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Le journalisme en Italie : un tour d’horizon

Le journalisme en Italie : un tour d’horizon

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Dossier. Les journaux italiens sont peu lus, subventionnés, et soumis aux pressions des milieux économiques. Et ce, malgré une longue et vieille histoire…

Selon la dernière recension, datant du 30 juin 2011, diffusée par l’Ordre National des Journalistes, (Odg), on compte, en Italie, 27 618 journalistes professionnels, 71 598 journalistes « à temps partiel ou exerçant également une autre profession », 1 662 stagiaires, plus 445 journalistes inscrits sur des « listes spéciales » (notamment les journalistes étrangers accrédités), ce qui représente un total de 101 323 personnes. La loi italienne prévoit en effet que tous les journalistes soient inscrits à un tableau professionnel et regroupés au sein d’un organisme public, l’Odg, qui a – ou est sensé avoir – une mission de vigilance, de contrôle et de tutelle sur cette armada d’inscrits. L’inscription au tableau des professionnels est dépendante d’un examen d’État qui peut être soutenu par quiconque a travaillé au moins 18 mois, sous contrat, dans une rédaction. L’examen prévoit deux épreuves, une écrite et une orale. Les journalistes non professionnels peuvent également s’inscrire après avoir publiés un certain nombre d’articles.

Moins de 14 000 euros par an

Sur ces cent mille journalistes, nombreux sont ceux qui vont grossir les rangs d’un véritable prolétariat culturel. Le journalisme est en effet un des secteurs professionnels les plus précarisés où les pratiques de sous-paiement sont courantes. En décembre 2012, la Chambre des députés a approuvé une loi sur la « rétribution équitable » des « journalistes freelance » et des « collaborateurs autonomes », mais celle-ci n’a pas encore abouti à des résultats concrets et beaucoup de journaux locaux, mais aussi nationaux, continuent à utiliser des collaborateurs payés 10 ou 5 euros, voir parfois même 2 ou 3 euros, le feuillet. Selon une étude datant de 2010, les journalistes professionnels « à temps plein » gagnent en moyenne environ 40 000 euros par an, mais, selon la Fédération de la presse nationale Italienne, le syndicat unique des journalistes, 4 700 journalistes professionnels gagnent moins de 14 000 euros l’année. D’après les données de l’Inpgi, la mutuelle de prévoyance du secteur, il apparaît que, jusqu’à l’âge de 35 ans, les journalistes perçoivent des rétributions moyennes de l’ordre de 31 000 euros annuels, alors que dans la tranche 36-60 ans, ces rétributions atteignent un peu plus de 43 000 euros.

Une vieille histoire

Le journalisme italien a une très vieille histoire. Le quotidien le plus ancien d’Italie est la Gazette de Parme, fondée le 19 avril 1735. Parmi les principaux quotidiens aujourd’hui encore présents dans les kiosques, le plus ancien est La Stampa, fondée à Turin le 9 février 1867 sous le nom de Gazette Piémontaise. À peine plus jeune est le Corriere della Sera, fondé le 5 mars 1876 à Milan. Beaucoup plus récents par contre sont les deux autres principaux quotidiens : La Repubblica et Il Giornale, deux journaux plus engagés politiquement, le premier à gauche, le second à droite, nés tous deux dans les années 1970, création de deux grands noms du journalisme italien : Eugenio Scalfari et Indro Montanelli.

Actuellement, La Repubblica et le Corriere della Serra se disputent le titre du quotidien le plus lu. Selon les données rendues publiques par Ads (Accertamenti Diffusione Stampa), l’association de distribution de la presse transalpine, La Repubblica, avec plus de 313 000 exemplaires vendus quotidiennement, précédait, en juillet 2013, le Corriere della Sera avec 303 900 exemplaires journaliers. La troisième place est occupée par La Stampa avec 185 000 exemplaires vendus. Les positions suivantes reviennent au Messagero, avec 140 000 exemplaires, au QN Resto del Carlino (123 000), et à Il Sole 24 Ore (122 000). Ce palmarès ne tient pas compte des quotidiens sportifs, toujours très lus en Italie.

