PORTRAIT — Laurent Bazin est né à Paris en 1966. Le journaliste de RTL et France 5 est réputé pour être un épicurien, amateur de bon vin. Propriétaire d’un vignoble dans l’Aude, il a également un blog intitulé Le Vin de mes amis.
PORTRAIT — Laurent Bazin est né à Paris en 1966. Le journaliste de RTL et France 5 est réputé pour être un épicurien, amateur de bon vin. Propriétaire d’un vignoble dans l’Aude, il a également un blog intitulé Le Vin de mes amis.
Le Figaro Magazine du 24 octobre 2021 a publié une longue enquête, signée de trois journalistes chevronnés, sur un phénomène connu depuis longtemps mais rarement évoqué dans la presse nationale, celui de la prégnance absolue des idées du monde libéral libertaire dans le secteur public audio-visuel.
PORTRAIT — Fer de lance de l’humour autorisé et gauchiste, François Morel use massivement de l’indignation à sens unique et de « l’humour » pas drôle mais toujours dirigé contre les mêmes.
Les journalistes des médias de grand chemin n’en reviennent pas : la liberté d’expression qu’ils prétendent défendre à corps et à cri, quotidiennement, s’invite dans leurs studios. Mais c’est une liberté qui ne pense pas comme eux. Que croyez-vous qu’il advint ? La liberté d’expression, ils n’en veulent pas finalement.
Après l’attentat contre un professeur de collège à Conflans-Sainte-Honorine le 16 octobre, on a presque cru à une entente nationale autour de la liberté d’expression et de la lutte contre l’islamisme. La si belle unanimité s’est pourtant rapidement lézardée par médias interposés.
Les récentes élections générales en Grande Bretagne ont porté au Parlement une majorité écrasante de députés d’un parti dont le leader, Boris Johnson, a clairement affiché sa volonté de sortir de l’Union. L’analyse rétrospective des commentaires de nombreux journalistes sur le Brexit met en lumière un engagement politique aveugle.
Alors qu’Europe 1 ne cesse de perdre des parts d’audience et qu’une grève des équipes digitales le 9 avril a encore secoué la rédaction, Arnaud Lagardère a voulu s’engager le 4 juin 2019 en se rendant devant les équipes pour les « rassurer », mais l’avenir s’annonce toujours aussi incertain.
Patrick Cohen obtient encore un zéro pointé. Face à Jordan Bardella, cette fois, vainqueur des élections européennes. Les membres de l’équipe de l’émission politique C à vous, sur France 5, apparaissent comme un groupe médiatique militant ancré dans l’idéologie du « progrès ». C’est encore pire quand l’invité appartient à un courant politique dont ils ne supportent pas la simple existence. Ce fut de nouveau le cas le mercredi 29 mai 2019, avec Jordan Bardella comme invité.
Les hommes politiques entretiennent parfois des relations tumultueuses avec les journalistes. Les altercations verbales de Jean-Luc Mélenchon et les réparties de Marine Le Pen sont encore dans les mémoires. Depuis quelques temps, Nicolas Dupont-Aignan fait parler de lui lors de certains de ses passages télévisés. Nous revenons sur différents échanges mouvementés avec des journalistes et ce qu’ils révèlent.
Les clashes entre politiques et journalistes peuvent parfois bénéficier aux deux parties, alimentant une double notoriété. Mais ils sont aussi dans certains cas révélateurs d’une certaine arrogance d’une partie de la classe médiatique lorsque celle-ci entreprend de rééduquer selon ses a priori et non d’informer. Ce fut le cas de la prise de bec entre Nicolas Dupont-Aignan et Patrick Cohen sur la 5 le mercredi 6 mars 2019 dans l’émission C’est à vous.
Après le mercato journalistique de l’été où les radios s’échangent dirigeants, journalistes et présentateurs vedettes, viennent les réalisations de l’automne et les premières mesures – craintes ou espérées – de l’oracle Médiamétrie qui rend compte des audiences. Ce dernier vient de rendre son verdict des audiences de la semaine (lundi/vendredi) sur la période septembre/octobre 2018 comparée à la même période de 2017. Analyse en parts d’audience.
En 2015, l’OJIM évoquait « le peuple en angle mort à Calais ». Les routiers et les policiers affectés à Calais ne sont pas en reste. Les tribunes et déclarations se multiplient dans les médias pour dénoncer « les violences policières » contre des migrants à Calais. À la lecture de ces prises de position, on en conclurait rapidement à un acharnement de la part des policiers. La réalité est pourtant plus nuancée…