Le Canard Enchaîné met en lumière une autre facette de la crise de la presse : les grands journaux français sont payés par Facebook pour traquer les « fake news », vraies ou fausses… mais surtout pas les leurs !
Le Canard Enchaîné met en lumière une autre facette de la crise de la presse : les grands journaux français sont payés par Facebook pour traquer les « fake news », vraies ou fausses… mais surtout pas les leurs !
Les effets de la farce des « Fake news », inventée par l’idéologie dominante pour donner une explication à des défaites électorales « immorales » pour la doxa en cours – nommément le Brexit et l’élection de Trump – ne cessent de se propager en cercles qui s’élargissent constamment. Une loi liberticide a déjà été mise en application en Allemagne, le gouvernement d’Édouard Philippe veut suivre la même voie en France. Pour aller où ?
Google et son ami le renard Facebook aiment les petits chaperons rouges, pardon les journalistes. D’ailleurs, ils financent et dominent le principal congrès européen de journalisme qui se tient chaque printemps en Italie. Google a financé le Decodex du Monde. Google propriétaire de YouTube renforce la censure sur cette plateforme d’hébergement de vidéos. Google (avec Facebook) pompe les ressources publicitaires des médias. Mais Google veut sauver les éditeurs avec un nouveau programme.
La « confiance dans l’information » a bon dos. Sous prétexte de protéger le bon peuple de mauvaises influences, les autorités publiques comme privées veulent mettre à la liberté d’expression un bandeau sur les yeux et un bâillon sur la bouche. Pour son bien comme il se doit.
Les vidéos sont le média le plus apprécié des moins de 35 ans et constituent le cœur de cible aussi bien de YouTube (propriété de Google) qui les héberge que de Facebook qui rémunère les médias pour en produire et les diffuser via sa plate-forme. Pendant longtemps le principe de la neutralité du net a été respecté : les propriétaires des tuyaux s’interdisaient d’interagir avec les contenus. Ce n’est plus le cas en 2018.
L’Observatoire du journalisme enquête régulièrement sur l’emprise de Facebook et Google sur les grands médias classiques. Alors que c’est Google qui a financé le quasi défunt Decodex du quotidien Le Monde, Facebook de son côté s’est lancé en France dans la création d’un véritable Index avec le soutien de huit grands médias privés comme publics.
Les menaces qui s’annonçaient au début de 2017 se sont affirmées peu à peu tout au long de l’année. Les réseaux sociaux constituaient encore un contre pouvoir à la presse dominante généralement aux mains de pouvoirs financiers qui l’utilisent pour servir au mieux ses intérêts.
Alors que Google et Facebook veulent « filtrer l’information pour échapper aux fausses nouvelles », c’est une véritable censure qui se met progressivement en place au nom d’une pseudo morale liberticide.
C’est une bataille de géants qui se profile aux États-Unis entre les compagnies téléphoniques qui transmettent les données et ceux qui fournissent des données (Netflix), lesquelles permettent d’accéder à de nouvelles données (Google), ou de les diffuser (Facebook, Twitter), une bataille au nom de la liberté mais en réalité menée pour la captation de la valeur ajoutée sur la toile mondiale.
Twitter, qui vient de passer à 280 caractères, espère être dans le vert à la fin de l’année… mais côté censure, les voyants virent au rouge et l’exaspération menace le réseau social.
L’Observatoire a consacré de nombreux articles directs ou indirects à George Soros, pseudo philanthrope mais vrai milliardaire à la pointe du combat mondialiste.
[Rediffusions estivales 2017 – article publié initialement le 13/02/2017] Comme tous les ans, le journal La Croix a publié son baromètre des médias, qui a pour but de refléter la confiance des Français envers médias et journalistes. Et comme chaque année, tous les...