Dans ce chaos devenu rituel, il y a les idiots utiles, ceux qui minimisent les événements et, plus rares, les lanceurs d’alerte. Revue de presse.
Dans ce chaos devenu rituel, il y a les idiots utiles, ceux qui minimisent les événements et, plus rares, les lanceurs d’alerte. Revue de presse.
Dans son édition du mercredi 25 novembre 2020, Libération faisait sa couverture sur le démantèlement du camp de migrants monté à la hâte place de la République à Paris. Une couverture et un traitement à la mode 6 février 1934, comme si la France menait une politique « fasciste » contre les migrants. Lecture.
Le débat parlementaire sur la loi de « sécurité globale » a ouvert une séquence médiatico-politique que le gouvernement doit espérer oublier rapidement. L’extrême gauche ne pouvait par contre espérer meilleur alignement des planètes.
Alors que des faits divers toujours plus violents ponctuent l’actualité, une annonce a fait grand bruit. Le 6 septembre 2020, le ministre de l’intérieur s’est engagé devant deux journalistes du Parisien à publier tous les mois plusieurs indicateurs sur la délinquance.
Une jeune femme a été agressée verbalement et physiquement dans une rue de Strasbourg, parce qu’elle était vêtue d’une jupe. Une agression d’une triste banalité qui n’amène pas les médias de grand chemin à analyser les causes profondes et particulières de ce type de comportement et d’actes violents.
C’est une histoire à la fois banale et révoltante qui est arrivée à un couple de retraités lyonnais. Banale, car les exemples d’occupations illégales de logements abondent dans les médias locaux. Révoltante parce qu’en dépit de descriptions sans pathos excessif, le lecteur ne peut s’habituer à ces situations où l’ordre est le désordre, l’injustice la règle. Revue de presse.
C’est un bien curieux rapport que les médias de grand chemin, généralement de gauche libérale libertaire comme Le Monde, entretiennent avec la réalité et les mots qui la nomment. L’emploi récent d’ensauvagement constitue un bon exemple de cette relation quasi névrotique.
Tout le monde le constate, sauf quelques égarés dogmatiques : la délinquance et l’incivisme augmentent fortement en France. Face à cela, des citoyens de plus en plus nombreux s’organisent. Revue de presse.
La délinquance, souvent gratuite, n’a pas pris de vacances. La couverture médiatique de ces événements a oscillé entre récits ponctuels et neutralité bienveillante vis-à-vis de certains politiques qui ont tout fait pour les minimiser.
Qui a entendu parler en France des pillages et des émeutes à Stuttgart, « dignes d’une guerre civile » selon un responsable local dans la nuit du 20 au 21 juin 2020 ?
De rares journalistes l’ont constaté : alors que la population est obligée de rester chez elle, les incidents et violences dans les banlieues ne connaissent pas de trêve.
Il n’aura échappé à aucun observateur que la Seine-Saint-Denis a été sur-représentée dans les débats médiatiques autour de la pandémie en cours, du confinement puis du déconfinement. Même France Inter le dit.