En Europe centrale et orientale, Facebook confie la vérification des informations à des organisations financées par le très progressiste milliardaire américain d’origine juive hongroise, George Soros.
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L’étau se resserre chaque semaine sur la liberté d’opinion et d’expression. Pour combattre la censure il faut déjà l’identifier.
La censure consiste à limiter la diffusion d’informations ou d’opinions, souvent pour des raisons politiques ou morales. Elle n’est pas l’apanage des dictatures : la censure existe aussi dans les démocraties, bien que sous des formes plus subtiles. En Europe occidentale, la censure prend différentes formes, juridiques par exemple, pour empêcher certains discours considérés comme contrevenant à certains dogmes ou normes. Des organisations comme Reporters sans frontières (RSF) ou encore l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM), les géants du numérique via la modération et la surveillance, renforcent ce contrôle, créant ainsi une homogénéité de l’information et limitant les discours divergents.
Voir aussi : Reporters sans frontières (RSF), ARCOM, Laetitia Avia, Christophe Deloire, Patrick Cohen, Sleeping giants
En Europe centrale et orientale, Facebook confie la vérification des informations à des organisations financées par le très progressiste milliardaire américain d’origine juive hongroise, George Soros.
Le bobard est arrivé au sommet en septembre à l’occasion du discours sur l’état de l’Union de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
Depuis huit jours, le compte Twitter de l’Ojim est « restreint ». Il nous est impossible de savoir pourquoi, mais cette censure silencieuse arrive exactement au moment de la première audience du procès que nous intente Ramzi Khiroun ex chauffeur de DSK et porte parole du groupe Lagardère pour « injures publiques ». Coïncidence ?
Nous avons montré dans un premier article comment la censure se cache sous les habits de la liberté d’expression, l’éditorial du Monde étant un (contre) exemple en la matière. Depuis la chasse a pris de l’ampleur.
Le dimanche 27 septembre 2020, Le JDD (groupe Lagardère) devait publier une tribune du sociologue Laurent Muchielli, du Professeur Toubiana et de Jean-François Toussaint. Acceptée puis passée à la trappe, elle sera également « oubliée » par France Info. Visite guidée.
Au moment même où un faux mineur pakistanais assaillait à coups de hachoir deux journalistes pris à tort pour des collaborateurs de Charlie Hebdo, pendant le procès même des terroristes de 2015, Éric Zemmour était condamné à 10.000 € d’amende pour injure et provocation à la haine.
L’Observatoire du Journalisme s’était déjà fait l’écho des actions engagées en Pologne contre la censure politique et idéologique exercée par les médias sociaux américains et par le géant Google via sa plateforme YouTube. Cette censure provoque des réactions également en Hongrie et en Tchéquie.
Alors que Google déclare ouvertement contrôler les commentaires autour des « évènements sensibles », Twitter à son tour veut sélectionner les « bons messages » et éliminer les « messages qui sapent la confiance dans les élections ». Devinez pour qui et contre qui ?
Alors qu’au deuxième trimestre 2020 les États-Unis enregistraient une chute supérieure à 30% de leur PIB, les GAFAM se portent comme un charme.
Laetitia Avia fait à nouveau parler d’elle en voulant mettre fin au confinement d’une de ses collaboratrices. Celle-ci aurait-t-elle porté un « discours de haine » en refusant d’être rapatriée à Paris ? Visite guidée.
Le rejet des comptes de campagne et la déclaration d’inéligibilité pour violation grave des règles électorales est requis par les plaignants.
Le 22 janvier 2020, devait avoir lieu une conférence intitulée “À droite, où en sont les idées ?” en présence de Charles Consigny, avocat et proche de la droite libérale, et Geoffroy Lejeune, directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles.