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Ce qui arrive à Assange arrivera également au reste d’entre nous
Publié le 

13 mars 2020

Temps de lecture : 8 minutes
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Ce qui arrive à Assange arrivera également au reste d’entre nous

Nous reproduisons avec mention des sources un article paru le 11 mars 2020 sur le site Les Crises sur la situation de Julian Assange et les mesures de surveillance dont il a été l’objet par une société espagnole agissant pour le gouvernement équatorien et en faveur des américains. Sur le procès lui-même voir notre article. Les intertitres sont de notre rédaction.

Assange espionné par une société de sécurité

David Morales, le pro­prié­taire inculpé de la société de sécu­rité privée espag­nole Under­cov­er Glob­al, fait l’objet d’une enquête de la haute cour espag­nole pour avoir pré­ten­du­ment fourni à la CIA des enreg­istrements audio et vidéo des réu­nions que le fon­da­teur de Wik­iLeaks, Julian Assange, a eues avec ses avo­cats et d’autres vis­i­teurs quand l’éditeur était à l’ambassade d’Équateur à Lon­dres. La société de sécu­rité aurait égale­ment pho­tographié les passe­ports de tous les vis­i­teurs d’Assange. Elle est accusée d’avoir pris les télé­phones des vis­i­teurs, qui n’étaient pas autorisés dans l’ambassade, et de les avoir ouverts, vraisem­blable­ment dans le but d’intercepter les appels. Elle aurait volé des don­nées sur des ordi­na­teurs porta­bles, des tablettes élec­tron­iques et des clés USB, qui devaient tous être lais­sés à la récep­tion de l’ambassade. Elle aurait com­pilé des rap­ports détail­lés sur toutes les réu­nions et con­ver­sa­tions d’Assange avec les vis­i­teurs. L’entreprise aurait même plan­i­fié le vol de la couche d’un bébé – amené en vis­ite à Assange – pour effectuer un test ADN afin d’établir si le nour­ris­son était un fils secret d’Assange. UC Glob­al, apparem­ment sur ordre de la CIA, aurait égale­ment espi­onné des diplo­mates équa­to­riens qui tra­vail­laient à l’ambassade de Lon­dres.

Fin de la vie privée ?

L’enquête menée par la cour, l’Audiencia Nacional, sur les activ­ités d’UC Glob­al, ain­si que les vidéos, déc­la­ra­tions, doc­u­ments et rap­ports pub­liés par le jour­nal espag­nol El País et le jour­nal ital­ien La Repub­bli­ca, qui ont fait l’objet de fuites, offrent un aperçu du nou­v­el État de sécu­rité mon­di­ale. Ici, l’État de droit n’est pas impor­tant. La vie privée et le secret pro­fes­sion­nel de l’avocat n’existent pas. Ici, les gens vivent sous sur­veil­lance 24 heures sur 24. Ici, tous ceux qui ten­tent de dénon­cer les crimes du pou­voir tyran­nique seront traqués, kid­nap­pés, empris­on­nés et brisés. Cet État de sécu­rité mon­di­ale est un mélange ter­ri­fi­ant d’entreprises et de citoyens. Et ce qu’il a fait à Assange, il le fera bien­tôt à nous tous.

La pub­li­ca­tion de doc­u­ments clas­si­fiés n’est pas encore un crime aux États-Unis. Si Assange est extradé et con­damné, il le devien­dra. Assange n’est pas un citoyen améri­cain. Wik­iLeaks, qu’il a fondé, n’est pas une pub­li­ca­tion basée aux États-Unis. L’extradition d’Assange sig­ni­fierait la fin des enquêtes jour­nal­is­tiques por­tant sur les rouages internes du pou­voir. Elle cimenterait une ter­ri­fi­ante tyran­nie mon­di­ale des entre­pris­es, sous laque­lle les fron­tières, la nation­al­ité et la loi ne sig­ni­fient rien. Une fois qu’un tel précé­dent juridique aura été établi, toute pub­li­ca­tion qui dif­fuserait des doc­u­ments clas­si­fiés, du New York Times à un site web alter­natif, sera pour­suiv­ie et réduite au silence.

Les exem­ples de mépris fla­grant de la loi et des pro­to­coles inter­na­tionaux dans la per­sé­cu­tion d’Assange sont légion. En avril 2019, le prési­dent équa­to­rien Lenín Moreno a capricieuse­ment mis fin au droit d’asile d’Assange à l’ambassade de Lon­dres, où il a passé sept ans, mal­gré le statut de réfugié poli­tique d’Assange. Moreno a autorisé la police bri­tan­nique à entr­er dans l’ambassade – ter­ri­toire sou­verain sanc­tion­né diplo­ma­tique­ment – pour arrêter un citoyen équa­to­rien nat­u­ral­isé (Assange con­serve sa citoyen­neté aus­trali­enne). La police bri­tan­nique s’est emparée d’Assange, qui n’a jamais com­mis de crime, et le gou­verne­ment bri­tan­nique le main­tient en prison, soi-dis­ant pour vio­la­tion de la lib­erté sous cau­tion.

