Arte vient de sortir “The Love Europe project”, une série de dix courts-métrages réalisés par de jeunes réalisateurs issus de différents pays d’Europe, où ils déclarent “leur amour au continent”.
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Arte vient de sortir “The Love Europe project”, une série de dix courts-métrages réalisés par de jeunes réalisateurs issus de différents pays d’Europe, où ils déclarent “leur amour au continent”.
Les élections européennes approchent à grand pas. Alors que les candidats font campagne, plusieurs médias véhiculent plus ou moins discrètement des opinions en faveur des institutions européennes et du camp « progressiste ». L’Union européenne ne ménage également pas ses efforts pour faire son auto promotion auprès de l’opinion publique.
La réécriture de l’histoire aux fins idéologiques contemporaines, avec Histoires d’une nation, est en marche, et cela ne s’était pas fait de façon aussi outrancièrement idéologique depuis les grands récits propagandistes du siècle passé.
Le troisième volet de la série documentaire de France 2, intitulé « Des héros dans la tourmente », ne déroge pas au ton des deux premiers : Histoires d’une nation est un outil de propagande. Après avoir analysé la raison d’être de la série, puis décrypté le premier épisode, l’OJIM plonge dans les images d’un épisode 3 dont le maître mot est amalgames en chaîne.
PORTRAIT — Originaire du Mans, fils d’un économiste et historien français, Nicolas Hénin se destinait à une carrière d’universitaire spécialiste du monde arabe. Mais à l’occasion d’un voyage au Proche-Orient il se découvre une vocation journalistique en signant ses premiers reportages pour Jeune Afrique.
Arte se serait-elle mise enfin et réellement au pluralisme? C’est ce que l’on pourrait a priori penser : la chaîne diffuse un reportage consacré à Robert Ménard. Analyse.
Depuis le début de l’année, plusieurs manifestations contre la politique migratoire de la chancelière Merkel et l’insécurité ont eu lieu en Allemagne. Leur couverture médiatique a été très discrète en France. Le traitement par les médias a‑t-il été le même en Grande Bretagne ? Nous avons mené l’enquête.
Quand les journalistes d’Arte produisent des documentaires sur la Pologne actuelle, ils s’adressent toujours aux opposants les plus radicaux au PiS, c’est-à-dire à ceux qui voient dans ce gouvernement démocratiquement élu une quasi-dictature.
Un Poutine présenté comme un homme politique autoritaire, manipulateur, dangereux pour la paix du monde et les démocraties occidentales… Aucun discours critique, aucun point de vue permettant d’analyser le sujet présenté sous un autre angle. La Russie semble rendre les médias français binaires. Retour du documentaire faussaire.
Dans la semaine du 12 au 18 mars 2018, et dans la perspective de la réélection de Vladimir Poutine à la présidence de la Russie, les médias télévisés se sont focalisés sur un pays qui sert de repoussoir aux démocraties libérales. Le Camp du Bien versus le Camp du Mal. Illustration en deux parties, par deux des nombreux documentaires diffusés cette semaine-là.
La chaine russe RT (Russia Today) a été lancée en France fin décembre 2017. Le Président Macron avait fait connaître la chaine lors de sa conférence de presse du 29 mai 2017, accusant RT et la radio Sputnik d’avoir propagé de fausses nouvelles pendant la période électorale.
Les pays de l’Europe centrale et orientale sont rarement traités de manière équilibrée par les documentaires des différentes télévisions françaises. Difficulté des langues locales, éloignement culturel, une certaine paresse, et beaucoup, beaucoup de conformisme.