Baptiste Beaulieu est un médecin généraliste né au milieu des années 80. Jusque-là, tout va bien, rien que d’anodin. Mais Baptiste Beaulieu se prend aussi pour un écrivain et une grande conscience publique.
Baptiste Beaulieu est un médecin généraliste né au milieu des années 80. Jusque-là, tout va bien, rien que d’anodin. Mais Baptiste Beaulieu se prend aussi pour un écrivain et une grande conscience publique.
C’est une discrète annonce du 29 janvier 2020 du tribunal de commerce qui annonçait la liquidation de la société éditrice de l’hebdomadaire Minute.
L’OJIM le montre depuis plusieurs jours maintenant : ce qui était il y a encore peu considéré comme « radical » sur le plan du vocabulaire, du ton et de la manière de traiter les sujets dans les médias de grand chemin semble devenir la norme.
Quand le digital vient au secours d’un magazine papier et des pêcheurs des côtes normandes. Dans deux jours, à compter du vendredi 3 avril 2020, l’Ojim s’associe avec le Journal des Pêcheries paraissant chaque vendredi.
Salto et l’Observatoire du journalisme OJIM lancent conjointement ce premier jour d’avril, une nouvelle série télévisée qui fera date, Plus moche la vie.
Il n’aura pas fallu longtemps pour que les théories du complot pullulent, il en aura fallu encore moins pour s’écrier au complotisme et mettre dans le même sac à peu près l’intégralité de tout ce qui s’apparente à de la pensée qui se veut critique…
Un sujet risque de connaitre un intérêt croissant en cette période de pandémie du coronavirus : le survivalisme. Le survivalisme n’a pas bonne presse. Le « survivaliste » est souvent présenté comme un barbouze en treillis ouvrant des canettes de bière avec les dents en attendant l’apocalypse…
L’OJIM en rend maintenant compte régulièrement : un léger frémissement semble toucher les médias français. Le ton des sujets changerait-il ? Mieux, France Inter serait-il le “média 0” ?
Les sujets et surtout la manière de les traiter changent un peu dans les médias convenus. Un nouvel exemple avec un article de L’Obs paru le 27 mars, qui s’appuie en grande partie sur une dépêche de l’AFP.
Alors qu’après une dizaine de jours de confinement la situation est de plus en plus délicate dans les quartiers dits « sensibles », les médias rapportent que les forces de l’ordre font parfois preuve d’un zèle étonnant dans certains territoires de province, plus calmes.
Depuis plusieurs jours, en cette fin mars 2020, nombre d’articles paraissant dans les journaux ou les hebdomadaires et montrent un changement de ton qui eut semblé incroyable il y a seulement deux semaines. Le Point montrait l’exemple le mardi 24 mars 2020 dans un article de Nadjet Cherigui.
Alors que les Français commencent à s’habituer tant bien que mal au confinement, cette période de réclusion administrée pourrait durer plus longtemps que les 15 jours annoncés initialement. Cette drôle de guerre décrétée par le président Macron est riche en actualité.