Accueil | Actualités | Médias | France Télévisions pourrait lâcher Roland Garros
Pub­lié le 30 mars 2013 | Éti­quettes : , ,

France Télévisions pourrait lâcher Roland Garros

La cure d’austérité drastique qui frappe France Télévisions (150 millions d’euros d’économies) va également toucher le sport, à hauteur de 20 millions d’euros.

Ainsi, France Télévisions pourrait se séparer, cette année, de l’un de ses programmes phare : le tournoi de Roland Garros. La Fédération française de tennis (FFT) étant en train d’étudier les candidatures suite à l’appel d’offres 2013-2016, des sources proches du dossier évoquent un service public qui n’a plus les moyens de négocier les droits. Auparavant, le groupe consacrait 15,5 millions d’euros pour le tournoi sportif parisien de l’été.

Cette saison, la concurrence sera rude, notamment celle de TF1, M6 et Canal. Mais surtout, et ce ne serait pas une surprise, la chaîne qatari BeIn Sport, qui donne actuellement du fil à retordre à Canal+, est également sur les rangs. Le Qatar va-t-il poursuivre son monopole sur le sport français ?

Crédit photo : montage Ojim

Ce contenu a été financé par les donateurs de l'OJIM

Ce portrait a été financé par les donateurs de l'OJIM

Aider l'Observatoire du journalisme, c’est contribuer au développement d’un outil indépendant, librement accessible à tous et à votre service.

Notre site est en effet entièrement gratuit, nous refusons toute publicité et toute subvention - ce sont les lecteurs/donateurs qui assurent notre indépendance. En donnant 100 € vous financez un portrait de journaliste et avec l'avantage fiscal de 66% ceci ne vous coûte que 33 €. En donnant 200 € vous financez un dossier. Vous pouvez régler par CB, par PayPal, par chèque ou par virement. Rejoignez les donateurs de l'Ojim ! Nous n'avons pas d'autres sources de financement que nos lecteurs, d'avance merci pour votre soutien.

5% récolté
Objec­tif : mars 2019 ! Nous avons récolté 100,00€ sur 2.000,00€. Vous appré­ciez notre tra­vail ? Rejoignez les dona­teurs de l’Ojim !

Suivez-nous sur les réseaux sociaux