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Le Média sort le mensuel 99% dans un contexte de forte crise interne

20 juillet 2018

Temps de lecture : 8 minutes
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Le Média sort le mensuel 99% dans un contexte de forte crise interne

Les médias proches de la nébuleuse de partis, mouvements et associations divers se rencontrant sous la bannière de Jean-Luc Mélenchon et de La France Insoumise se développent, non sans peine, dans l’espace public. Dernier né : 99%.

Le Média, organe de presse indépen­dant des puis­sances finan­cières, selon ses annonces, ne l’est évidem­ment pas sur le plan de l’idéologie : il s’agit claire­ment de dévelop­per de façon métapoli­tique les idées des gauch­es rad­i­cales actuelles dans l’espace pub­lic. Démar­rant en tant que média télévi­suel sur le net, Le Média pou­vait s’appuyer sur au moins un exem­ple de réus­site en ce domaine, quoi que dif­férem­ment ori­en­té sur le plan poli­tique, avec TVlib­ertés. D’une cer­taine manière, Le Média est le TVlib­ertés du « pop­ulisme » de gauche. L’heure est à l’extension du domaine de la lutte : Le Média se pro­longe sous la forme du men­su­el 99 %, sur fond de tur­bu­lences (à l’œuvre depuis les débuts du Média) et de réor­gan­i­sa­tion internes.

Un nouveau mensuel lancé dans un contexte de tensions

99 % naît au mois de juin 2018 et coûte 2 euros. Le nom réfère directe­ment au mou­ve­ment protes­tataire inter­na­tion­al de gauche rad­i­cale Occu­py (Wall Street dans un pre­mier temps). Il a été financé par une cam­pagne de souscrip­tion : les lecteurs ont ain­si pu se pro­cur­er ce pre­mier numéro en ver­sant leur obole sur un site dédié à cet effet (10 000 pré­com­man­des et un excé­dent financier de 6000 euros annon­cés). Le men­su­el est paru une fois les finances néces­saires réu­nies. Un fonc­tion­nement qui est le mode choisi en général par Le Média, et qui s’inscrit dans les pra­tiques actuelles de recherche de finance­ments indépen­dants et en par­tie mil­i­tants. L’idée est la suiv­ante : si vous voulez que vos idées irriguent l’espace pub­lic, il con­vient de con­tribuer à leur exis­tence médi­a­tique. Une manière d’agir en usage depuis de longues années du côté du « pop­ulisme » de droite et qui a fait ses preuves. La nais­sance a bien eu lieu, même si je jour­nal est arrivé un peu en retard chez ses lecteurs ; elle se pro­duit dans un con­texte de ten­sions, lesquelles sem­blent être une autre mar­que de fab­rique du Média. Vu de l’extérieur, depuis sa nais­sance il y a moins d’un an, Le Média est chao­tique comme une ZAD.

Durant la pre­mière quin­zaine de juil­let, les acteurs du Média se sont réu­nis en « sémi­naire ». Par­mi les déci­sions pris­es, celle qui a le plus occupé le devant de la scène est évidem­ment la démis­sion de Sophia Chikirou, cofon­da­trice et fig­ure de proue de l’aventure liée à LFI. Offi­cielle­ment, Sophia Chikirou part pour agir poli­tique­ment et à l’échelle européenne dans le cadre des prochaines élec­tions de l’Union : il s’agit d’unir LFI et Podemos (dont il faut rap­pel­er que son inspi­ra­trice a un dis­cours ouvert sur le « pop­ulisme » de droite).

Une crise complexe ?

