Le Canard Enchaîné met en lumière une autre facette de la crise de la presse : les grands journaux français sont payés par Facebook pour traquer les « fake news », vraies ou fausses… mais surtout pas les leurs !
Le Canard Enchaîné met en lumière une autre facette de la crise de la presse : les grands journaux français sont payés par Facebook pour traquer les « fake news », vraies ou fausses… mais surtout pas les leurs !
Un immense comédien et cinéaste américain, mondialement connu et reconnu, un film original, réaliste et talentueux, un sujet qui est tout à l’honneur de la France… et pourtant des médias hostiles voire haineux. Décryptage.
Le chef de LR est dans le collimateur depuis qu’il a décidé de prendre du galon car il pourrait (conditionnel) incarner une droite identitaire à même de flirter avec l’extrême droite. Ce n’est pas un fait, plutôt l’opinion de la majeure partie des médias, opinion présentée comme étant justement un fait.
C’est le cadeau de bienvenue de Marguerite Moleux, arrivée fin juin comme nouvelle secrétaire générale du groupe Le Monde : les pigistes voient leurs rémunérations améliorées et alignées sur le papier, ce qui constitue deux de leurs revendications anciennes.
Le 9 février 2018, l’hebdomadaire Marianne titrait : « Élève Blanquer, au tableau ! Les réformes du ministre jugées par ceux qui font l’école ». Il est vrai que le ministre de l’Éducation Nationale semble mettre les pieds dans le plat idéologique qu’est devenue l’éducation en France. Pas simple, tant les médias internes de l’Éducation Nationale sont imprégnés de bien-pensance militante, à l’image du « réseau Canopé » par exemple.
L’Observatoire du journalisme enquête régulièrement sur l’emprise de Facebook et Google sur les grands médias classiques. Alors que c’est Google qui a financé le quasi défunt Decodex du quotidien Le Monde, Facebook de son côté s’est lancé en France dans la création d’un véritable Index avec le soutien de huit grands médias privés comme publics.
Les menaces qui s’annonçaient au début de 2017 se sont affirmées peu à peu tout au long de l’année. Les réseaux sociaux constituaient encore un contre pouvoir à la presse dominante généralement aux mains de pouvoirs financiers qui l’utilisent pour servir au mieux ses intérêts.
Le vendredi 3 novembre, le quotidien Le Monde titrait : « En France un antisémitisme du quotidien ». Sept jours plus tard, l’édition de Marianne datée du 10 au 16 novembre 2017 mettait à son tour en Une l’indéniable montée de l’antisémitisme sur le territoire : « La France malade de l’antisémitisme ». Confronter les deux analyses du phénomène aide à saisir le malaise d’une partie des médias face à la nature de cet antisémitisme. Décryptage.
Si le montant des aides totales à la presse est évalué à plusieurs milliards, les aides indirectes à la presse facilement identifiables sont évaluées pour 2016 à plus de 1,3 milliards d’euros (source : SPIIL), un chiffre qui paraît très sous-estimé.
La crise politique allemande franchit une étape historique en transposant maintenant au parlement fédéral les fragilisations politiques déjà partout apparues dans les parlements régionaux depuis 2013 : des commentaires de la presse française au mieux passables, souvent indigents, au pire dignes d’une presse extrémiste. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les élections législatives allemandes n’ont pas passionné les journalistes français. Elles n’ont certes pas tout à fait été reléguées dans les faits divers, mais tout de même généralement à la seconde page ou au mieux en bas de première page, loin derrière les Unes consacrées aux luttes suscitées par la loi Travail II, voire le Rwanda, la crise des Rohingyas et bien d’autres sujets. Il s’agit pourtant d’élections historiques pour l’Allemagne, et partant pour l’Europe. Mais quels sont les résultats (encore provisoires) ?
Nous avions plusieurs fois évoqué la nouvelle politique de Facebook devant les « fausses nouvelles », version moderne des bons vieux bobards. Le quotidien du soir Le Monde a lancé en son temps le Decodex financé par Google qui permet de dénoncer les médias suspectés.
L’Express a proposé un déboulonnage édifiant du soldat Plenel. Le tour de piste de l’hebdomadaire nous donne à voir un homme plus militant que journaliste, égaré dans les confusions d’une gauche perdue du côté du mythe d’un « racisme d’État ».