Accueil | Actualités | Médias | France 4 dans le brouillard
Pub­lié le 28 février 2013 | Éti­quettes :

France 4 dans le brouillard

France 4 va mal. En attendant une éventuelle réorganisation, voire une mutation radicale, la chaîne publique a stoppé le développement de ses programmes.

Outre l’échec de certains nouveaux programmes, l’audience est en chute libre. En l’espace d’une année, la part d'audience de la chaîne est passée de 2,3 % à 1,7 %. Sans parler des résultats catastrophiques du début 2013 : 72.000 téléspectateurs, soit 0,3 % d'audience, sur les premières semaines !

Déjà que France 4 ne parvient pas à trouver une cohérence au niveau de ses programmes, allant des séries télé américaines au sport en passant par le théâtre et le cinéma, la concurrence est rude en matière de divertissement, avec notamment D8 et NRJ12. En attendant, ses projets sont bloqués. « Sans doute mettra-t-on des programmes de stocks en attendant », souffle-t-on en interne.

En attendant quoi ? Certains parlent d’une refonte totale axée autour des programmes jeunesse. Quoi qu’il en soit, l’avenir de France 4 est bien flou et les inquiétudes sont vives au sein de la chaîne publique.

Tant que vous êtes ici...

Ce contenu a été financé par les donateurs de l'OJIM

L’Ojim est là pour vous aider à vous guider dans le monde opaque et souvent univoque des médias.

Contrairement à beaucoup, nous avons choisi une formule gratuite qui permet de mettre nos informations à la disposition de tous, indépendamment de leurs moyens. L’Observatoire est totalement indépendant, libre de toute publicité, de toute subvention, de tous actionnaires. Ce qui nous permet de donner une voix à ceux qui sont rarement entendus. Ce qui nous différencie de nombreux médias à un moment où la loyauté de l’information devient cruciale. Votre contribution, modeste ou importante, sert directement à régler la partie technique du site et à rémunérer nos rédacteurs. Chaque don bénéficie d’un reçu fiscal de 66%. Un don de 100 € ne vous coûtera que 33 €. Merci de votre soutien.