D’après Le Monde daté du 10 juil­let 2018, le sémi­naire a été « houleux » et ce sont les ten­sions qui auraient poussé la patronne Sophia Chikirou à démis­sion­ner de « l’une de ses fonc­tions ». Dans ce qui est relaté par Le Monde, cer­tains aspects ressem­blent une ambiance de cours de récréa­tion de col­lège, entre jour­nal­istes du même bord : ain­si, Médi­a­part fait part des ten­sions internes au Média tan­dis que ce dernier répond en accu­sant la cohorte de Plenel de vouloir nuire à un con­cur­rent. La sol­i­dar­ité mon­di­ale des 99 % ne va sem­ble-t-il pas être évi­dente à met­tre en œuvre… À croire qu’il suf­fit de met­tre trois « pop­ulistes » de gauche dans une pièce pour que naisse trois ten­dances opposées. Pour Le Monde, la crise au Média est bien réelle. Elle est liée aux soucis financiers : Le Média perdrait env­i­ron 30 000 euros par mois. Un déficit qui devrait être réduit, d’après le sémi­naire, avec le recrute­ment de nou­veaux « socios » (abon­nés mil­i­tants qui finan­cent l’organe) et la récente obten­tion d’une sub­ven­tion pour une « mini-série con­sacrée aux assas­si­nats poli­tiques à Paris »), sub­ven­tion du Cen­tre Nation­al du Ciné­ma (indépen­dance ? – com­bi­en de sub­ven­tions les médias « pop­ulistes » de droite ont-ils obtenu à ce jour du CNC ?). Du côté « gauche », quand cela ne va plus, cela va quand même sou­vent mieux… avec l’argent pub­lic. Sophia Chikirou l’a indiqué sans fard : elle veut obtenir des sub­ven­tions de l’État. Cer­tains vont plus loin, évo­quant des « investis­seurs » et des « pub­lic­ités » venus d’entreprises ciblées, de quoi génér­er des nuits de débats dans un amphithéâtre… Autre rai­son de la crise : « le manque de col­lé­gial­ité ». Le Monde: « L’autre source de con­flit a été le man­age­ment : des jour­nal­istes ont dénon­cé, lun­di 2 juil­let, un cer­tain autori­tarisme et un manque de col­lé­gial­ité. En ligne de mire, la fig­ure cen­trale de Sophia Chikirou accusée de con­cen­tr­er tous les pou­voirs en cumu­lant les postes de prési­dente de la société de presse et de la société de pro­duc­tion, détenues par l’association. » C’est à la suite de ces débats que Sophia Chikirou a annon­cé sa démis­sion sur­prise. Ce n’est d’ailleurs pas la seule démis­sion.

D’après TVlib­ertés (JT du 12 juil­let 2018) : « Le Média adossé à LFI de Jean-Luc Mélen­chon a du plomb dans l’aile. Les finances et l’ambiance sont au plus mal, si bien que leur indépen­dance pour­rait faire long feu ». Sale temps pour Le Média? La « crise est vio­lente ». La preuve par Aude Lancelin, au sujet des propo­si­tions de nou­veaux finance­ments du Média: « Je pense qu’avant de se pros­tituer, il faudrait déjà faire du jour­nal­isme ». TVlib­ertés insiste sur les mêmes caus­es de la crise que Le Monde, tout en mon­trant que Le Média a aus­si fait preuve d’angélisme béat en se lançant dans la presse alter­na­tive en priv­ilé­giant le mil­i­tan­tisme, et donc l’amateurisme, au pro­fes­sion­nal­isme. TVlib­ertés évoque aus­si la ques­tion de « la ges­tion des ressources humaines » : « En six mois d’activités, 60 % des col­lab­o­ra­teurs ont changé ». Caus­es ? : « Beau­coup seraient par­tis à cause des con­di­tions de tra­vail trop dures et d’un véri­ta­ble sur­me­nage ». Pour la chaîne de télévi­sion, la sit­u­a­tion est « explo­sive » : une péti­tion était sur le point d’être lancée con­tre les méth­odes « autori­taires » de la direc­tion et une « grève » aurait été envis­agée.

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Aude Lancelin pour éteindre le feu

Pour éviter le feu de pren­dre, Aude Lancelin a été nom­mée à la prési­dence du Média en rem­place­ment de Sophia Chikirou. La ques­tion est celle du pro­fes­sion­nal­isme, la crédi­bil­ité du Média ayant souf­fert en cette matière, en par­ti­c­uli­er quand il annonçait durant les grèves étu­di­antes qu’un étu­di­ant a « été plongé dans le coma par la vio­lence des CRS à Tol­bi­ac » : c’était une fake news, et ce n’était pas la pre­mière. Dans un com­mu­niqué pub­lié sur les réseaux soci­aux le 14 juil­let, Aude Lancelin a exposé ses objec­tifs. Le com­mu­niqué débute par l’expression « Mes cama­rades ». Il est à not­er que la jour­nal­iste a longtemps vécu des finances et des pra­tiques de la presse libérale lib­er­taire, avant finale­ment d’en être mise à la porte et de se décou­vrir, par essai cri­tique inter­posé (Le Monde libre, pour lequel elle a obtenu le prix Renau­dot de l’essai 2016, ce qui est sans aucun doute un gage d’indépendance intel­lectuelle), une fibre de com­bat­tante anti presse tenue par les intérêts financiers. Cha­cun peut en effet évoluer. Extraits du com­mu­niqué au hasard :

