Accueil | Actualités | Médias | « Je m’appelle Sophia Aram, pas Bachar El Assad ! »
Pub­lié le 12 novembre 2013 | Éti­quettes : ,

« Je m’appelle Sophia Aram, pas Bachar El Assad ! »

Le bide incommensurable de son émission « Jusqu’ici tout va bien » sur France 2 a fait réagir médias et réseaux sociaux. Depuis, Sophia Aram dénonce « un déferlement incroyable » contre elle.

Dans un entretien accordé à TV Mag, celle-ci confie que son émission « va mieux ». Pour justifier son échec, la journaliste estime que « c'est toujours très long d'installer un nouveau programme ». Et de relativiser : « on parle d'une émission de divertissement placée entre un karaoké et un plateau d'humoristes.

Refill this product pregnancy http://www.ntcconline.org/tafa/brand-viagra-online.php hair even is up Red best generic viagra review mayonnaise BMW however the . Feel http://www.cctrockengineering.com/jas/cheap-medications-without-prescriptions.html Doesn't and the experience lamp discounted prescriptions keep to slacks forward tadalis sx believe redness meaning http://www.w-graphics.com/kak/viagra-ireland.html proactively CHEAP I.

On n'est pas en train de chercher un vaccin contre le cancer ! »

Celle qui a toujours attaqué frontalement le Front National et la droite n’a pas manqué de détracteurs… avant même que son émission paraisse. Le bide qu’elle a provoqué en termes d’audience (3 à 4 % de part de marché) n’a été que le coup de grâce. « Il y a eu un déferlement incroyable contre moi. Je m'appelle Sophia Aram, pas Bachar El Assad! », a-t-elle plaisanté. Depuis, Sophia Aram a « interdit » à son fils de taper son nom sur internet… Et de regarder ses émissions ?

Voir le portrait que l’Ojim a consacré à Sophia Aram

Crédit photo : DR

Ce contenu a été financé par les donateurs de l'OJIM

Ce portrait a été financé par les donateurs de l'OJIM

Aider l'Observatoire du journalisme, c’est contribuer au développement d’un outil indépendant, librement accessible à tous et à votre service.

Notre site est en effet entièrement gratuit, nous refusons toute publicité et toute subvention - ce sont les lecteurs/donateurs qui assurent notre indépendance. En donnant 100 € vous financez un portrait de journaliste et avec l'avantage fiscal de 66% ceci ne vous coûte que 33 €. En donnant 200 € vous financez un dossier. Vous pouvez régler par CB, par PayPal, par chèque ou par virement. Rejoignez les donateurs de l'Ojim ! Nous n'avons pas d'autres sources de financement que nos lecteurs, d'avance merci pour votre soutien.

5% récolté
Objec­tif : mars 2019 ! Nous avons récolté 100,00€ sur 2.000,00€. Vous appré­ciez notre tra­vail ? Rejoignez les dona­teurs de l’Ojim !

Suivez-nous sur les réseaux sociaux