L’absence de représentation politique au Parlement, la crise économique et les coupes faites dans les financements publics ont peu à peu exclu des kiosques tous les journaux faisant référence, d’une façon ou d’une autre, aux idées radicales, de quelque bord que ce soit. Sur le front gauche, le quotidien Liberazione a suspendu sa publication en format papier le 20 janvier 2012 et parait désormais exclusivement sur internet. L’autre journal communiste, Il Manifesto, résiste encore pour le moment, mais connait de lourds problèmes économiques qui en rendent l’avenir incertain. À droite, Il Secolo d’Italia, quotidien du Mouvement Social Italien, puis d’Alliance nationale, et enfin de la mouvance du Pdl provenant du monde néofasciste, a aussi été contraint d’abandonner le papier pour se consacrer uniquement à une édition web.

La Repubblica et le Corriere, de leur côté, font référence à deux blocs sociaux et politiques bien définis : le premier s’adresse aux « classes moyennes éduquées » c’est-à-dire, dans le langage politiquement correct actuel, à la bourgeoisie cultivée de gauche, le second a un ton plus « libéral-conservateur », modéré, et moins porté au journalisme purement militant. Si La Repubblica est organiquement liée au centre-gauche italien – son patron, De Benedetto, se vantant d’être la « carte numéro un du PD » (Parti Démocratique, équivalent du Parti Socialiste français), le Corriere n’est quant à lui pas officiellement ni systématiquement aligné sur le centre-droit. À l’occasion des élections de 2006, par exemple, son directeur, Paolo Mieli a pris un engagement explicite en faveur du candidat du centre-gauche.

Une presse subventionnée

Un autre des aspects controversés du journalisme italien est le fait de reposer largement sur les caisses de l’État via les contributions publiques à l’industrie du livre. On calcule que, de 1990 à aujourd’hui, les journaux italiens ont reçu environ 850 millions d’euros de contributions publiques. En 2011, l’État a dépensé environ 80 millions d’euros en fonds pour l’industrie du livre. Près de 40 millions de moins qu’en 2010. La contribution directe pour l’an prochain est quant à elle estimée à 67 millions d’euros. Sur le site du gouvernement italien, sont consultables dans le détail les financements distribués jusqu’à 2011. On peut ainsi apprendre que le quotidien communiste Il Manifesto est financé publiquement à hauteur de 2 598 362,85 euros, le journal conservateur Il Foglio touche pour sa part 2 251 696,55 euros, tandis que le très catholique Avvenir bénéficie lui de 3 796 672,83 euros d’aides. On peut également remarquer les 691 110,82 euros perçu par Il Romanisto, journal dédié aux supporteurs de l’équipe de football de la capitale. On pourra aussi s’étonner des montants très importants destinés aux journaux locaux comme la Voce di Romagna (1 587 723,78 euros) ou le Quotidiano di Sicilia (1 420 055,25 euros). Mais le plus insensé semble être les sommes destinées aux journaux pour les résidents italiens à l’étranger : l’État dépense en effet 1 948 145,56 euros pour America Oggi censé informer les italo-américains à travers l’Amérique ou 1 266 106,40 euros pour le Corriere Canadese destiné aux Italiens du Canada. On se console, au moins, en notant que Buddismo e Societa n’a perçu que 21 141,50 euros et que Italia Ornitologica ne coûte au contribuable que 27 783,87 euros.

103 exemplaires pour 1000 habitants

Une étude du 2011 du « Reuters Institute for the study of journalism » de l’université d’Oxford a ainsi montré que l’État italien dépense en moyenne 15 euros par an et par habitant pour soutenir les journaux. Comparativement, la Finlande est le pays qui accorde le plus de fonds publics à la presse, 59 euros annuel par habitant, suivent la France (20 euros), l’Italie, puis la Grande-Bretagne (12 euros), l’Allemagne (6 euros) et les États-Unis (2 euros). Dans ce classement l’Italie est donc troisième, mais ces aides n’ont qu’un retour dérisoire en termes de nouveaux lecteurs. Car l’Italie est à la dernière place du classement du nombre de journaux vendus pour 1000 personnes avec 103 exemplaires. En Finlande, on en compte 483, 152 en France, 283 en Allemagne, 307 au Royaume-Uni et 200 aux États-Unis. Au-delà de l’évidente démagogie qui prévaut souvent sur le sujet, le financement public a cependant un avantage non négligeable : il permet de garantir un minimum de pluralisme des idées et une certaine diversification de la culture, deux aspects qui ne peuvent pas être laissés aux seules forces du marché. Les exemples ci-dessus montrent, cependant, que ce n’est pas tant le financement lui-même, mais la manière dont il est organisé et réparti, qui soulève des questions. Ainsi de certains titres historiques extrêmement brumeux, que personne ne connaît, ou de journaux qui traitent de sujets périphériques et qui continuent de recevoir des subventions de l’État, parfois importantes, en tout cas souvent disproportionnées.