Tortures psychologiques

Assange est détenu dans la fameuse prison de haute sécu­rité de Bel­marsh. Il a passé la plus grande par­tie de son temps en isole­ment, est sou­vent lour­de­ment sédaté et s’est vu refuser tout traite­ment médi­cal pour divers­es affec­tions physiques. Ses avo­cats dis­ent qu’ils se voient régulière­ment refuser l’accès à leur client. Nils Melz­er, le rap­por­teur spé­cial des Nations Unies sur la tor­ture qui a exam­iné Assange avec deux médecins, a déclaré qu’Assange avait subi des tor­tures psy­chologiques. Melz­er a cri­tiqué ce qu’il appelle la « per­sé­cu­tion judi­ci­aire » d’Assange par la Grande-Bre­tagne, les États-Unis, l’Équateur et la Suède, qui a pro­longé une enquête sur une affaire d’agression sex­uelle dans le but d’extrader Assange vers la Suède. Assange a déclaré que l’affaire était un pré­texte pour l’extrader vers les États-Unis. Une fois Assange arrêté par la police bri­tan­nique, l’affaire d’agression sex­uelle a été aban­don­née.

Melz­er affirme qu’Assange serait soumis à un procès-spec­ta­cle poli­tisé aux États-Unis s’il était extradé pour répon­dre de 17 chefs d’accusation en ver­tu de la loi sur l’espionnage pour son rôle dans la pub­li­ca­tion de câbles, doc­u­ments et vidéos mil­i­taires et diplo­ma­tiques clas­si­fiés qui révélaient les crimes de guerre améri­cains en Irak et en Afghanistan. Cha­cun de ces chefs d’accusation est pas­si­ble d’une peine de 10 ans, et un chef d’accusation sup­plé­men­taire, à savoir qu’Assange a con­spiré pour pirater un ordi­na­teur du gou­verne­ment, est pas­si­ble d’une peine max­i­male de cinq ans. Une audi­ence visant à déter­min­er s’il sera extradé vers les États-Unis débutera le 24 févri­er au tri­bunal de la Couronne de Wool­wich à Lon­dres. Elle devrait dur­er env­i­ron une semaine, puis repren­dre le 18 mai, pour trois semaines sup­plé­men­taires.

Retour à WikiLeaks

Wik­iLeaks a pub­lié les jour­naux de guerre de l’armée améri­caine en Afghanistan et en Irak, une col­lec­tion de 250 000 câbles diplo­ma­tiques et 800 notes d’évaluation des détenus de Guan­tanamo Bay, ain­si que la vidéo « Col­lat­er­al Mur­der » de 2007, dans laque­lle des pilotes d’hélicoptères améri­cains plaisan­tent tout en abat­tant des civils, dont des enfants et deux jour­nal­istes de Reuters, dans une rue de Bag­dad. Le matériel a été remis à Wik­iLeaks en 2010 par Chelsea Man­ning, à l’époque Bradley Man­ning, un spé­cial­iste du ren­seigne­ment de rang inférieur de l’armée améri­caine. Assange a été accusé par une com­mu­nauté de ren­seigne­ment améri­caine furieuse d’avoir causé « l’un des plus grands scan­dales en matière d’informations clas­si­fiées de l’histoire des États-Unis ». Man­ning a été recon­nue coupable d’espionnage en août 2013 et con­damnée à 35 ans de prison mil­i­taire. Elle a béné­fi­cié de la clé­mence du prési­dent Barack Oba­ma en jan­vi­er 2017. Man­ning a été ren­voyée en prison l’année dernière après avoir refusé de témoign­er devant un grand jury dans l’affaire Wik­iLeaks, et elle reste der­rière les bar­reaux. Per­son­ne n’a jamais été inculpé pour les crimes de guerre doc­u­men­tés par Wik­iLeaks.

