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Refus de la publicité et du payant, le choix de l’Observatoire du journalisme

27 novembre 2017

Temps de lecture : 2 minutes
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Refus de la publicité et du payant, le choix de l’Observatoire du journalisme

Pour se financer, un site internet dispose de plusieurs solutions. La publicité, l’accès payant, les subventions, les dons. La publicité intrusive va ensuite poursuivre le lecteur via l’enregistrement des fameux cookies. L’accès payant limite économiquement la diffusion. Le recours à des subventions publiques ou privées limite l’indépendance vis à vis de l’organisme qui subventionne.

L’Ob­ser­va­toire du jour­nal­isme depuis cinq ans a fait le choix de l’indépendance et du finance­ment par ses lecteurs. Depuis les longues cam­pagnes élec­torales du print­emps les dons se sont raré­fiés pour se réduire à un mince filet qui n’assure plus notre finance­ment.

Para­doxale­ment votre site n’a jamais été aus­si effi­cace. Plus clair, plus lis­i­ble, dis­posant d’un remar­quable moteur de recherche, son audi­ence via nos comptes Twit­ter ou Face­book con­firme son influ­ence auprès des étu­di­ants, des com­mu­ni­cants, de l’université, ceux qui font et sou­vent défor­ment l’opinion, ceux qui doivent voir le dessous des cartes médi­a­tiques.

L’étau se resserre autour de la lib­erté de cri­ti­quer. Aux lois scélérates Pleven/Gayssot s’ajoute la fin pro­gram­mée de la neu­tral­ité d’internet, Si vous pensez que l’Ob­ser­va­toire du jour­nal­isme a toute sa place dans le com­bat pour une analyse cri­tique libre des médias, pour une totale lib­erté d’expression rejoignez le club des dona­teurs de l’Observatoire. Un don de 400 € finance une vidéo (et ne vous coûte que 133 €, avan­tage fis­cal inclus), un don de 200 € finance un dossier (et ne vous coûte que 66 €), un don de 100 € finance deux brèves (et ne vous coûte que 33 €).

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Claude Chol­let
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