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Enora Malagré

Bécassine trash

Dernière mod­i­fi­ca­tion le 24/08/2018

Provocante, fière, racaille, insolente, volcanique. Il ne manque pas d’adjectifs pour qualifier Enora Malagré. La Bretonne habituée du petit écran et des micros de radio n’a pas la langue dans sa poche, ni la langue de bois. Elle n’était pourtant pas destinée à percer comme chroniqueuse radio ou télé.

Eno­ra Mala­gré est née en juil­let 1980 à Mor­laix (Fin­istère), elle est chroniqueuse à Vir­gin Radio, et ani­ma­trice de télévi­sion sur D8. Elle était en cou­ple avec le DJ Cut Killer durant plusieurs années (de sept à dix ans selon les sources) de son vrai nom Anouar Hajoui, pla­tin­iste français d’origine maro­caine. Elle a été égale­ment avec le comé­di­en Gian­ni Gia­r­dinel­li.

Formation

Eno­ra Mala­gré obtient son bac L dans un lycée privé de Ram­bouil­let. À sa majorité elle com­mencera des études de droit qu’elle aban­don­nera. Elle s’inscrit au Cours Simon à Paris, l’un des plus anciens et pres­tigieux cours de for­ma­tions théâ­trales des­tinées aux comé­di­ens pro­fes­sion­nels.

Parcours professionnel

2000 — Âgée de 20 ans, Eno­ra Mala­gré pousse les portes d’Arte et y tra­vaille comme hôtesse d’accueil, son rôle con­sis­tant alors prin­ci­pale­ment à répon­dre au télé­phone.

Radio

2004 — Eno­ra Mala­gré fait ses pre­miers pas à la radio sur Radio Nova,  grâce à Fadia Dimerd­ji, la cofon­da­trice de Radio Nova qui repère son tim­bre de voix idéal selon elle pour la radio. Eno­ra Mala­gré assure le poste de chroniqueuse et ani­ma­trice.

2010/2011 — Elle fait son entrée sur la radio NRJ. Eno­ra Mala­gré coanime avec Sébastien Cauet l’émission « C’Cauet ».

2011/2012 — Avec Cyril Hanouna sur la radio Vir­gin Radio, elle ani­me l’émission « Hanouna le matin ».

2013 – Eno­ra Mala­gré ren­tre sur Europe 1 dans l’émission de Lau­rent Ruquier « On va s’gêner ». La même année, elle dis­pose de sa pre­mière émis­sion de radio « Eno­ra le soir » (libre antenne pro­duite par H2O Pro­duc­tions, société de pro­duc­tion créée par Cyril Hanouna), sur Vir­gin Radio. Cette émis­sion con­naît de faibles audi­ences (37.000 audi­teurs de moyenne) et est sus­pendue à la ren­trée 2015.

Télévision

1997 — Eno­ra Mala­gré s’essaye à un pilote de pub­lic­ité pour un lax­atif.

2005 — Elle ani­me sa pre­mière émis­sion de télévi­sion sur Arte. Une émis­sion musi­cale inti­t­ulée « Juke box mem­o­ries ».

2008 — Eno­ra Mala­gré fait la voix off du jeu Cash ou tâche sur RTL 9.

2009 — Sur la chaine Paris Pre­mière, Eno­ra Mala­gré s’adonne à des petits sketch­es pour l’émission « La mode la mode la mode ». C’est, selon elle, ce qui mar­quera ses réels débuts à la télévi­sion. Elle ani­me l’émission « Pou­et pou­et croisière » sur Paris Pre­mière.

2010 — Chroniqueuse dans « Touche Pas à Mon Poste », dif­fusé à ce moment là sur France 4. Eno­ra Mala­gré par­ticipe à une pub­lic­ité pour la mar­que Schweppes.

2011 — Elle devient chroniqueuse sur France 2 pour l’émission « Le bureau des plaintes ». Dans le même temps sur France 4, elle ani­me les émis­sions « Et toi est ce que tu buzz ? », « Frog & Ros­bif », « Louise con­tre attaque », et « ça va mieux en le dis­ant » (avec Élodie Gos­suin, man­nequin, styl­iste, ani­ma­trice et anci­enne élue UMP au Con­seil Région­al de Picardie).

2012 – Eno­ra Mala­gré obtient un fau­teuil per­ma­nent dans l’émission « Touche Pas à Mon Poste ». Avec Cyril Hanouna, sur Vir­gin Radio et la chaine D17 elle coanime les Vir­gin Radio.

2013 – Eno­ra Mala­gré coanime l’émission « Nou­velle star, ça con­tinu… » Elle est élue ani­ma­trice la plus sexy de l’année par le mag­a­zine Têtu.

