Ojim.fr
Veille médias
Dossiers
Portraits
Infographies
Vidéos
Faire un don
François Morel

22 mars 2017

Temps de lecture : 9 minutes
Accueil | Portraits | François Morel

François Morel

Fer de lance de l’humour autorisé et gauchiste

Né en juin 1959 à Flers d’un père cheminot et syndiqué à la CGT, et d’une mère dactylo, cet acteur des Deschiens, chanteur, est aussi chroniqueur de France Inter depuis 2009. Fer de lance de l’humour autorisé et gauchiste dont la radio publique a fait une arme de destruction massive contre les opposants politiques et les ennemis désignés de la bien-pensance, il use massivement de l’indignation à sens unique et de « l’humour » pas drôle mais toujours dirigé contre les mêmes.

Por­trait d’un jour­nal­iste qui a brûlé les planch­es, mais qui ne risque pas de dis­paraître avec la gauche de pou­voir : tour à tour acteur de théâtre ou de ciné­ma, chanteur, chroniqueur, met­teur en scène, scé­nar­iste, il retrou­vera bien une branche sur le grand arbre des Arts où il pour­ra se percher.

Formation

Il étudie dans un col­lège-lycée catholique et prend des cours de théâtre à la mai­son des jeunes et de la cul­ture l’Al­ba­tros, à Flers. Il obtient une maîtrise de let­tres à l’u­ni­ver­sité de Caen, puis entre en 1981 à l’É­cole nationale supérieure des arts et tech­niques du théâtre (ENSATT) située alors à Paris, rue Blanche. Il y ren­con­tre alors une étu­di­ante des Beaux-Arts qu’il épouse, Chris­tine Patry-Morel.

Parcours professionnel

  • 1983–84 : il joue au Caveau de la République, et doit réécrire d’ur­gence des sketchs, ceux qu’il présen­tait au tout début ne rece­vant pas un accueil sat­is­faisant du pub­lic.
  • 1986 : il joue dans Les Dégour­dis de la 11e d’An­dré Mouëzy-Éon, mis en scène par Jacques Ros­ny, et dans Napoléon, spec­ta­cle musi­cal de Serge Lama, mis en scène aus­si par Jacques Ros­ny.
  • 1988 : rôle du groom dans la série TV Palace (Jean-Michel Ribes).
  • 1989 : il intè­gre la troupe de Jérôme Deschamps et Macha Makeï­eff : Les Deschiens.
  • 1993 : Les Deschiens sont dif­fusés à la TV sur Canal + dans Nulle Part ailleurs ; François Morel devient pop­u­laire.
  • Juil­let à sep­tem­bre 1995 : C’est mieux que rien, série d’en­tre­tiens avec un invité, Radio France.
  • Juin 2001 : son livre Meuh ! devient un feuil­leton quo­ti­di­en de 3 min­utes sur France Inter, tous les jours à 12h54.
  • 2006–2007 : il pub­lie un album musi­cal inti­t­ulé Col­lec­tion par­ti­c­ulière. François Morel est l’auteur de tous les textes, sur des musiques prin­ci­pale­ment com­posées par Rein­hardt Wag­n­er, mais aus­si par Juli­ette Noured­dine et Vin­cent Del­erm.
  • 2006 à 2009 : il prête sa voix à Rantan­plan dans Rantan­plan (Hugo Git­tard, 2006), Tous à l’ouest (Olivi­er Jean-Marie, 2007) et les Dal­ton (Olivi­er Jean-Marie, 2009).
  • Années 2000 : il écrit des chan­sons pour Francesca Solleville, Anne Baquet, Norah Krief, Juli­ette, Mau­rane, Nathalie Miravette, Juli­ette Gré­co.
  • Depuis 2009 : chroniqueur sur France Inter chaque ven­dre­di matin dans l’émis­sion le 7/9.
  • 2011 : il prête sa voix au chat, per­son­nage prin­ci­pal du film Le chat du rab­bin (Joann Sfar et Antoine Delesvaux).
  • 2011 : il écrit avec Olivi­er Broche et met en scène Instants cri­tiques, à par­tir des échanges entre Jean-Louis Bory et Georges Charen­sol lors des émis­sions du Masque et la Plume sur France Inter.
  • 2012 : il reçoit le prix Alphonse Allais pour l’ensem­ble de son œuvre.
  • 2013 : il est fait cheva­lier des Arts et des Let­tres.
  • 2013 : il écrit et met en scène Bien des Choses, Hyacinthe et Rose, La fin du monde est pour dimanche, à la Pépinière Théâtre ; il reçoit le prix de la comédie du Pal­marès du Théâtre.
  • 2014 : il est nom­iné au Molière seul(e) en scène pour La fin du monde est pour dimanche (Molières 2014).
  • En 2015 il prête son vis­age à Sher­lock Holmes dans la 21e aven­ture de la série BD Les aven­tures de Vick et Vicky.
  • Le 7 sep­tem­bre 2015, en duo avec Sophia Aram, il se paie Marine et Mar­i­on Maréchal-Le Pen sur les ondes de France Inter. Se gauss­er du FN avec les sous des con­tribuables qui votent Le Pen, voilà le ser­vice pub­lic neu­tre et objec­tif comme on l’aime…
  • Octo­bre 2016 : La vie (titre pro­vi­soire), où il racon­te des his­toires intem­porelles (Au ciné­ma, La vieille dame et le banc), uni­verselles (C’est encore loin l’enfance), rigolotes (Trucs inutiles, Petit Jésus), émou­vantes (Celui qui, Le petit préféré). Théâtre du Rond-Point à Paris, avec Antoine Sahler.

