Alors que Donald Trump est classé définitivement du côté satanique pour les médias français de grand chemin, qu’en est-il outre-Atlantique?
Alors que Donald Trump est classé définitivement du côté satanique pour les médias français de grand chemin, qu’en est-il outre-Atlantique?
Alors qu’au deuxième trimestre 2020 les États-Unis enregistraient une chute supérieure à 30% de leur PIB, les GAFAM se portent comme un charme.
C’est un bien curieux rapport que les médias de grand chemin, généralement de gauche libérale libertaire comme Le Monde, entretiennent avec la réalité et les mots qui la nomment. L’emploi récent d’ensauvagement constitue un bon exemple de cette relation quasi névrotique.
Le New York Times met une majuscule à Black (mais pas à White), les statues de l’histoire européenne sont déboulonnées, une députée gabono-française fait figure de martyr. N’en jetez plus ? Le cinéma ne sera pas en reste puisque l’Oscar du meilleur film ne pourra être accordé en 2024 que sur critères de « minorités » autrement dit de chasse aux blancs. Petite visite guidée.
L’Humanité, le quotidien le plus subventionné au numéro, ses sureffectifs permanents financés largement par l’argent public et parfois par l’argent privé, son statut (en baisse) de recyclage de permanents du parti en mal de postes, Pif le chien, sa fête annuelle et ses amours avec Roselyne Bachelot.
Nous avons publié plusieurs articles sur les délires de l’antiracisme devenu raciste. De la mort de George Floyd à Minneapolis à la folie médiatique au sujet de la pseudo-affaire Obono en passant par la danse du ventre autour de la bande Traore. C’est un point de vue suisse (en partie discutable mais nourri) que nous apporte un universitaire suisse dans les colonnes de notre confrère L’Antipresse de Slobodan Despot.
La revue Front populaire lancée en juin 2020 par le philosophe Michel Onfray est un beau succès éditorial. La lecture du premier numéro nous amène à nous poser quelques questions.
Les rapports entre les Présidents de la Cinquième et la presse ont toujours été complexes. Valéry Giscard d’Estaing avait le procès facile ; le général de Gaulle aussi, mais c’était de Gaulle. François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy traitaient le problème par une souveraine indifférence. Et Emmanuel Macron ?
Un site internet hongrois atlatszo.hu financé en partie par George Soros avait publié un article à charge contre notre Observatoire. Nous l’avons attaqué et gagné notre procès en première instance.
L’affaire interroge la liberté d’expression et de la presse en France mais questionne aussi sur le lieu où se détermine la réalité des délits : réseaux sociaux ? Médias ? Opinions personnelles ? Tribunaux ?
La ridicule affaire de la Ligue du LOL, pétard mouillé transformé en tempête médiatique a coûté indument leur place à plusieurs journalistes. Une nouvelle direction tendance féministe écriture inclusive a été mise en place, avec de piètres résultats.