2014 — Elle présente une nou­velle émis­sion « Der­rière le Poste » en prime-time sur D8. L’émission s’intéresse aux couliss­es des événe­ments télévi­suels en rece­vant des per­son­nal­ités de la télévi­sion con­cernées par ces évène­ments. La pre­mière émis­sion, dif­fusée le 28 mars, est un échec réu­nis­sant à peine 2 % du pub­lic. Mal­gré cela, le deux­ième numéro du jeu­di 10 juil­let 2014, fait de meilleures audi­ences évi­tant l’annulation de l’émission. Elle est finale­ment arrêtée début 2017 faute d’audience.

À la ren­trée 2016 Eno­ra Mala­gré revient comme chroniqueuse dans Touche pas à mon poste. Elle annonce le 29 mai 2017 son départ de cette émis­sion.

En jan­vi­er 2017 elle lance une nou­velle émis­sion, le Van, sur C Star (anci­en­nement D17), une autre des chaînes du groupe Canal+. Le principe ? « Une virée noc­tam­bule, entourée d’artistes, de per­form­ers, de créa­teurs et autres oiseaux rares embar­qués dans l’estafette de la Mist­inguett ». Les audi­ences sont restées timides – de 32.000 téléspec­ta­teurs pour le pre­mier numéro à 61.000 pour le dernier ; ça tombe bien, elle déclarait au Figaro « c’est une émis­sion qui se regarde sous la cou­ette à 23 heures. Ce pro­gramme n’est pas conçu pour faire de l’audience, ce qui m’arrange! » L’émission n’a pas été recon­duite après la dif­fu­sion de tous les épisodes en avril, même si l’arrêt du pro­gramme n’a pas été évo­qué.

Le 4 sep­tem­bre 2017 elle annonce sur Insta­gram un pro­jet de comédie avec une autre ex-chroniqueuse de TPMP, Jus­tine Fraïoli. En octo­bre elle annonce qu’elle pré­pare une série sur les couliss­es du ciné­ma : « L’ambiance, ça va être sexe, drogue et rock’n roll ! Je vais tout dire, sinon, ça n’a pas de sens. Je vais racon­ter des choses très rigolotes, très gaies, puis d’autres choses un peu moins gaies ».

En juil­let 2018, elle passe les cast­ings de Ça bal­ance à Paris, l’émission d’Éric Naul­leau sur Paris Pre­mière. Mais décide con­join­te­ment avec l’animateur que « ça ne le fera pas » – Le Parisien lui attribue un accrochage avec Éric Naul­leau qu’elle dément formelle­ment.

Sur inter­net

Depuis le 22 mars 2018 elle ani­me un talk-show en 3D inti­t­ulé les Avatarés, qui traite de sujets cul­turels et soci­aux et n’est dif­fusé les jeud­is que sur la page Face­book de Télé Loisirs.

Le 23 avril 2018 elle lance avec Jus­tine Fraïoli un nou­veau site d’information féminin, la Women Trend Fam­i­ly (WTF). Elle y livre notam­ment ses con­fi­dences sex­uelles très très trash et détail­lées.

Au théâtre

A par­tir du 3 octo­bre 2018 elle jouera dans la Dame de chez Max­im, au théâtre du Gym­nase à Paris. Dans cette pièce de Georges Fey­deau, elle don­nera notam­ment la réplique à Christophe Alévêque ou encore François Rollin.

Connue et reconnue pour ne pas avoir la langue de bois, Enora Malagré cumule les « coups de gueule » et petits buzz sur les plateaux de télévision ou à la radio, comme en témoigne le florilège suivant :

- Le 11 avril 2013, Eno­ra Mala­gré et Véronique Gen­est haussent le ton sur le plateau de « Touche Pas à Mon Poste » au sujet de l’islamophobie. Eno­ra Mala­gré ne com­prend pas l’actrice de Julie Lescaut (qui quelque temps aupar­a­vant avait déclarée sur son twit­ter « l’Islam dan­gereux pour notre démoc­ra­tie »), con­clu­ant leur échange par un “vous êtes com­plète­ment à la masse”.

- Le 17 novem­bre 2011, Eno­ra Mala­gré s’en prend à Jean-Marc Moran­di­ni. L’animateur défend la télé-réal­ité alors que la chroniqueuse de « Touche Pas à Mon Poste » trou­ve que c’est un ramas­sis de “débiles”.

- En 2012 elle mon­tre un bout de son sein dans la boîte à ques­tions du Grand Jour­nal de Canal+.