Parcours militant

Il n’est pas encar­té, mais Libéra­tion (15/2/2015) le juge « tout aus­si à gauche » que Stéphane Guil­lon. Avis d’ex­pert… Pour l’Obs (1/11/2015), il se con­tente d’élud­er : « je ne me sen­ti­rais jamais de droite, voilà ». Et de s’af­firmer « agnos­tique ».

Collaborations

  • Il joue de nom­breux petits rôles dans des films de 1993 à 2016
  • 1991 : Les Brig­ands, opéra-bouffe, musique Jacques Offen­bach, mise en scène Jérôme Deschamps.
  • Il a réal­isé deux courts-métrages avec Marc-Hen­ri Dufresne : Les Pieds sous la table en 1994 et Plaisir d’of­frir en 1995.
  • Il a joué dans de nom­breuses pièces de théâtre entre 1986 et 2015.
  • A par­tir de 2000 il met en scène et/ou écrit plusieurs pièces de théâtre : les Habits du dimanche (2000), Col­lec­tion par­ti­c­ulière, Bien des choses (2006), Le soir, des lions (2010), Instants cri­tiques (2011), Hyacinthe et Rose, la fin du monde est pour dimanche (2013).

Publications

  • 1996 : Meuh, Paris, Ram­say-Archim­baud;
  • 1999 : Les Habits du dimanche, Paris, Le Rocher-Archim­baud,
  • 2000 : À pas d’oiseau, Paris, Le Rocher-Archim­baud,
  • 2003 : Les Com­pli­ments, Paris, Le Rocher
  • 2008 : François Morel farceur enchanteur, Toulouse, édi­tions de l’At­trib­ut
  • 2009 : Bien des choses, dessins de Pas­cal Rabaté, Paris, Futur­opo­lis
  • 2010 : Hyacinthe et Rose, pein­tures de Mar­tin Jar­rie, Paris, Édi­tions Thier­ry Mag­nier
  • 2011 : L’Air de rien: chroniques, Paris, Denoël/France Inter
  • 2012 : Ray­mond Devos : La rai­son du plus fou, Paris, Le Cherche Midi
  • 2013 : La Vie des gens, pein­tures de Mar­tin Jar­rie, Édi­tions Les Four­mis Rouges.
  • 2013 : La Fin du Monde est pour Dimanche, Les Soli­taires Intem­pes­tifs.
  • 2013 : Je veux être futile à la France, Paris, Denoël/France Inter.
  • 2015 : Je rigol­erais qu’il pleuve. Chroniques 2013–2015, Paris, Denoël/France Inter.

