Vous le savez l’Observatoire du journalisme est auto-financé par ses lecteurs. Nous remercions tous ceux qui ont répondu à nos appels avant les fêtes et il est encore temps pour nous aider.
Vous le savez l’Observatoire du journalisme est auto-financé par ses lecteurs. Nous remercions tous ceux qui ont répondu à nos appels avant les fêtes et il est encore temps pour nous aider.
Nous avons déjà lancé la semaine dernière un appel à votre solidarité, merci à ceux qui ont déjà répondu. Pour les autres il est encore temps, il reste un peu moins de trois semaines pour bénéficier du reçu fiscal de 66% au titre de vos revenus de 2017. Si vous voulez nous revoir en 2018, vous pouvez nous aider de manière très concrète. D’avance merci.
Vous pouvez profiter de cette période de l’Avent pour conforter notre indépendance et nous aider par vos dons, vous bénéficierez d’un avantage fiscal de 66% sur vos revenus de l’année 2017. Nous comptons sur vous, à bientôt.
Pour se financer, un site internet dispose de plusieurs solutions. La publicité, l’accès payant, les subventions, les dons. La publicité intrusive va ensuite poursuivre le lecteur via l’enregistrement des fameux cookies. L’accès payant limite économiquement la diffusion. Le recours à des subventions publiques ou privées limite l’indépendance vis à vis de l’organisme qui subventionne. L’Observatoire du journalisme depuis cinq ans a fait le choix de l’indépendance et du financement par ses lecteurs. Depuis les longues campagnes électorales du printemps les dons se sont raréfiés pour se réduire à un mince filet qui n’assure plus notre financement.
Le mois de septembre avait démarré hardiment avec une étude approfondie des médias devant la crise des migrants pendant l’été, des médias souvent promoteurs des migrations plus que véritables analystes. Nous revenions sur le même sujet le 18 en relevant la manière curieuse avec laquelle l’AFP (financée avec vos impôts) traite une partie du sujet. Un débat que nous approfondissions le lendemain en relevant les manipulations que tente la Commission Européenne désireuse « d’éduquer » les Européens.
Plutôt que de se lamenter il vaut mieux décrypter, travailler et dire que le roi médiatique — s’il n’est pas nu sur le plan matériel — est bien mal habillé. C’est ce que nous faisons tous les jours à l’Observatoire. Avec quels moyens ? Les vôtres, chers lecteurs. Sans publicité, sans subventions, votre contribution c’est notre liberté.
Le politiquement correct mielleux ou fielleux s’étend sans fard sur les ondes et la presse écrite. Dans ce contexte un décryptage des médias et de ceux qui les produisent est plus que jamais nécessaire.
L’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique crée en 2012 a maintenant cinq ans. Cinq années où nous avons publié plus de 200 portraits, 24 infographies, des centaines de dossiers et des milliers de brèves avec l’objectif de vous « informer sur ceux...
Durant une partie de l’été, l’Ojim vous propose une réédition de ses meilleurs articles d’analyse des médias et de décryptage de l’actualité médiatique. Les derniers mois ont bien sûr été marqués par l’élection d’Emmanuel Macron soutenu de plus en plus ouvertement par...
Depuis plusieurs mois nous travaillons à un nouveau site plus aéré, plus facile à lire, plus souple. Nous touchons maintenant au but : vous trouverez ci-dessous un aperçu de votre nouveau site. Mais cette réalisation, dont la mise en ligne est prévue dans les tous...
Pendant les fêtes, l’Ojim vous propose tous les jours de revivre les grands moments de l’année 2016 du point de vue de la critique des médias. Une année riche qui, notamment avec le Brexit et l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis, a confirmé...
Chers lecteurs, depuis 2012, l’Observatoire des Journalistes et de l’Information Médiatique (OJIM), que je dirige, apporte un éclairage original, indépendant des oligarchies économiques comme des partis politiques sur le paysage médiatique. 3000 articles relatifs à...