Quelle indépendance ?

À quels intérêts obéissent les principaux patrons de presse italiens ? En Italie, la figure, typiquement anglo-saxonne, de l’éditeur « pur », c’est-à-dire de l’entrepreneur qui opère exclusivement dans l’industrie du livre, n’existe pas. Tous les patrons des journaux ont d’autres activités économiques. Ainsi, La Repubblica appartient au groupe « L’Espresso », c’est-à-dire au très controversé Carlo De Benedetto. Le Corriere, quant à lui, fait partie du groupe « RCS », propriété des principaux opérateurs financiers, bancaires et industriels italiens. Le Messagero et toute une série de journaux locaux sont affiliés au groupe « Caltagirone », du nom d’une fameuse famille de constructeurs immobiliers (un des lobbys les plus importants en Italie). Fiat de son côté est propriétaire de la Stampa tandis que Confindustria, l’association des industriels, possède Il Sole 24 Ore. Il Giornale, quant à lui, est comme on le sait, la propriété de la famille Berlusconi.

Tout ceci limite évidemment largement l’indépendance politique des journaux italiens. De plus, au-delà du conditionnement des éditeurs, les journalistes italiens sont également en proie à une corruption diffuse au niveau individuel. Enrico Mentana, ancien directeur du Tg5 et directeur actuel du Journal télévisé de la 7, un des visages les plus connus de la télé italienne, a notamment expliqué ce phénomène : « Le chef des relations extérieures d’Alitalia et le chef du bureau presse de la Fiat étaient de véritables saints courtisés par toutes les rédactions italiennes au milieu des années 80. Du Manifesto à Il Giornale. Raison de cet enthousiasme ? Le prêt de voitures gratuites et l’obtention de billets d’avions à très bas prix voir totalement offerts. Il était ainsi fréquent pour les journalistes de mode de se déplacer gratuitement d’un lieu de défilé à un autre, tandis que les spécialistes des questions médicales, de leur côté, se voyaient « offrir” des séjours à travers le monde par l’industrie pharmaceutique sous prétexte d’assister à un colloque sur le Sida ou la grippe espagnole… Tout cela sans que les instances professionnelles ou les autorités ne fassent de rappel net et exhorte les journalistes à n’accepter aucun “cadeau”. »

Une caste intouchable

Cet aspect n’est pas en contradiction avec ce qui a été dit précédemment à propos du prolétariat de l’information. On peut considérer qu’en Italie il y a en fait un journalisme à deux vitesses. Au-dessus de la grande masse des journalistes payés une misère, qui s’échinent à un travail obscur et mal considéré, il existe une vraie caste bénéficiant de nombreux privilèges et, de fait, intouchable. A ceux-là, le sentiment de toute-puissance joue de temps en temps des mauvais tours. Il suffit de rappeler ce qui s’est passé en marge du massacre de Brindisi, le 19 mai 2012, lorsque dans cette ville des Pouilles, un homme souffrant de tendances paranoïaques a placé une bombe devant une école, tuant une étudiante de 16 ans et en blessant neuf autres. Parmi les premiers reporters à se rendre sur les lieux, il y eut Sandro Ruotolo, un des noms les plus connus du journalisme italien pour avoir été le principal envoyé spécial des émissions de Michele Santoro, le présentateur le plus populaire du pays. En suivant les enquêteurs, le journaliste s’est laissé aller à toute une série d’indiscrétions sur internet au moment où l’identité du responsable était encore inconnue. Sur Twitter, Ruotolo a notamment écrit: « Le nom de famille serait Strada. Le suspect s’appellerait Claudio ». Et d’autres détails : « Quartier populaire. Lui aurait une main handicapée. Il vit avec son frère et une dame. Au dernier étage d’un immeuble. Bâtiment HLM ». Et pour finir, une photo de l’immeuble où habitait le présumé assassin est postée sur le réseau social… Las, les enquêteurs annoncèrent finalement que la bombe avait été placée par une toute autre personne… Un des journalistes italiens les plus reconnus avait donc diffusé prénom, nom de famille et photo de l’habitation d’un innocent, le pointant du doigt comme