Ce qu’il gagne

Non ren­seigné

Sa nébuleuse

Jean-Michel Ribes, Joann Sfar, Kad Mer­ad, Lucas Bel­vaux, Philippe Lefèvre, Olivi­er Schatzky… dans le milieu du ciné­ma.

Anne-Bour­geois, Cather­ine Hiegel, Olivi­er Broche, Michel Cer­da, Jérome Deschamps, dans le milieu du théâtre.

Sophia Aram et Patrick Cohen sur France Inter.

Il l’a dit

« “A l’école, je fai­sais rire tout le monde avec une tête de faux cul ter­ri­ble : je restais imper­turbable quand les autres se mar­raient. J’étais le seul à échap­per aux puni­tions. Ça, puis la scène, ça par­tait sans doute d’un besoin d’être aimé », Les Inrocks, 7 mai 2010.

« Ferme ta gueule, Luc Fer­ry, ferme ta gueule ! Arrête de te regarder dans le miroir de ta van­ité. Arrête de t’enivr­er au son de ta pro­pre voix. Arrête. Tu te con­tem­ples, tu te jauges, tu t’ad­mires, et devant ton por­trait, tu es excité comme un directeur du FMI devant une femme de cham­bre guinéenne […] Com­ment peut-on être aus­si intel­li­gent et aus­si con ? », France Inter, 10 juin 2011.

« Ferme ta gueule Nora Berra, ferme ta gueule Nadine Mora­no », dans son bil­let d’hu­mour le 10 févri­er 2012 sur France Inter. La pre­mière avait recom­mandé aux SDF d’éviter de sor­tir de chez eux en péri­ode de grand froid !

« [Nadine Mora­no] trou­ve qu’E­va Joly a un prob­lème d’ac­cent et de physique, Nadine Mora­no ayant essen­tielle­ment un prob­lème de cerveau », ibid.

« Con­sen­suel, quel mot affreux ! C’est la banal­ité pure… Non, mais je prends les choses moins frontale­ment. Je dis ce que je pense, mais j’essaie de faire en sorte que quelqu’un qui ne voterait pas comme moi puisse m’écouter jusqu’au bout », Téléra­ma, 19 févri­er 2013.

« A pro­pos du mariage pour tous, j’avais écrit une chronique en forme de microfic­tion : en 2053, un cou­ple d’homosexuels un peu réac pous­sant son enfant au mariage… Peut-être qu’un pro et un anti-mariage ont pu m’écouter, être touchés cha­cun à leur ­façon, et se dire : dans le fond, lais­sons-les s’aimer », ibid.

« C’est pour qui la banane ? C’est pour toi, pau­vre petite conne », dans son bil­let de France Inter du 1er novem­bre 2013 où il s’adresse à la jeune fille qui a lancé à Chris­tine Taubi­ra, en vis­ite à Angers, « C’est pour qui la banane ? C’est pour la guenon ».

Suite au tol­lé sus­cité par ses pro­pos, il con­sacre une nou­velle chronique le 15 novem­bre pour deman­der par­don à ladite jeune fille. Comme le rel­e­vait alors le blogueur Fik­mon­skov, proche du Print­emps Français, « C’est assez rare pour être sig­nalé […] c’est un bel exem­ple de courage intel­lectuel ».

« Frigide Bar­jot, faites la taire ! », France Inter 19 avril 2013 Dans la même chronique, il l’af­fu­ble de divers surnoms qui traduisent un sens iné­galé de l’in­ven­tiv­ité et de la politesse : « Rigide Cageot », « Typhoïde Bulot », « Humide Blaireau », « Liq­uide Facho », « Mor­bide Gig­ot » et autres « Per­fide Fri­go »…

« Nico­lus Sarkozus Agi­ta­tus […] grand mâle dom­i­nant, mais de courte taille qui tente de se ter­rer pen­dant des péri­odes d’hibernation, mais qui a du mal à s’y résoudre », France Inter, 26 sep­tem­bre 2014.

« Pour peu qu’on ait déjà fréquen­té le Café des sports ou la Civette, par­ticipé à une soirée chou­croute et tombo­la, assisté au mariage de sa tante Paulette ou à la com­mu­nion de sa cou­sine Marie-Odile, pique-niqué au bord de l’au­toroute, atten­du son tour pour pren­dre un café près de la machine à café ou dîné un soir de désoeu­vre­ment à une table du Lion d’or, la pen­sée d’Er­ic Zem­mour finale­ment ne paraît pas si orig­i­nale que ça », France Inter, 24 octo­bre 2014.