En partant Enora Malagré glisse un doigt d’honneur à la caméra, geste qu’elle niera par la suite.

En par­tant Eno­ra Mala­gré glisse un doigt d’honneur à la caméra, geste qu’elle niera par la suite.

- Le 28 novem­bre 2013 sur le plateau de Touche Pas à Mon Poste, Cyril Hanouna dévoile le nom du com­pagnon d’Enora Mala­gré. Cette dernière n’appréciant pas cela hausse la voix sur le plateau et finit par se faire sor­tir de l’émission par des agents de sécu­rité. En par­tant Eno­ra Mala­gré glisse un doigt d’honneur à la caméra, geste qu’elle niera par la suite.

- Le 25 novem­bre, Eno­ra Mala­gré révèle qui est la gag­nante de l’émission de télé-réal­ité « La belle et ses princes », dévoilant ain­si la fin avant l’heure. Cyril Hanouna s’emporte alors con­tre sa chroniqueuse « Alors ça, je trou­ve ça nul. C’est dégueu­lasse, c’est naze ! ».

- Le 28 novem­bre 2012, Gérard Lou­vin et Eno­ra Mala­gré s’écharpent. Pour le pro­duc­teur, Pas­cal Bataille (pro­duc­teur et ani­ma­teur de télévi­sion français) est un grand homme de la télévi­sion, pour l’animatrice, qui com­pare Lou­vin à Staline, il a juste « une tête d’imbécile ».

- En 2012 dans l’émission « Hanouna le matin », à la suite d’un pari per­du elle fait le tour des locaux de Vir­gin Radio en mon­trant ses fess­es.

- Lors d’une émis­sion de « Touche Pas à Mon Poste », son com­pagnon lui fait envoy­er une piz­za sur le plateau en direct. En ouvrant celle-ci elle s’exclame : « oh non il y a du porc ! ».

Ce qu’elle gagne

Dans un por­trait accordé au jour­nal Libéra­tion, l’animatrice dit touch­er entre 5000 et 6000 euros par mois. Mais selon Le Parisien du 16 juil­let 2015, la presta­tion des chroniqueurs de « Touche pas à mon poste », Valérie Benaïm, Thier­ry More­au, Isabelle Mori­ni-Bosc et Eno­ra Mala­gré varie de 300 à 600 euros bruts par émis­sion, ce qui, à rai­son de cinq par semaine et vingt par mois représente un salaire pou­vant aller jusqu’à 12 000 euros par mois.

Parcours militant

Ses pris­es de posi­tions sont sans équiv­o­ques, et elle ne s’en cache pas : dans une entre­vue elle se décrit comme une « gauchiste déprimée qui attend son Xanax ».

Durant les Manif Pour Tous elle s’est très claire­ment posi­tion­née en faveur du mariage homo­sex­uel. Audrey Pul­var embrasse goulû­ment Eno­ra Mala­gré, le 8 novem­bre 2012, pour faire un « doigt d’honneur » à la Manif Pour Tous.

Eno­ra Mala­gré est d’ailleurs bisex­uelle. De 2001 à 2013 elle est en cou­ple avec le DJ Cut Killer, Anouar Hajoui de son vrai nom. En 2015 elle déclare avoir avorté.

En 2017 elle con­fie qu’elle est atteinte d’endométriose et qu’elle a fait plusieurs fauss­es couch­es, ain­si que des crises rénales. Elle envis­age même l’hystéréctomie – l’ablation par­tielle ou totale de l’utérus – au vu de l’avancement de sa mal­adie.

En Juil­let 2014 dans Libéra­tion elle dit « avoir mis deux bul­letins Hol­lande en 2012 ».

« Elle est pour la réou­ver­ture des bor­dels, même si la pros­ti­tu­tion lui laisse un goût amer en bouche et qu’elle ne croit pas un instant à la fable du libre choix. Si la PMA est une évi­dence, elle reste plus réti­cente sur la GPA », Libéra­tion, 24 juil­let 2014.

Elle déclare à Paris Match (02/03/2015) que la femme qu’elle admire le plus est Élis­a­beth Bad­in­ter et le plus beau com­bat déjà mené par les femmes est le droit à l’avortement.

Elle a dit

« À par­tir du moment où on a une grosse poitrine et des cheveux blonds, on est obligé de se taper 150 mecs ? (…) Il se trou­ve que j’ai le corps que j’ai et que je dégage ce que je dégage », dans une inter­view accordée au Jour­nal du Dimanche.