  • « La hiérar­chie de l’information dif­férente que nous avons mise en place a surtout mon­tré que le jour­nal­isme pou­vait être autre chose que la cham­bre d’enregistrement des exi­gences du cap­i­tal. Nous avons prou­vé en somme que notre méti­er pou­vait retrou­ver la pleine con­fi­ance des citoyens s’il était pra­tiqué pour eux et grâce à eux. »
  • « Inutile de se voil­er la face, dans ce défi con­sis­tant à se pass­er de toute sujé­tion cap­i­tal­is­tique indus­trielle, de tout géant du luxe ou des télé­coms, de toute laisse finan­cière, afin de pro­duire de l’information et de l’intelligence, une par­tie très impor­tante du chemin reste encore à accom­plir. Avec près de 19.000 socios, nous n’avons pas encore atteint l’équilibre financier. Rien de plus nor­mal à ce stade de notre pro­jet : six mois d’existence à peine. Tou­jours nous avons dit que nous met­tri­ons au min­i­mum deux ans à entr­er dans une zone de con­fort. »
  • « C’est pour toutes ces raisons que, réu­nis depuis quinze jours, nous avons col­lec­tive­ment opté pour une réori­en­ta­tion de notre pro­jet et une refonte des pro­grammes de ren­trée. Le JT quo­ti­di­en ne repren­dra pas en sep­tem­bre, monop­o­lisant trop de forces et plus de 50% de nos ressources men­su­elles, il a épuisé les équipes. A ceux qui en seraient déçus, je demande d’attendre la suite avec con­fi­ance, nous tra­vail­lons d’arrache-pied aux autres formes de ren­dez-vous quo­ti­di­ens avec l’actualité qui lui suc­cèderont, ain­si qu’à des émis­sions nou­velles où vous retrou­verez les jour­nal­istes que vous avez aimés cette année. »

Aude Lancelin annonce des sur­pris­es pour « la ren­trée », car l’été la gauche rad­i­cale et les libéraux lib­er­taires sont tra­di­tion­nelle­ment en vacances pro­longées, dont une « émis­sion de cri­tique des médias ». Comme quoi, l’OJIM joue son rôle à plein. Elle annonce ensuite les noms des nou­veaux nom­més, dont Math­ias Enthoven et Kévin Vic­toire. La nom­i­na­tion de ce dernier est sans doute une bonne sur­prise, en tant que ce jeune jour­nal­iste et essay­iste est le fon­da­teur d’une revue très intéres­sante, asso­ciée à un site, Le Comp­toir. Jour­nal­iste claire­ment de gauche rad­i­cale, Kévin Vic­toire a aus­si plus ou moins par­ticipé à la nais­sance de la revue d’écologie inté­grale Lim­ite et ne cache pas son admi­ra­tion pour des penseurs tels qu’Orwell ou Michéa, qui ne font pas l’unanimité au sein de la gauche rad­i­cale mais sont très lus, depuis très longtemps, et bien avant la nais­sance du jeune jour­nal­iste, par les « pop­ulistes » de droite. Le Monde ne s’y était d’ailleurs pas trompé, si l’on ose écrire cela au sujet de ce quo­ti­di­en, en accu­sant Le Comp­toir, par­mi d’autres revues, d’être un vecteur de « néo con­ser­vatisme », enten­dez de l’extrême-droite, en France… Le fait (ou la fake news) n’est pas anodin. Kévin Vic­toire est nom­mé rédac­teur en chef du site Le Média, et sa présence en tant que con­tribu­teur est forte au sein de 99 %.

