AFP.
Depuis le début de 2020, l’Observatoire du journalisme a son équivalent à Budapest, TUA, Transparens Ujsargiraset Alatpitvany, (Fondation pour la Transparence du Journalisme) qui avait été diffamé ainsi que l’Ojim par un site hongrois (atlaszo.hu) de la galaxie Soros.
Nous avons déjà évoqué le programme de la conférence tenue à Budapest sur la « liberté d’expression à l’âge digital ». Claude Chollet a répondu à quelques questions du site d’information Breizh Info sur le sujet le 21 novembre 2021.
C’est à Budapest que Claude Chollet a participé à une conférence organisée par une université privée, le Mathias Corvinus Collegium (MCC), les 11 et 12 novembre 2021. Ouverte par Zoltán Szalai, directeur du MCC et éditeur de la plateforme internet Mandiner, la conférence a accueilli plus de trente conférenciers venus de sept pays. Quelques aperçus.
Après une victoire initiale en première instance contre le site Atlatszo.hu (proche de George Soros) qui nous avait diffamés, nous avons gagné en appel.