« Là tout de suite j’ai la dalle, je kiffe ce que je fais, mais dans dix ans ? Je pour­rais me la péter en te dis­ant que j’aimerais devenir la Oprah Win­frey française, avec mon talk et tout. Mais en même temps je me souhaite de pou­voir quit­ter la télé. Ce n’est pas la vraie vie de gag­n­er autant d’oseille », Les Inrocks, 2013.

« Je te jure mon pote quand je suis à l’antenne je suis en transe telle­ment ça me fait kif­fer », Les Inrocks, 2013.

« A la télé, il faut faire le show. Je me suis créé un per­son­nage qui me ressem­ble – un mix entre la bonne bre­tonne qui râle et mon côté caillera – mais qui n’est pas moi », Les Inrocks, 2013.

« La fois où j’ai embrassé Audrey Pul­var sur la bouche, sur le plateau de Touche pas à mon poste (en novem­bre 2012), c’était pour soutenir le mariage pour tous et ça me sem­blait cohérent », Les Inrocks, 2013.

« Le week-end, je débranche. Je traîne en jog­ging. Je prof­ite de mes amis qui ne sont pas dans le méti­er. C’est cool. Je vis en colo­ca­tion avec un copain plas­ti­cien. Et, le dimanche soir, on se prend un petit verre avec Cyril, ça fait du bien», Télé Star, mars 2014.

« J’ai eu une bisex­u­al­ité d’ado. Je me cher­chais. Là, je me ver­rais plutôt avec un homme. Mais rien ne presse », Télé Star, mars 2014.

« Je me suis embrouil­lée avec une actrice française très très con­nue que je n’ai pas recon­nue sur le coup. On était en boîte de nuit et elle m’a ren­ver­sé plein de trucs sur moi. Ca m’a saoulé et je me suis péta [tapé, NDLR]… enfin, je me suis un peu embrouil­lée avec elle. En fait, il s’agissait de Mar­i­on Cotil­lard. Mais je ne l’avais pas recon­nue. Après elle a été char­mante mais la pau­vre elle s’est fait agress­er par un pit­bull d’1,10 mètre », dans « Touche Pas à Mon Poste », Juin 2014.

« Merde, j’étais à 1 mètre du type. Et j’étais pas en train de lui faire une turlutte ! », à pro­pos d’une inter­view vidéo avec le chanteur Pharell Williams en 2014, durant laque­lle son atti­tude physique a été vive­ment cri­tiqué.

«  J’étais très grasse et très moche. Je suis née avec une crête, de l’eczéma partout et deux dents, comme Louis XIV et Napoléon. Ma mère a demandé à la sage femme si j’étais pas tri­somique telle­ment j’étais laide. Enfin c’est pas ça… telle­ment elle avait peur que je sois tri­somique », sur le plateau de « Touche Pas à Mon Poste », juin 2014.

« J’ai un rap­port très com­pliqué avec les hommes. J’en ai peur. Je pars du principe qu’ils me font du mal », juil­let 2014.

« J’étais un vrai garçon man­qué, bag­gy, sket­ka et skate sous le bras. J’allais à la castagne, mais façon Brigades du Tigre », Libéra­tion, juil­let 2014.

« Je n’ai con­nu que cinq hommes dans ma vie. Parce que j’ai eu de grandes rela­tions et que je ne suis pas volage », Pure Peo­ple, juil­let 2014.

« Une vie très saine. Que de l’eau, pas de sor­ties et une bonne crème de nuit. En résumé, pour être jolie il faut être chi­ante et ennuyeuse », Paris Match, 02/03/2015, op. cit.

« ça fait un moment là que j’en prends plein la gueule. Non pas par les gens, ce sont surtout les médias qui s’acharnent. Je me félicite d’être aus­si résis­tante. On ne vit pas pour être détesté. Ca ne m’est jamais arrivé à l’école, ça ne m’est jamais arrivé après. J’ai l’impression d’être le vilain petit canard, d’agacer les gens », TPMP, 09/06/2015

« J’aimerais que Bernard de la Vil­lardière foute la paix aux musul­mans de France main­tenant : Arrête de les car­i­ca­tur­er, parce que le juge­ment juste­ment il naît dans son écri­t­ure jour­nal­is­tique. […] Je trou­ve que ça devient de l’acharnement, il faut que ça s’arrête ! », Touche pas à mon poste, 17/01/2017.

« Il doit cess­er cette écri­t­ure jour­nal­is­tique qui peut créer des amal­games dans la tête de cer­tains téléspec­ta­teurs. C’est très putassier et racoleur! Lors d’un reportage sur Saint-Denis, il ne met pas en avant les ini­tia­tives mag­nifiques des asso­ci­a­tions, le tra­vail qui est mené pour redor­er le bla­son de cette ville où il y a une vie artis­tique et un cen­tre cul­turel absol­u­ment incroy­able. Cet angle-là ne fait pas ven­dre! Donc il appuie là où ça fait mal…», au sujet de Bernard de la Vil­lardière (Enquête Exclu­sive), Le Figaro, 23/01/2017, op. cit.

