Это расследование проведено на Балканах в последнем квартале 2017 года специально для Обсерватории журналистики. Профинансировали его наши читатели.
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Это расследование проведено на Балканах в последнем квартале 2017 года специально для Обсерватории журналистики. Профинансировали его наши читатели.
Time To Sign Off ou TTSO est une newsletter envoyée chaque soir à qui le veut, un « smart email » ainsi que dit le média. Tout y est « postmoderne » à souhait, un peu comme les tweets en anglais du président de la République. L’Observatoire du journalisme a jeté un œil durant la semaine du 5 au 9 mars 2018.
Alors que les Assises du journalisme (franco-français) vont se tenir à Tours du 14 au 17 mars 2018, la crise du journalisme ne frappe pas seulement l’Europe. Aux États-Unis aussi les turbulences ébranlent les rédactions. Les pressions économiques, les effets de mode (de la vidéo aux newsletters), la désaffection croissante du public, les très nombreux licenciements minent le moral des journalistes.
Chaque jour de la semaine, France Culture propose en ses Matins une revue de presse internationale signée Thomas Cluzel. La semaine du 5 au 9 mars 2018, riche en événements importants, était une belle occasion de l’écouter. Plongée dans les eaux profondes du conformisme intégral.
Les effets de la farce des « Fake news », inventée par l’idéologie dominante pour donner une explication à des défaites électorales « immorales » pour la doxa en cours – nommément le Brexit et l’élection de Trump – ne cessent de se propager en cercles qui s’élargissent constamment. Une loi liberticide a déjà été mise en application en Allemagne, le gouvernement d’Édouard Philippe veut suivre la même voie en France. Pour aller où ?
Les bouleversements politiques intervenus en 2017 avec l’élection d’Emmanuel Macron et les reclassements qui en sont la conséquence entraînent des changements dans la règle du jeu des temps de parole dans les médias.
Google et son ami le renard Facebook aiment les petits chaperons rouges, pardon les journalistes. D’ailleurs, ils financent et dominent le principal congrès européen de journalisme qui se tient chaque printemps en Italie. Google a financé le Decodex du Monde. Google propriétaire de YouTube renforce la censure sur cette plateforme d’hébergement de vidéos. Google (avec Facebook) pompe les ressources publicitaires des médias. Mais Google veut sauver les éditeurs avec un nouveau programme.
Le médiateur se fait souvent enseignant en « bons sentiments », dans l’air du temps. Une sorte de langue de coton, parfois involontairement comique, dont nous tirons quelques exemples des bulletins envoyés aux journalistes de Radio France les 2 et 16 février 2018.
Instituée par l’ONU en 1977, la Journée internationale des droits des femmes est célébrée tous les ans le 8 mars. L’occasion pour médias et groupes militants de mettre en avant les situations d’inégalité demeurant entre les hommes et les femmes.
Les Bobards d’Or, cérémonie parodique décernant des « récompenses » aux médias ou aux journalistes prenant le plus de liberté avec les règles déontologiques en sont à leur neuvième édition. Ils ont inspiré Trump qui a lui même présenté ses « Fake News awards » dont le grand vainqueur fût la chaine CNN.
La presse mainstream, meilleur gardien du français moyen contre les fake news ? À voir. Ouest-France vient par exemple de se faire prendre la main dans le sac en pleine propagation de fausse nouvelle, même si l’article incriminé a été promptement retiré de l’édition de Rennes.
Alors que le gouvernement entend légiférer sur les « fake news » et nous apprendre où est la vérité, alors que Facebook, Twitter et YouTube font le ménage par le vide, un autre danger pour la liberté d’expression est l’intimidation par les actions en justice. En voici quelques exemples.