Une campagne contre l’ancien président de l’Office fédéral pour la protection de la Constitution, Hans-Georg Maassen, invite les éditions Beck à mettre fin à leur collaboration avec ce dernier.
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L’étau se resserre chaque semaine sur la liberté d’opinion et d’expression. Pour combattre la censure il faut déjà l’identifier.
La censure consiste à limiter la diffusion d’informations ou d’opinions, souvent pour des raisons politiques ou morales. Elle n’est pas l’apanage des dictatures : la censure existe aussi dans les démocraties, bien que sous des formes plus subtiles. En Europe occidentale, la censure prend différentes formes, juridiques par exemple, pour empêcher certains discours considérés comme contrevenant à certains dogmes ou normes. Des organisations comme Reporters sans frontières (RSF) ou encore l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM), les géants du numérique via la modération et la surveillance, renforcent ce contrôle, créant ainsi une homogénéité de l’information et limitant les discours divergents.
Voir aussi : Reporters sans frontières (RSF), ARCOM, Laetitia Avia, Christophe Deloire, Patrick Cohen, Sleeping giants
Une campagne contre l’ancien président de l’Office fédéral pour la protection de la Constitution, Hans-Georg Maassen, invite les éditions Beck à mettre fin à leur collaboration avec ce dernier.
L’Observatoire du journalisme a publié fin 2021 sa quatrième brochure sur la Dilcrah (acronyme de Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT), fossoyeur de nos libertés.
Grégory Roose est un influenceur politique, actif sur de nombreux comptes sociaux. Nous lui avons posé quelques questions sur la censure dont il vient d’être la cible.
Nos lecteurs auront remarqué que nous ne sommes que peu intervenus dans l’analyse médiatique de la campagne présidentielle, une non campagne marquée par le filtre du conflit russo-ukrainien qui a fait oublier le reste. Nous ne pouvons que nous joindre aux protestations de l’équipe de Marianne censurée par son propriétaire le tchèque Daniel Křetínský.
Nous avons déjà parlé de l’OPA d’Elon Musk sur Twitter, une première incursion à 9% puis une OPA à 43 milliards de dollars. Notre correspondant en Amérique du Nord apporte un nouvel éclairage à cet assaut.
Les censures sur Twitter sont multiples, toujours au nom du Camp du Bien. Plus récemment c’est Nicolas Vidal et Putsch qui en ont été victimes. Nous avons enquêté auprès de l’intéressé.
L’article cite une certaine Asma Mhalla, présentée comme experte et chercheuse. Asma Mhalla est membre de l’Observatoire de l’éthique publique (OEP) fondé par l’ex député socialiste René Dosière.
Que va-t-il se passer les 10 puis 24 avril et ensuite les 12 et 19 juin 2022 ? Vous avez deviné, les élections, la présidentielle puis les législatives, l’exécutif s’y prépare activement.
Les données publiées par l’institut de statistiques Statista montrent qu’entre 2018 et 2021, le pourcentage d’allemands utilisateurs de messagerie qui utilisent régulièrement Telegram est passé de 7% à 15%.
Nous avions interrogé en 2021 Jean Yves Le Gallou de la Fondation Polemia sur le fact-checking. Ce dernier a un « un double objectif : permettre aux journalistes de reprendre le pouvoir et le contrôle de l’information aux dépens de leurs invités, en particulier les...
La censure ce n’est pas seulement la commission Bronner ou Viginum ou les Sleeping giants, tous émanations du monde libéral libertaire. C’est aussi à la mode dans le monde islamo-gauchiste comme le dénonce un blogueur dont nous reproduisons la mésaventure sans commentaire.
L’élection présidentielle de 2022 approchant à grands pas, les mesures de censure ou de pré-censure s’accumulent. Après la commission Bronner, après Viginum, la loi Avia — retoquée par le Conseil Constitutionnel — revient sous le couvert de la loi sur le séparatisme (sic).