« D’un coup, j’étais apprêtée, blonde, tous seins dehors, et avec la notoriété de la télé. Jusque-là, j’avais été un garçon man­qué, une rigo­lote. C’était d’autant plus dur que tout a changé vis-à-vis des hommes. Je plai­sais plus et à n’im­porte qui. », Elle, 20/10/2017.

«  J’étais per­due. Je suis deve­nue débile. Tu ne sais plus qui tu es et, de toute façon, tout le monde s’en fiche de qui tu es. Un matin, je me suis réveil­lée en me dis­ant que ma mère ne s’était pas battue pour que je me con­tente d’être un “atout charme” à la télé ! », ibid.

« Les Femmes ! De la Women’s March en pas­sant par les dis­cours un peu fémin­istes de Meryl Streep par exem­ple ou Emma de Caunes qui brise le silence du har­cèle­ment, le #bal­ance­ton­porc qui a fait trem­bler quelques mon­stres cachés, les assos français­es qui mon­tent le vol­ume… Bref anonymes ou se ser­vant de leur notoriété pour la bonne cause, les femmes se ser­rent les coudes et enlèvent le bail­lon de leur bouche. Cela me rem­plit de fierté ! », Ozap/Puremedias, 01/12/2017.

« Don­ald Trump.… Un can­di­dat de télé-réal­ité grossier, mysog­y­ne et dan­gereux par son indi­gence intel­lectuelle et ses pen­chants trop à droite de la droite à mon goût à la tête des puis­sants États-Unis », ibid.

« Men­songe et médi­a­tique, c’est la même chose non ???? Vous avez deux heures ??? J’ai une petite ten­dresse pour l’emploi fic­tif de Pene­lope Fil­lon », ibid.

Ils ont dit d’elle

« D’elle, on a tout enten­du, tout lu. Gouailleuse, caillera, gaffeuse, vul­gaire, les qual­i­fi­cat­ifs ne l’épargnent pas et le curseur se perd sou­vent entre provo­ca­tion et déso­la­tion », Libéra­tion, juil­let 2014.

« Le prob­lème, c’est qu’elle cri­tique la télé-réal­ité alors qu’elle utilise la même mécanique. Sa moin­dre réflex­ion, tout le monde va la repren­dre sur le net. C’est très vendeur et ça fait du clic. On adore la détester ! Eno­ra se sert de tout pour faire par­ler d’elle. Elle a tout com­pris au sys­tème. Par con­tre, ce n’est pas la peine de faire la racaille quand tu n’en es pas une… », l’animateur radio Lau­rent Arge­li­er, juil­let 2014.

« Gérard Lou­vin la mod­ère déjà. Sur la longueur, ça ne peut pas dur­er. A moyen terme, il fau­dra qu’elle négo­cie un virage. Si elle arrive à faire autre chose, elle pour­ra per­dur­er. Mais, ce qui est cer­tain, c’est qu’elle n’aura plus la même expo­si­tion. Il ne faut pas se men­tir : elle est plus impop­u­laire que pop­u­laire », l’animateur radio Lau­rent Arge­li­er, juil­let 2014.

« C’est une fille facile », Cyril Hanouna.

« Elle m’a traité de menteur avec une autorité de vestale au vu de la vidéo tron­quée dif­fusée par Buz­zfeed. Par­mi les crétins décérébrés qui me mordil­lent les mol­lets depuis quelques jours, elle fig­ure en pièce de choix. Eno­ra Mala­gré donc, et son con­tente­ment d’elle-même. L’expression de la bêtise ren­due arro­gante par le sim­ple effet de l’exposition télévi­suelle », réponse de Bernard de la Vil­lardière aux accu­sa­tions d’Enora Mala­gré, 06/10/2016.

Sa nébuleuse

Cyril Hanouna (qu’elle qual­i­fie de meilleur ami), Fadia Dimerd­ji, Sébastien Cauet.

L’équipe de Touche Pas à Mon Poste : Valérie Bénaïm, Christophe Car­rière, Bertrand Chameroy, Camille Com­bal, Jean-Luc Lemoine, Gérard Lou­vin, Jean-Michel Maire, Thier­ry More­au, Isabelle Mori­ni-Bosc, Gilles Verdez.

Crédit pho­to : Le Figaro / le.buzz.media

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