« [Rire] Pour ne pas baiss­er les bras. Pour se bat­tre con­tre l’obscurantisme, la big­o­terie, la con­ner­ie », tri­bune libre « Rire pour ne pas mourir », Le Monde, 14 jan­vi­er 2015.

« Je me suis un peu embour­geoisé. J’ai ma tante Simone, la pre­mière fois qu’elle est venue dans ma mai­son, elle m’a dit “oh François mais tu es un bour­geois !” Et pour elle c’était un com­pli­ment, j’avais réus­si à acheter une mai­son et à avoir une mai­son assez con­fort­able alors que pour moi bour­geois c’est évidem­ment une injure. Je me suis for­cé­ment embour­geoisé par rap­port à mes par­ents » Non stop peo­ple, 31 octo­bre 2015.

« La radio, c’est un petit peu ma danseuse, je ne veux pas que ça devi­enne mon activ­ité prin­ci­pale. J’adore ce moment et j’ai l’im­pres­sion qu’il compte pour le pub­lic. En tournée, les gens m’en par­lent comme d’un ren­dez-vous impor­tant. Ça m’échappe un peu », L’Obs, 1er novem­bre 2015.

« J’adore François Rollin. Il y a un gâchis dans le fait de se sépar­er de ce garçon-là. François a trou­vé que la façon dont la direc­tion l’avait traité était blessante. Je n’é­tais pas là… Dom­mage. Sa place est sur Inter », ibid. François Rollin n’a pas été recon­duit à la ren­trée 2015.

« L’œu­vre de Tri­er­weil­er, en gros, c’est un livre pour dire du bien de Hol­lande et un livre pour en dire du mal. Pour la plus grande jour­nal­iste de France, c’est un peu déce­vant », ibid.

« J’avais fait une chronique qui m’avait attiré la sym­pa­thie de Frigide Bar­jot, et rétro­spec­tive­ment j’en étais embêté […] je trou­ve que Frigide Bar­jot a beau­coup emmerdé ses voisins avec ses man­i­fes­ta­tions », ibid.

« Fal­lait qu’il ait bon car­ac­tère Joseph ton beau-père/ Quand un jour Marie lui a dit : je suis enceinte mais c’est le Saint Esprit/ Dans chaque famille y a des dossiers, quand même chez toi c’est gratiné/ Tes aven­tures ont fait long feu, y aura jamais de sai­son deux/ Il faut se faire une rai­son, vivons sans toi et puis chan­tons, Petit Jésus tu m’as déçu », La Vie (titre pro­vi­soire), octo­bre 2016.

« Je sais pas si je vais pas aller vot­er aux pri­maires de la droite. Si on veut se débar­rass­er de… Mais est-ce qu’il faut s’en débar­rass­er ou… Non, mais ce serait hor­ri­ble d’avoir Le Pen – Sarkozy… », Sourdoreille.net, 14 octo­bre 2016.

« Je me creuse la tête à chaque fois pour écrire quelque chose de sur­prenant. L’idée est de faire en sorte que ceux qui m’écoutent ne voient pas où je veux aller. Chaque chronique est dif­férente de la précé­dente, je m’autorise tous les tons, donc il ne faut pas que ce soit trop con­venu. Les audi­teurs doivent avoir envie d’écouter jusqu’au bout, tout sim­ple­ment. C’est un pari à chaque fois », Nor­mandie-Actu, 7 jan­vi­er 2017.

« J’essaye d’être tou­jours d’ac­cord avec moi-même. Je ne m’autorise pas ce que je ne pour­rais pas défendre si je suis invité chez des copains et qu’ils me par­lent de ma chronique. Je fais en sorte d’être juste et un peu mar­rant. D’ailleurs, je ne suis même pas obligé d’être drôle, c’est l’une des par­tic­u­lar­ités de France Inter qui nous laisse une lib­erté totale », ibid.

