Portrait : Fabrice Le Quintrec, la liberté au fond d'un placard
Un journaliste malmené par la garde rapprochée de Dassault

Un journaliste malmené par la garde rapprochée de Dassault

Télécharger en PDF

Lors du « Spécial Investigation » de lundi soir consacré aux élus qui « trichent avec la démocratie », on a pu voir un journaliste de Canal+ bousculé par la garde rapprochée de Serge Dassault, ancien maire UMP de Corbeil-Essonnes.

Le milliardaire, cinquième fortune de France et propriétaire, entre autres, du Figaro, est suspecté par la justice d’avoir acheté des voix lors des élections municipales de 2008 pour se faire réélire. Un journaliste de Canal+ tente de l’interroger sur le sujet, alors qu’il a refusé toutes les demandes d’entretien. Celui-ci est alors violemment bousculé et sa caméra est frappée. « Envoie lui une chaise dans sa tête, il va voir ! Elle est où la chaise ? », lance même une femme présente dans la salle. « On traite les journalistes correctement quand les journalistes se comportent correctement, vous vous comportez comme des voyous ! », lui expliquera un garde du corps de Serge Dassault.

En 2008, une journaliste de France Inter, Pascale Pascariello, avait également été malmenée par la garde rapprochée du sénateur UMP alors qu’elle assistait à une réunion publique. « J’ai vu des hommes assez musclés en costume m’entourer. Avant, ils se tenaient aux côtés de Serge Dassault ou gardaient les portes. J’ai été bousculée », avait-elle rapporté à Rue89.

Lire aussi : Dassault demande le retrait des enregistrements de Mediapart

Vous appréciez le travail de l'OJIM et vous avez apprécié cet article, aidez-nous !

Aidez l'Ojim à se développer !

Le travail de l’Ojim se développe avec des correspondants en Italie, en Suisse, en Allemagne, en Pologne et bientôt en Hongrie. Nous avons pu vous proposer des analyses de la presse européenne sur les viols de Cologne, sur la véritable situation des médias en Pologne, des dossiers fournis sur les censures et les auto censures des grands médias. Nous frôlons les 200 portraits de journalistes et ceux ci sont de plus en plus lus y compris à l’université et dans les écoles de journalisme. Mais le nerf de la guerre ne suit pas toujours, si vous voulez nous aider c’est facile et vous bénéficiez d’une déduction fiscale :
En donnant 30 euros vous financez les brèves d'une journée de publication et ceci ne vous coûte que 10 euros après déduction fiscale
En donnant 100 euros vous nous aidez à couvrir les frais d'un portrait et ceci ne vous coûte que 33 euros après déduction fiscale
En donnant 200 euros vous financez un dossier et ceci ne vous coute que 66 euros après déduction fiscale
En donnant 400 euros vous financez une infographie ou une vidéo et ceci ne vous coûte que 133 euros après déduction fiscale.
Vous pouvez payer en ligne ci-dessous ou nous envoyer un chèque à OJIM 48 bd de la Bastille 75012 Paris. Pour ceux qui veulent recevoir le reçu fiscal de déduction merci de nous indiquer votre adresse physique.
Le petit cochon de l'Ojim vous remercie et vous souhaite une grande année 2016.


Claude Chollet
Président de l'OJIM

Si vous ne souhaitez pas utiliser PayPal

Vous trouverez ci-dessous notre IBAN :
FR76 3000 3030 5200 0505 4097 265 (Société Générale)
Bénéficiaire : OJIM, 48 bd de la Bastille 75012 Paris.

Abonnez-vous à la newsletter de l'Ojim, cliquez ici.

Voir les portraits de l'Ojim

Retrouvez l'Ojim sur Facebook