Le Canard Enchaîné met en lumière une autre facette de la crise de la presse : les grands journaux français sont payés par Facebook pour traquer les « fake news », vraies ou fausses… mais surtout pas les leurs !
Le Canard Enchaîné met en lumière une autre facette de la crise de la presse : les grands journaux français sont payés par Facebook pour traquer les « fake news », vraies ou fausses… mais surtout pas les leurs !
Nous avons évoqué de nombreuses fois la loi en préparation au Ministère de la Culture sur les fake news, les modernes Bobards. Françoise Nyssen avait précisé ses intentions lors des Assises du Journalisme à Tours. Nous avions consacré plusieurs articles à ces Assises.
Chacun se souvient des accusations du Président Macron lors de sa conférence de presse, le 29 mai 2017, à la suite de la visite en France de Vladimir Poutine. Le Président avait alors accusé la chaine de télévision RT France et la radio Sputnik d’avoir propagé des « fausses nouvelles », pendant la campagne électorale.
« Les fake news, ou fausses nouvelles, se diffusent 6 fois plus vite que les informations vérifiées et certifiées. Elles sévissent désormais dans tous les domaines : la politique, l’économie, l’Histoire, les sciences. Désinformation, manipulations, relativisme menacent aujourd’hui les acquis historiques de la connaissance. Il s’agit de faire en sorte que l’esprit critique profite à la connaissance. »
Notre longue enquête – vécue de l’intérieur – sur le déclin du journal communiste La Marseillaise nous a valu un volumineux courrier. Nous proposons à nos lecteurs une autre facette de la presse de Marseille, écrite par un marseillais.
Alors que l’Allemagne a installé une loi liberticide pour la liberté d’expression à partir du 1er janvier 2018, alors que la France discute d’une adaptation de cette loi vers le mois de mai, alors que la Dilcrah veut renforcer sa vocation répressive avec la création d’une sorte de RAID ou GIGN antiraciste, la Malaisie ne souhaite pas être en reste.
Le CSA n’a aucun humour – en ne retenant pas les candidatures des « humoristes » de France Inter Charline Vanhoenacker, trop belge pour être vraie, Guillaume Meurice et Alex Vizorek, le CSA a privé les auditeurs et contributeurs de la taxe audiovisuelle d’une partie de rigolade (autorisée).
Les attaques contre Facebook coupable à la fois de l’élection de Donald Trump, du Brexit, de sa richesse insolente, des possibles prétentions (?) de son fondateur à la Présidentielle américaine de 2020 et de sa politique de censure qui ne dit pas son nom, portent leurs fruits.
N’en déplaise à l’ancien ministre PS Thierry Mandon, devenir patron de presse ne s’improvise pas. En cessation de paiement au bout de onze numéros, Ebdo arrête sa parution et menace dans son naufrage les éditions Rollin publications (XXI, 6 Mois), en tout 63 salariés.
Alain Finkielkraut en son temps avait pu définir l’antiracisme contemporain comme le communisme du XXIème siècle. À voir les nouveaux projets du macronisme sur le sujet, un esprit badin pourrait estimer que cette forme moderne du totalitarisme est encore dans sa prime jeunesse et fera florès.
Témoin du bouillonnement qui se fait dans les médias français – avec l’apparition de Le Média, Ebdo, AOC à gauche, Putsch ou 8e étage au milieu, L’Incorrect ou le projet de la revue Recomposition à droite – un nouvel hebdomadaire paraît en mars, Vraiment. Lancé par le journaliste biarrot Jules Lavie, ex de France Info. Le projet : ne pas faire un journal d’opinion, ni d’actualité chaude.
Dans un article récent, nous avions illustré comment dans le même numéro le Journal du Dimanche (groupe Lagardère) rendait hommage au lieutenant-colonel Beltrame et quelques pages plus loin publiait un long article discréditant fielleusement l’armée (rappelons que les gendarmes sont des militaires).