La liberté de ton d’un éditorialiste fait partie de son ADN. Il n’informe pas, il commente l’actualité. Mais il peut arriver que le ton déplaise à la politique éditoriale du média, c’est ce qui vient d’arriver à L’Express d’Alain Weill.
La liberté de ton d’un éditorialiste fait partie de son ADN. Il n’informe pas, il commente l’actualité. Mais il peut arriver que le ton déplaise à la politique éditoriale du média, c’est ce qui vient d’arriver à L’Express d’Alain Weill.
Selon l’Agence de presse allemande, le ministère russe des Affaires étrangères aurait parlé « d’une attaque médiatique sans précédent, menée de toute évidence sous le regard indulgent, si ce n’est complice, du côté allemand ».
Si Russia Today (RT), continue d’être « persona non grata » auprès des services de presse du gouvernement français en général et de l’Elysée en particulier, ses bons résultats permettent d’envisager l’avenir avec plus de sérénité que lors du lancement.
Il s’agit de souligner le contraste entre l’unanimité de la presse et des réseaux pour désigner « l’arme du crime », le genou du policier, et leur silence presque aussi unanime pour relater les conclusions de l’autopsie.
Depuis le début de la propagation du coronavirus, les membres du gouvernement multiplient dans une certaine cacophonie les déclarations et les mesures visant à endiguer la pandémie. Il nous a paru utile de rapprocher certaines d’entre elles. C’est surtout dans les réseaux sociaux que nous avons trouvé de l’impertinence et de l’esprit critique vis-à-vis de la gestion de la crise, que nous vous laissons le soin de qualifier. Situation au 16 mars 2020.
Belle prise pour Russia Today France, toujours en froid avec le gouvernement français et le président Macron, avec la venue d’Alain Juillet à l’antenne pour une nouvelle émission « Source » à compter de mars 2020.
La ministre de la justice a évoqué samedi 11 janvier l’éventualité du rapatriement de djihadistes français détenus en Syrie. Cette annonce a tout du ballon d’essai lancé dans les médias, afin de prendre le pouls de l’opinion publique. Les médias français ont encore une fois été peu critiques face à cette annonce qui si elle était suivie d’effets pourrait être lourde de conséquence pour la sécurité des français.
Le 29 août 2019, le tribunal correctionnel de Gap rendait son jugement à l’encontre de militants de Génération identitaire pour une action dans les Alpes à la frontière franco-italienne en avril 2018. Le juge a eu la main lourde : il a suivi le réquisitoire du Procureur de la République en condamnant 3 militants à 6 mois de prison ferme et à une privation de leurs droits civiques et l’association Génération identitaire à l’amende maximale pour le chef d’inculpation retenu. En l’espèce : « activités exercées dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique ».
Cédric O, le secrétaire d’État chargé du Numérique vient de se positionner pour la création d’un Conseil de l’ordre des journalistes dans une interview accordée à Reuters le 25 juin 2019, pour surveiller le monde médiatique et restreindre cette satanée liberté d’expression, déjà bien mise à mal.
Les médias russes ont mauvaise presse à l’ouest. La chaîne en français Russia Today (RT) et la radio Sputnik – toutes deux financées officiellement par la Russie – sont exclues des conférences de presse de l’Élysée et des points presse de LRM (La République en marche), mais pas seulement.
Alors que les chauds partisans du pacte onusien sur les migrations travestissent la vérité comme Samuel Laurent dans Le Monde, ou bien en laissent un bon gros morceau de côté comme Le Point ou encore en chantent les louanges à l’unisson comme les radios et télévisions, quelques voix libres parviennent à se faire entendre.
Pour formater le public rien de mieux que de le prendre au berceau via l’éducation aux médias. Le blog d’Hubert Guillaud, repris par Le Monde du 6 juin 2018 voulait répondre à la grave question : de quelle éducation aux médias avons-nous besoin ? Le décryptage est toujours d’actualité.