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un criminel et un tueur d’adolescents ! Le plus étonnant est qu’un an et demi après les faits, aucune mesure n’a été prise contre Ruotolo par l’autorité judiciaire ou par l’Ordre des journalistes…

La sentence des dix commandements

Un certain nombre de journalistes italiens pense ainsi pouvoir dire n’importe quoi impunément. En réalité, les limites du droit d’information ont été ratifiées par une sentence de la Cour de Cassation du 18 octobre 1984, enseignée dans les écoles de journalisme en tant que « sentence des dix commandements », parce que, justement, on considère qu’elle résume tout ce qu’il y a à savoir sur ce qu’on peut ou on ne peut pas dire. Pour la Cour de Cassation, le journaliste doit toujours se référer à ces trois principes : « utilité sociale de l’information », « vérité des faits exposés » et « forme ‘civile’ de l’exposition des faits ». La Cour va même au-delà, en détaillant explicitement ce que le journaliste ne peut pas faire. Il ne peut, par exemple, énoncer une vérité incomplète ou utiliser une forme expressive portant préjudice à la dignité des personnes. C’est-à-dire, il ne peut sous-entendre des accusations sans les formuler de façon explicite (« sous-entendu savant »), il ne peut opérer des « rapprochements qui pourraient influencer », en citant dans un article des faits non liés à la nouvelle principale mais en faisant comprendre tout de même l’existence, au fond, d’un lien ; il ne peut pas non plus recourir à un « ton exagérément scandalisé et indigné ». Ceux qui lisent quotidiennement les journaux italiens peuvent cependant très bien se rendre compte comment ces règles sont chaque jour joyeusement et largement piétinées. Pratiquement tous les comportements que la Court de Cassation invite à ne pas pratiquer sont présents dans les colonnes des grands quotidiens nationaux et régionaux, notamment quand il s’agit de traiter d’informations concernant les milieux politiques dits « radicaux », qu’ils soient de gauche ou de droite.

Quand les journalistes s’attaquent à plus puissants qu’eux…

Une telle toute-puissance trouve de fait sa seule limite dans la confrontation avec un lobby plus puissant encore. Comme par exemple celui des magistrats, qui en Italie ont un immense pouvoir. Si l’on se penche sur les (rares) cas de journalistes italiens qui ont fini en prison ou qui ont risqué d’y aller, on note que c’est généralement à la suite d’affrontements avec des magistrats. Le dernier exemple est celui du directeur du Giornale, Alessandro Sallusti, condamné à un an et deux mois de prison et à 5000 euros d’amende, pour diffamation par voie de presse, après avoir publié dans son quotidien une (fausse) nouvelle à propos d’un juge de Turin qui aurait contraint une jeune fille à avorter. Le Président de la République lui-même est intervenu pour commuer la peine, jugée trop lourde, en simple amende. Mais dans le passé, parmi les rares journalistes à avoir eu de sérieux ennuis, on se souvient aussi de Vincenzo Sparagna et de Valter Vecellio, de la revue satirique Il Male, condamnés à deux ans et demi d’enfermement à cause du texte d’une vignette sur la magistrature écrit en 1979. Ou bien Lino Jannuzzi, condamné à deux ans et cinq mois de prison à cause d’articles considérés comme diffamatoires envers les magistrats du cas Tortora (un présentateur de la télévision italienne très connu, qui a fini en prison pour trafic de drogue avant d’être finalement acquitté après une longue odyssée juridique). Il faut aussi citer Giovannino Guareschi, l’auteur de « Don Camillo », condamné en 1950 pour outrage au Président de la République Luigi Einaudi et en 1954 pour diffamation de l’ex Premier Ministre Alcide De Gasperi. Guareschi a dû purger 409 jours de prison. Comme on peut le voir, les journalistes qui ont de véritables ennuis sont ceux qui gênent plus puissants qu’eux. Mais pour le citoyen italien lambda, les journalistes restent essentiellement associés à une caste toute-puissante, privilégiée et capricieuse.

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