Assange a provo­qué l’inimitié de l’establishment du Par­ti démoc­rate en pub­liant 70 000 cour­riels piratés appar­tenant au Comité nation­al démoc­rate et à des hauts fonc­tion­naires démoc­rates. Les cour­riels ont été copiés des comptes de John Podes­ta, le prési­dent de cam­pagne d’Hillary Clin­ton. Les cour­riels de Podes­ta révélaient le don de mil­lions de dol­lars à la Fon­da­tion Clin­ton par l’Arabie Saou­dite et le Qatar, deux des prin­ci­paux bailleurs de fonds de l’État islamique. Ils ont révélé les 657 000 dol­lars que Gold­man Sachs a ver­sés à Hillary Clin­ton pour don­ner des con­férences, une somme si impor­tante qu’elle ne peut être con­sid­érée que comme un pot-de-vin. Elle a mis en évi­dence les men­songes répétés de Clin­ton. Elle a été prise en fla­grant délit dans les cour­ri­ers élec­tron­iques, par exem­ple, en dis­ant aux élites finan­cières qu’elle voulait « un com­merce ouvert et des fron­tières ouvertes » et qu’elle pen­sait que les cadres de Wall Street étaient les mieux placés pour gér­er l’économie, une déc­la­ra­tion qui con­tre­di­s­ait ses pro­pos de cam­pagne. Ils ont dévoilé les manœu­vres de la cam­pagne Clin­ton visant à influ­encer les pri­maires répub­li­caines pour que Don­ald Trump soit le can­di­dat répub­li­cain. Ils ont mis en évi­dence la con­nais­sance avancée de Clin­ton sur les ques­tions d’un débat pri­maire. Ils ont révélé que Clin­ton était la prin­ci­pale archi­tecte de la guerre en Libye, une guerre qui, selon elle, allait redor­er ses références en tant que can­di­date à la prési­dence.

Les jour­nal­istes peu­vent faire val­oir que ces infor­ma­tions, comme les jour­naux de guerre, auraient dû rester secrètes, mais ils ne peu­vent pas alors s’appeler jour­nal­istes.

Croisade américaine

Les dirigeants démoc­rates et répub­li­cains sont unis dans leur croisade pour extrad­er et con­damn­er Assange. Le Par­ti démoc­rate, qui a ten­té d’accuser la Russie pour sa défaite élec­torale face à Trump, accuse les pirates infor­ma­tiques du gou­verne­ment russe d’avoir obtenu les cour­riels de Podes­ta. Cepen­dant, James Comey, l’ancien directeur du FBI, a con­cédé que les cour­riels avaient prob­a­ble­ment été trans­mis à Wik­iLeaks par un inter­mé­di­aire, et Assange a déclaré que les cour­riels n’avaient pas été four­nis par des « acteurs éta­tiques ».

Wik­iLeaks a fait plus que toute autre organ­i­sa­tion de presse pour expos­er les abus de pou­voir et les crimes de l’empire améri­cain. En plus des jour­naux de guerre et des cour­riels de Podes­ta, il a divul­gué les out­ils de piratage util­isés par la CIA et l’Agence de sécu­rité nationale et leur ingérence dans les élec­tions étrangères, y com­pris les élec­tions français­es. Il a révélé la con­spir­a­tion interne des députés tra­vail­listes con­tre le leader du par­ti tra­vail­liste bri­tan­nique Jere­my Cor­byn. Il est inter­venu pour sauver Edward Snow­den, qui a ren­du publique la sur­veil­lance mas­sive du pub­lic améri­cain par nos ser­vices de ren­seigne­ment, de l’extradition vers les États-Unis, en l’aidant à fuir de Hong Kong vers Moscou. (Les fuites de Snow­den ont égale­ment révélé qu’Assange fig­u­rait sur une « liste de cibles de chas­se à l’homme » aux États-Unis).

Plainte d’Assange contre UC Global

L’enquête du tri­bunal espag­nol fait suite à une plainte pénale déposée par Assange, qui accuse Morales et UC Glob­al d’avoir vio­lé sa vie privée et le droit à la con­fi­den­tial­ité des échanges avec ses avo­cats. Le fon­da­teur de Wik­iLeaks affirme égale­ment que l’entreprise est coupable de détourne­ment, de cor­rup­tion et de blanchi­ment d’argent.

Morales, selon El País, « a déclaré ver­bale­ment et par écrit à plusieurs de ses employés que, bien qu’il ait été engagé par le gou­verne­ment du prési­dent équa­to­rien de l’époque Rafael Cor­rea, il tra­vail­lait égale­ment « pour les Améri­cains », aux­quels il aurait envoyé des doc­u­ments, des vidéos et des audios des réu­nions que l’activiste aus­tralien a tenues à l’ambassade. »

« En dépit du fait que la firme espag­nole – qui a son siège dans la ville mérid­ionale de Jerez de la Fron­tera – ait été engagée par Senain, les ser­vices de ren­seigne­ments équa­to­riens, Morales a fait appel à ses employés à plusieurs repris­es pour garder secrète sa rela­tion avec les ser­vices de ren­seigne­ments améri­cains », indique le jour­nal.