On l’a dit à son sujet

« Le pitre Morel, qui a longtemps fait son miel sur Canal + de l’onomatopée et du par­ler pour ne rien dire, a mis du temps à s’assumer en chanteur à texte », Libéra­tion, 11 juin 2010.

« Omniprésent, François Morel ? On se dit qu’on ne l’a pas for­cé­ment vu venir – l’ex-Deschiens par­mi d’autres, à l’accent nor­mand – mais qu’il s’est imposé pour de bon : comique poé­tique d’envergure, hon­nête homme qui dit quelque chose du monde d’aujourd’hui, pro­gres­siste raisonnable et nos­tal­gique sans excès, por­teur de quelques valeurs qu’il est dif­fi­cile de ne pas partager. Bavard, pas­sion­né, sincère, mod­este. Un vrai chic type. », Téléra­ma qui en fait un por­trait à peine énamouré, 19 févri­er 2013.

« François Morel défend un antiracisme moral. Cette manière de con­cevoir l’antiracisme est stérile et dan­gereuse puisqu’elle cède du ter­rain aux réac­tion­naires qui utilisent le poli­tique­ment incor­rect pour véhiculer les dis­crim­i­na­tions et le racisme sous ses toutes formes. On ne peut pas lut­ter effi­cace­ment con­tre les injus­tices avec d’autres injus­tices », Quartiers libres, 5 novem­bre 2013.

« Quelqu’un qui a incar­né Rantan­plan, le chien le plus stu­pide de l’Ouest, dans la série ani­mée du même nom, a for­cé­ment un peu de dis­tance sur lui-même. Morel, homme flou de 56 ans au sour­cil cir­con­flexe et œil qui plisse, est un peu comé­di­en, un peu humoriste, un peu chroniqueur radio, un peu chanteur, un peu écrivain », Libéra­tion, 15 févri­er 2015.

« Morel, c’est l’humour gen­til. Ça l’agace qu’on dise ça, alors il pré­tend être une “peau de vache”. Pas du tout. Morel rit avec, plutôt que con­tre, c’est l’anti-Gaspard Proust, zéro cynisme, c’est hors temps, un peu désuet, ça repose et ça ras­sure. Il est de l’école d’un Devos, d’un Dubil­lard, d’un Vialat­te, sans être aucun des trois », ibid.

« Il ne cau­tionne pas la déri­sion sys­té­ma­tique, le deux­ième degré télé. Pour lui, le rire doit dire des choses », Olivi­er Broche à son sujet, ibid.

« Moins frontal, mois mor­dant, plus fan­tai­siste que Guil­lon, qu’il admire. Moins poli­tique, quoique tout aus­si à gauche », ibid.

« Les human­istes auto­proclamés n’aimant rien tant qu’asséner des coups ad hominem, pré­cisons que les vannes surgelées de François Morel m’inspirent aus­si peu d’appétence que les ser­mons de la prêtresse Aram », Daoud Bougheza­la, Causeur, 21 décem­bre 2015.

« Naturelle­ment moqueur, volon­taire­ment piquant. Cabotin par­fois. Quand il lance son tour de chant, il ne peut se défaire de sa tru­cu­lence, de sa verve, de sa répar­tie. Tant mieux! Voici donc un spec­ta­cle de chan­sons où l’on rit. Mais ne vous y trompez pas, der­rière la dés­in­vol­ture ou l’ap­par­ente impro­vi­sa­tion, tout est réglé au mil­limètre. », Le Figaro, 12 octo­bre 2016.

Voir aussi

Related Posts

None found

Censure dans les médias et sur les réseaux sociaux

L'étau se resserre chaque semaine sur la liberté d'opinion et d'expression. Pour combattre la censure il faut déjà l'identifier.

Les réseaux Soros
et la "société ouverte" :
un dossier exclusif

Tout le monde parle des réseaux de George Soros, cet influent Américain d’origine hongroise qui consacre chaque année un milliard de dollars pour étendre la mondialisation libérale libertaire.

En effet, derrière un discours "philanthropique" se cache une entreprise à l'agenda et aux objectifs politiques bien précis. Mais quelle est l’étendue de ce réseau ?

Pour recevoir notre dossier rejoignez nos donateurs (avec un reçu fiscal de 66% de votre don).