99 % , du moins bon et du bon

Avec des défauts
  • le logo et le papi­er qui don­nent le sen­ti­ment au lecteur de se retrou­ver avec l’ancien jour­nal des adhérents d’ATTAC entre les mains. Le Média, en nom­bre de ses domaines graphiques, donne d’ailleurs le sen­ti­ment d’avoir du mal à inven­ter et à créer.
  • l’éditorial de Sophia Chikirou qui est étrange à lire au moment de sa démis­sion. Elle affirme par exem­ple que : « La presse se porte mal paraît-il ? Des titres lancés en début d’année 2018 n’ont pas survécu plus que quelques mois mal­gré les mil­lions d’euros de leurs action­naires. Pourquoi ? Mau­vaise ges­tion ? Pas de lec­torat ? Eux seuls le savent. De son côté, Le Média pour­suit son développe­ment sans renon­cer à ses ambi­tions ». Il y a tout un état d’esprit dans cet extrait, écrit par une jour­nal­iste cri­ti­quant par ailleurs les méth­odes peu frater­nelles de Médi­a­part. Sont visés ici à l’évidence des médias, de gauche eux aus­si, qui ont fait long feu : L’ebdo et Vrai­ment. Il y a un petit côté règle­ments de compte en famille du côté gauche des médias. Plus avant, Chikirou écrit au sujet du Média : « Son mod­èle économique est unique ! ». Evidem­ment, avec le recul…
  • 99 % com­porte un dossier de 4 pages en forme de « cahi­er cen­tral » (33 % du numéro) inti­t­ulé « 6 mois au Média », et qui se veut out­il de com­mu­ni­ca­tion sur ce qui a été fait, se fait etc. Ces 4 pages sont illis­i­bles, d’un intérêt nul pour toute per­son­ne qui ne tra­vaille pas au sein de l’organe de presse et, de plus, assurent la pro­mo­tion des ouvrages récem­ment parus de la plume des copains de l’intérieur. Beau­coup de papi­er pour rien.

L’ensemble manque sérieuse­ment de con­tenus, même si l’article de Une est intéres­sant. La majeure par­tie des arti­cles est d’un niveau faible en quan­tité et qual­ité, ce qui inter­roge au sujet des forces vives jour­nal­is­tiques de 99 %.

Et des qualités
  • l’article de Une, signé Aude Lancelin et Kévin Bou­caud, mais où l’influence de ce dernier se sent d’emblée. Les pre­mières lignes s’ appuient sur l’œuvre de Christo­pher Lasch, con­nu en France depuis sa décou­verte par les édi­tions Cli­mats de Frédéric Joly, son util­i­sa­tion intel­lectuelle par des penseurs tels que Taguieff et la lec­ture faite de son œuvre dans des revues telles qu’Immé­di­ate­ment. C’était à la charnière des deux siè­cles, et en ce temps-là, la gauche rad­i­cale qui cor­re­spondrait aujourd’hui à LFI con­sid­érait de tels courants et penseurs comme « cryp­to-fas­cistes ». Décidé­ment, rien n’est déter­miné…
  • l’utilisation fréquente du terme « oli­garchie » qui signe une évo­lu­tion séman­tique, le voca­ble étant plutôt « pop­uliste » de droite. Cepen­dant, l’utilisation du mot seul ne suf­fit pas, 99 % demeure sur son archaïque posi­tion : la révo­lu­tion n’a pas lieu car le « pro­lé­tari­at » demeure à genoux devant la minorité qui con­tin­ue de la « détrouss­er ». Vieille analyse, peut-être par­tielle­ment per­ti­nente en ter­mes de « rap­ports de classe », mais qui ne voit pas ce qui pèse réelle­ment sur le « pro­lé­tari­at » actuel : les fron­tières ouvertes sur le plan migra­toire autant que sur le plan économique, deux aspects insé­para­bles, et le déni fait aux peu­ples de leurs iden­tités. Cette absence d’analyse du réel pop­u­laire de la part des auteurs de l’article — défaut de l’ensemble des gauch­es rad­i­cales — est, au fond, la rai­son véri­ta­ble des dif­fi­cultés du Média. La réal­ité actuelle n’est plus celle d’il y a un siè­cle et plus. Les ques­tions de l’identité et de l’enracinement sont rev­enues sur le devant de la scène des peu­ples, la réal­ité ne s’évacue pas d’un trait de plume.
  • un arti­cle con­sacré à l’Algérie ne masque pas l’obscurantisme de l’islamisme rad­i­cal et de son idéolo­gie, ain­si que les drames du ter­ror­isme. Le fait mérite d’être sig­nalé tant cette ques­tion est sou­vent oblitérée par la pen­sée à gauche.

Le Média, (et donc main­tenant 99 %), n’est pas sor­ti de la tour­mente dans laque­lle il s’est plongé seul. L’avenir proche dira si un organe de presse de cette sorte est viable à « gauche ». Il est pos­si­ble d’en douter, à moins que ses ani­ma­teurs ne regar­dent le peu­ple en face, c’est-à-dire avec ses racines con­crètes

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