Pour nos lecteurs alsaciens, Claude Chollet Président de l’Observatoire du journalisme, animera une conférence-débat à Strasbourg le 23 février 2018 à 18h30.
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Pour nos lecteurs alsaciens, Claude Chollet Président de l’Observatoire du journalisme, animera une conférence-débat à Strasbourg le 23 février 2018 à 18h30.
Les menaces qui s’annonçaient au début de 2017 se sont affirmées peu à peu tout au long de l’année. Les réseaux sociaux constituaient encore un contre pouvoir à la presse dominante généralement aux mains de pouvoirs financiers qui l’utilisent pour servir au mieux ses intérêts.
Il vous reste un peu moins d’une journée pour encourager notre travail de décryptage des médias et bénéficier d’un reçu fiscal de 66% de votre don au titre de l’année 2017.
Vous le savez l’Observatoire du Journalisme est auto-financé par ses lecteurs. Nous remercions tous ceux qui ont répondu à nos appels avant les fêtes et il est encore temps pour nous aider. Cinq jours au moment où nous postons ce papier, 120 heures pour bénéficier d’un reçu fiscal de 66% de votre don au titre de l’année 2017.
Pendant les fêtes, l’Ojim fait relâche et se rallie à la trêve des confiseurs. L’occasion de vous faire revivre les grands moments de l’année 2017 du point de vue de la critique des médias.
Vous le savez l’Observatoire du journalisme est auto-financé par ses lecteurs. Nous remercions tous ceux qui ont répondu à nos appels avant les fêtes et il est encore temps pour nous aider.
Nous avons déjà lancé la semaine dernière un appel à votre solidarité, merci à ceux qui ont déjà répondu. Pour les autres il est encore temps, il reste un peu moins de trois semaines pour bénéficier du reçu fiscal de 66% au titre de vos revenus de 2017. Si vous voulez nous revoir en 2018, vous pouvez nous aider de manière très concrète. D’avance merci.
Vous pouvez profiter de cette période de l’Avent pour conforter notre indépendance et nous aider par vos dons, vous bénéficierez d’un avantage fiscal de 66% sur vos revenus de l’année 2017. Nous comptons sur vous, à bientôt.
Pour se financer, un site internet dispose de plusieurs solutions. La publicité, l’accès payant, les subventions, les dons. La publicité intrusive va ensuite poursuivre le lecteur via l’enregistrement des fameux cookies. L’accès payant limite économiquement la diffusion. Le recours à des subventions publiques ou privées limite l’indépendance vis à vis de l’organisme qui subventionne. L’Observatoire du journalisme depuis cinq ans a fait le choix de l’indépendance et du financement par ses lecteurs. Depuis les longues campagnes électorales du printemps les dons se sont raréfiés pour se réduire à un mince filet qui n’assure plus notre financement.
Le mois de septembre avait démarré hardiment avec une étude approfondie des médias devant la crise des migrants pendant l’été, des médias souvent promoteurs des migrations plus que véritables analystes. Nous revenions sur le même sujet le 18 en relevant la manière curieuse avec laquelle l’AFP (financée avec vos impôts) traite une partie du sujet. Un débat que nous approfondissions le lendemain en relevant les manipulations que tente la Commission Européenne désireuse « d’éduquer » les Européens.
Plutôt que de se lamenter il vaut mieux décrypter, travailler et dire que le roi médiatique — s’il n’est pas nu sur le plan matériel — est bien mal habillé. C’est ce que nous faisons tous les jours à l’Observatoire. Avec quels moyens ? Les vôtres, chers lecteurs. Sans publicité, sans subventions, votre contribution c’est notre liberté.
Le politiquement correct mielleux ou fielleux s’étend sans fard sur les ondes et la presse écrite. Dans ce contexte un décryptage des médias et de ceux qui les produisent est plus que jamais nécessaire.