L’Express n’est pas réputé pour sa vision critique de l’Union Européenne. Du coup, quand Salvini va, L’Express ne va pas. Il n’est pas aisé tous les jours d’être en marche. La preuve par le numéro de l’hebdomadaire daté du 15 au 21 août 2018.
L’Express n’est pas réputé pour sa vision critique de l’Union Européenne. Du coup, quand Salvini va, L’Express ne va pas. Il n’est pas aisé tous les jours d’être en marche. La preuve par le numéro de l’hebdomadaire daté du 15 au 21 août 2018.
Le 30 juillet 2018, Libération a voulu donner des gages à son lectorat vieillissant, et inquiet des progrès des populismes, en tirant à boulets (rouges) sur Valeurs Actuelles. Résultat ? Le ridicule ne tue plus mais il demeure ridicule. Comme souvent Libération.
L’opinion publique, ça se travaille. Depuis que le gouvernement italien refuse d’accueillir des bateaux d’ONG dans ses ports, dont l’Aquarius, nombre de ceux-ci sont après le recueil de migrants en recherche d’un lieu de débarquement. Une pression sur l’opinion publique pour accueillir les clandestins se met alors en marche dans les médias.
Les lecteurs de l’Observatoire connaissent les censures de Google sur YouTube et ailleurs. Ils utilisent peut-être les applications Google Maps ou bien Waze (rachetée par Google en 2013). En ce cas, ils ont sans doute constaté que l’une ou l’autre application permettait à Google de vous envoyer des messages publicitaires ciblés sur des commerces tout au long de votre trajet. La publicité ciblée par géolocalisation n’est que la partie émergée de l’iceberg que représente la collecte de données personnelles.
L’Observatoire a déjà consacré une infographie au groupe Fimalac de Marc Ladreit de Lacharrière. Ce dernier représente un exemple assez emblématique de milliardaire libéral libertaire, consacrant une partie de sa fortune aux causes encourageant l’immigration, une sorte de petit Soros français.
L’été touche à sa fin. Les médias télévisuels s’en sont donné à cœur joie, multipliant les marronniers (bouchons des autoroutes, reportages dans les campings, incendies dans le sud, loisirs des Français…). France 2 est allé plus loin, avec un reportage de vacances pour le moins propagandiste.
Mardi 21 août, le quotidien libéral et mondialiste L’Opinion lançait sa campagne pour les Européennes, autrement dit pour l’Européisme officiel. Pour cela, quoi de mieux que de désigner du doigt des « ennemis » ?
Le groupe maintient – contre tout réalisme ? – des objectifs en hausse pour l’année 2018. Les dettes ont été rééchelonnées après 2021 mais si l’activité – faute d’investissements – continue de se dégrader, le profit ne permettra pas de rembourser les échéances des trois années à venir.
Le numéro de L’Obs daté du 2 au 8 août 2018 attire l’œil avec un sujet peu habituel en été : la situation du « mâle » contemporain. C’est moins cucul que d’habitude et assez intrigant pour que l’OJIM décide de jeter un œil. Alors, ce « mâle » ? L’Obs est-il revenu au réel ?
La gauche radicale semble peu capable de gouverner. Que ce soit sur une ZAD ou sous la houlette du leader Maximo Mélenchon, ça finit presque toujours en castagne.
Il y a un mois et demi, fin juin 2018, Vice News donnait tribune ouverte à Clémence Allezard, co-présidente de l’association des journalistes LGBT. Déjà connue pour avoir édité un « guide » au printemps 2014 à destination des médias, une entreprise de « rééducation » au service du politiquement correct que bien peu dans la presse mainstream ont eu le courage de critiquer, exception faite de Judith Waintraub pour le Figaro. Il y avait pourtant de quoi – l’association encourageait ainsi les journalistes à militer ouvertement contre la Manif pour Tous, en se réclamant de l’entre-soi du journalisme.
La « gauche » médiatique, du moins celle qui se définit ainsi, bouge encore ! Se sentant visiblement à l’étroit dans la presse officielle, où elle vivait pourtant heureuse depuis longtemps, profitant allègrement du caviar ambiant, une partie de cette gauche semble vouloir quitter le nid depuis qu’Aude Lancelin s’est aperçue, et a écrit, qu’elle travaillait pour le méchant capital. Elle n’est plus seule : Bourmeau veille en ligne depuis le 25 janvier 2018.