C’est un joli scoop du 25 janvier 2019 de l’hebdomadaire Marianne : la vieille Huma (qui n’est plus depuis longtemps le « journal de Jaurès » de 1904, chère Célia, mais celui du PCF depuis 1920) ne pourra pas assurer les salaires de janvier.
C’est un joli scoop du 25 janvier 2019 de l’hebdomadaire Marianne : la vieille Huma (qui n’est plus depuis longtemps le « journal de Jaurès » de 1904, chère Célia, mais celui du PCF depuis 1920) ne pourra pas assurer les salaires de janvier.
Google a financé le Decodex, la fondation Polemia a créé l’indice Libertex. Cet indice analyse sept pays (Danemark, États-Unis, France, Hongrie, Italie, Royaume-Uni, Russie) sur onze critères d’évaluation allant de l’existence de lois mémorielles liberticides aux censures sur Twitter et Facebook en passant par les lois contre les propos haineux.
Le 24 janvier 2019 se tenait la Conférence Nationale des Métiers du Journalisme (CNMJ) à la Sorbonne. « Instance de dialogue et de propositions » regroupant les 14 écoles de journalisme reconnues par la profession, le CNMJ se réunit une fois par an. Le thème de cette 9ème édition : « Les journalistes doivent-ils innover ? ». L’envoyé spécial de l’Ojim était présent.
Les années passent et un nombre croissant de lecteurs se détournent lentement de La Croix. Le journal – qui se veut catholique mais est plutôt la voix des instances officielles de l’Église, elles-mêmes souvent devenues un relais de la caste politico-médiatique – vient de publier son bilan 2018. Les ventes sont en baisse, les abonnements aussi, et sans les aides directes d’État, ce serait vraiment… la croix et la bannière.
Exit Olivier Schrameck qui était en congé partiel de présidence pour cause de maladie depuis février 2018 (remplacé alors par le doyen d’âge Nicolas Curien jusqu’à une date indéterminée). Il aura présidé l’institution six ans depuis sa nomination par François Hollande en janvier 2013. Il a été nommé illico au Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM). Selon le Canard Enchaîné du 16 janvier 2019, il devrait toucher un peu plus de 20K€ de retraite(s) hors possibles émoluments au CSM (nous avons interrogé le CSM sur ce sujet, sans aucune réponse).
Dès son arrivée en 2016 à la tête de SFR médias Alain Weill avait laissé entendre que son attachement à la formule papier n’était pas éternel. En mars 2018, il avait mis les points sur les i en annonçant la priorité absolue au digital. Les mauvais résultats financiers de Libération et L’Express en 2018 pourraient signifier l’abandon du papier pour les deux titres.
Pour ceux qui n’en étaient pas certains, le doute n’est plus permis : la matinale de RTL a des difficultés à accepter la critique, et tout autant à s’autocritiquer. L’émission d’Elizabeth Martichoux, « L’invité de RTL », en est un exemple criant, quasi caricatural.
La crise de la presse papier, l’essor du numérique, sont devenus les marronniers de l’analyse des médias. Au-delà de cette évolution (souvent douloureuse), des entrepreneurs lancent de nouveaux bi-médias – à la fois numérique et presse – et avec un réel début de succès. C’est le cas de www.putsch.media. Putsch qui va fêter son premier anniversaire en février 2019. Entretien avec Nicolas Vidal son fondateur.
Boostée par le mouvement des Gilets jaunes depuis novembre – BFMTV est devenue en décembre la sixième chaîne de France – la chaîne d’information continue est cependant en butte à une très forte hostilité des Gilets jaunes qui lui reprochent une forme de propagande pour Macron. Le récent lapsus (voir infra) d’une députée LREM – Alice Thourot — ne va pas arranger les choses.
Benjamin n’a que 24 ans, mais il est déjà chroniqueur sur LCI. Une réussite d’un système qui continue à mettre en œuvre l’ascenseur social pour promouvoir les meilleurs éléments ? Que nenni. Il s’appelle Duhamel et est le pur résultat de la reproduction de la caste politico-médiatique, le « clergé cathodique » en vase (très) clos.
Nous empruntons à l’excellent site Délits d’images l’annonce de la parution d’un livre qui ressemble à une habile défense d’Emmanuel Macron au moment où le président est en très mauvaise forme.
On avait déjà parlé du cercle vicieux de la hausse des prix au numéro : moins de ventes, ainsi que d’autres facteurs entraînent une baisse des recettes – voire une aggravation des déficits – donc une hausse des prix au numéro qui eux-mêmes conduisent à une désaffection des lecteurs et à une baisse des ventes. Néanmoins, plusieurs journaux, dont L’Humanité, continuent la fuite en avant.