Après Fabrice Fries nommé Président de l’AFP le 12 avril 2018, Sibyle Veil – qui n’est pas superstitieuse – est désignée par le CSA à la tête de Radio France le vendredi 13.
Après Fabrice Fries nommé Président de l’AFP le 12 avril 2018, Sibyle Veil – qui n’est pas superstitieuse – est désignée par le CSA à la tête de Radio France le vendredi 13.
La tribune publiée dans Le Monde mercredi 11 avril développe un long raisonnement en faveur des recherches de la génétique pour in fine revendiquer de manière véhémente l’interdiction de certaines de ses découvertes quand celles-ci donnent des résultats non conformes aux souhaits de l’auteur.
L’Ojim dispose maintenant depuis plus d’un an de deux applications utilisables sur tablettes et sur téléphones portables. Elles vous permettront de télécharger plus rapidement les informations que nous publions chaque jour et d’avoir une lecture plus confortable.
Ah … Laurent Mouchard alias Laurent Joffrin, nous l’aimons beaucoup à l’Observatoire du Journalisme au point de lui consacrer un portrait papier puis un portrait vidéo sous le titre charmant socialiste libéral, compatible à tous les pouvoirs.
Le méga groupe de Patrick Drahi s’est développé sur une dette faramineuse qui n’a pu être obtenue qu’à travers de multiples soutiens, financiers et politiques. Cette expansion à marche forcée s’est construite sur une dette colossale dépassant les 54 milliards d’euros fin 2017.
Fabrice Fries, candidat venu du privé (Havas, Atos, Publicis) n’avait pu recueillir au premier tour les 13 voix nécessaires. Il l’a finalement emporté au troisième tour. Ancien membre du cabinet de Jacques Delors à la Commission Européenne, il apparaît plus que compatible avec l’entourage d’Emmanuel Macron et la politique de ce dernier.
L’Observatoire du journalisme reprend sans réserve les commentaires du Syndicat sur les dangers de la nouvelle proposition de loi en discussion au Parlement. Le communiqué du SPIIL se trouve ci-dessous.
Certains mots, certains sujets, certaines expressions, certaines images, certaines opinions ne doivent pas avoir droit de cité. Une entreprise que l’on doit bien appeler totalitaire, si les mots ont encore un sens.
La revue de géopolitique Conflits a publié début 2018 un numéro spécial sur le soft power américain sous toutes ses formes, en particulier dans le domaine des médias et de l’art de vivre. Via la farce des fake news (les bons vieux Bobards renommés à la sauce US), la Russie — au soft power supposé omnipotent — est accusée par tous les supports dominants, ad nauseam, de tous les maux. Au milieu de tout ce tintamarre, les chinois sont plutôt silencieux. Mais pas inactifs comme le montre notre dossier.
Il y a quelques décennies, François Mitterrand employait le terme de « petit télégraphiste » pour qualifier le Président de la République de l’époque. Dans la couverture des réticences de quelques députés dans le débat parlementaire en cours sur la Loi Asile et immigration, le même empressement à relayer certaines opinions semble saisir de nombreux journalistes.
Die Verabschiedung im Mai 2017 und das Inkrafttreten am 1. Januar 2018 des Netzwerkdurchsetzungsgesetzes (NetzDG) haben die offizielle französische Presse (und vielleicht gar die sonstige europäische Presse) nicht sonderlich begeistert.
Les lecteurs du Monde et du Figaro représentent sans doute des univers différents. Pourtant, sur certains sujets, les deux grands quotidiens nationaux se rejoignent. En particulier sur les sujets de politique étrangère, comme la victoire électorale éclatante de Victor Orbán en Hongrie le 8 avril 2018.