« Le pro­prié­taire de UC Glob­al S. L. a ordon­né qu’une ren­con­tre entre le chef des ser­vices secrets équa­to­riens, Rom­my Valle­jo, et Assange soit espi­onnée, alors qu’ils plan­i­fi­aient la sor­tie d’Assange de l’ambassade équa­to­ri­enne en util­isant un passe­port diplo­ma­tique afin de l’emmener dans un autre pays », selon El País. « Cette ini­tia­tive a finale­ment été rejetée par Assange au motif qu’il la con­sid­érait comme une « défaite », qui ali­menterait les théories du com­plot, selon des sources proches de l’entreprise con­sultées par ce jour­nal. Morales a demandé à ses employés de garder secrètes ses rela­tions avec les ser­vices de ren­seigne­ments améri­cains. »

La réu­nion Valle­jo – Assange, à laque­lle par­tic­i­paient les avo­cats d’Assange, a eu lieu le 21 décem­bre 2017. L’entreprise de sécu­rité a effec­tué des enreg­istrements audio et vidéo grâce à des micro­phones et des caméras instal­lés dans l’ambassade. La CIA a été immé­di­ate­ment infor­mée du pro­jet, peut-être grâce à un « point d’accès de stream­ing vers l’extérieur » instal­lé dans l’ambassade, selon El País. Le lende­main, les États-Unis ont émis un man­dat d’arrêt inter­na­tion­al con­tre Assange.

Des micro­phones ont été implan­tés dans des extinc­teurs et dans des toi­lettes pour femmes où les avo­cats d’Assange se cloîtrent avec leur client pour éviter d’être enreg­istrés. Les fenêtres de l’ambassade ont reçu un traite­ment qui a per­mis d’améliorer la qual­ité audio des micro­phones laser que la CIA util­i­sait depuis l’extérieur, rap­porte le jour­nal.

Lorsque Moreno a été élu à la prési­dence en Équa­teur, en rem­place­ment de Rafael Cor­rea, qui avait accordé l’asile à Assange à l’ambassade, une cam­pagne intense a été lancée pour con­train­dre l’éditeur à quit­ter l’ambassade. Elle com­pre­nait un har­cèle­ment quo­ti­di­en, la coupure de l’accès à Inter­net et la sup­pres­sion de presque toutes les vis­ites.

UC Glob­al, qui assure la sécu­rité per­son­nelle du mag­nat des casi­nos Shel­don Adel­son et la pro­tec­tion de sa société Las Vegas Sands, a apparem­ment util­isé Adel­son, un ami du prési­dent Trump et l’un des prin­ci­paux dona­teurs du par­ti répub­li­cain, pour faire pres­sion sur l’administration Trump et sur le directeur de la CIA de l’époque, Mike Pom­peo, afin de faire d’Assange une cible pri­or­i­taire.

La Repub­bli­ca, comme El País, a obtenu des fichiers, des enreg­istrements et d’autres infor­ma­tions impor­tantes provenant de la sur­veil­lance d’UC Glob­al à l’ambassade. Ils com­pren­nent des pho­tos d’Assange à l’ambassade et des enreg­istrements de con­ver­sa­tions qu’il a eues avec des médecins, des jour­nal­istes, des politi­ciens, des célébrités et des mem­bres de son équipe juridique.

« Les vidéos et les enreg­istrements audio aux­quels la Repub­bli­ca a eu accès révè­lent les vio­la­tions extrêmes de la vie privée que Julian Assange, les jour­nal­istes, avo­cats, médecins et reporters de Wik­iLeaks ont subies à l’intérieur de l’ambassade, et con­stituent une étude de cas choquante de l’impossibilité de pro­téger les sources et les doc­u­ments jour­nal­is­tiques dans un envi­ron­nement aus­si hos­tile », a écrit le jour­nal ital­ien. « Cette opéra­tion d’espionnage est par­ti­c­ulière­ment choquante si l’on con­sid­ère qu’Assange était pro­tégé par son droit d’asile, et si l’on con­sid­ère que les infor­ma­tions recueil­lies servi­ront aux États-Unis pour favoris­er son extra­di­tion et le met­tre en prison pour les crimes dont il est actuelle­ment accusé et pour lesquels il risque 175 ans de prison : la pub­li­ca­tion de doc­u­ments secrets du gou­verne­ment améri­cain révélant des crimes de guerre et des tor­tures, de l’Afghanistan à l’Irak en pas­sant par Guan­tanamo. »

Source : Truthdig, Chris Hedges, 10-02-2020
Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Tra­duc­tion libre­ment repro­ductible en inté­gral­ité, en citant la source.

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