Coup de blues de confinement ? Vous ne saviez pas comment vous occuper ? Jetez un œil rétrospectif à l’événement sobrement intitulé « Quinzaine de la Diversité », cela pourrait vous divertir.
En soutenant aujourd’hui l’OJIM, vous nous aidez à vous informer sur ceux qui vous informent et vous maintenez un espace de liberté sur la toile. Vous avez besoin de l'OJIM ? Nous avons besoin de votre soutien ! Ensemble "on les aura !"
Coup de blues de confinement ? Vous ne saviez pas comment vous occuper ? Jetez un œil rétrospectif à l’événement sobrement intitulé « Quinzaine de la Diversité », cela pourrait vous divertir.
Y a‑t-il un lien entre terrorisme et immigration ? Le quotidien Le Monde s’est posé cette grave question. En appelant à la rescousse plusieurs spécialistes patentés ou désignés d’office, le journal entend mettre ce lien « à l’épreuve des faits ». Ses arguments sont loin d’être convaincants.
Alors que les flux d’immigrés extra-Européens arrivant dans notre pays ne font qu’augmenter, la couverture médiatique de l’immigration bénéficie d’une extrême bienveillance. De récentes initiatives visant à orienter le traitement par les médias de ce phénomène nous montrent que l’establishment ne relâche pas la pression.
Le 18 octobre 2020, un long reportage de RFI l’affirmait : « France, des disparités et des manques dans l’enseignement de l’histoire de l’esclavage ». Un reportage posant deux biais principaux, il est fondé sur une source unique et très engagée, la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, et le reportage en lui-même est une infox. Deuxième partie.
Monika Maron est une personnalité de la gauche libérale culturelle allemande. D’abord séduite par le communisme, Monika Maron deviendra hypercritique du régime et sera interdite de publication. Son éditeur allemand vient de se séparer d’elle pour ses opinions devenues non conformes à la doxa dominante.
Depuis quelques mois, un nouveau site consacré à l’immigration et à la démographie est apparu sur la toile. Le souhait de ses contributeurs de donner une vision rationnelle et dépassionnée du sujet mérite que l’on s’y attarde.
L’actualité nous apporte de nouveaux exemples que le choix des photos diffusées ou interdites dans les médias, sociaux ou d’information, n’est jamais neutre.
Vendredi 16 octobre 2020, un professeur d’un collège à Conflans-Sainte-Honorine a été décapité par un islamiste. Selon les premières informations, l’auteur de l’attentat aurait voulu « punir » le professeur pour avoir montré à ses élèves une caricature de Mahomet publiée dans un numéro de Charlie hebdo. Retour sur cette énième « réplique » de la publication initiale des caricatures de Mahomet.
Alors que des faits divers toujours plus violents ponctuent l’actualité, une annonce a fait grand bruit. Le 6 septembre 2020, le ministre de l’intérieur s’est engagé devant deux journalistes du Parisien à publier tous les mois plusieurs indicateurs sur la délinquance.
Le 25 septembre, par un de ces hasards (dramatiques) dont l’histoire actuelle du monde est friande, un islamiste pakistanais attaquait au hachoir, pratique européenne reconnue s’il en est, le vivre ensemble de Paris. Sur ce dernier attentat, un article paru dans La Dépêche mérite d’être mis en avant.
Les émissions de radio, de télévision ou les rubriques de médias ayant vocation à prétendument rétablir « la vérité » et lutter contre les fausses nouvelles se sont multipliées depuis plusieurs années, dans quasiment tous les médias. C’est le cas sur Franceinfo. Cependant, le vendredi 25 septembre 2020, la radio s’est livrée à un étonnant exercice d’équilibrisme (bancal).
Une jeune femme a été agressée verbalement et physiquement dans une rue de Strasbourg, parce qu’elle était vêtue d’une jupe. Une agression d’une triste banalité qui n’amène pas les médias de grand chemin à analyser les causes profondes et particulières de ce type de comportement et d’actes violents.