La couverture médiatique de ces opérations menées en toute illégalité par des étrangers fréquemment en situation irrégulière est presque quasi unanimement complaisante.
La couverture médiatique de ces opérations menées en toute illégalité par des étrangers fréquemment en situation irrégulière est presque quasi unanimement complaisante.
Les journalistes des médias de grand chemin n’en reviennent pas : la liberté d’expression qu’ils prétendent défendre à corps et à cri, quotidiennement, s’invite dans leurs studios. Mais c’est une liberté qui ne pense pas comme eux. Que croyez-vous qu’il advint ? La liberté d’expression, ils n’en veulent pas finalement.
Les faits relatés ne sont que quelques exemples, pris parmi d’autres, d’un récit ignoré de la crise migratoire qu’il faut plutôt appeler invasion migratoire. Un récit fait de drames humanitaires mais aussi de violence.
Dans un style plus polémique que celui habituel de l’Observatoire du journalisme, nous publions une tribune libre de Bertrand Delcassis sur la récente polémique déclenchée par Audrey Pulvar sur l’exclusion des blancs de certains débats.
L’étau se resserre autour de certaines ONG suspectées de collaborer avec les trafiquants d’êtres humains en Libye et de faciliter l’immigration clandestine en mer Méditerranée.
Les différentes radios françaises, en particulier les radios publiques, proposent très régulièrement des émissions sur le complotisme et les complotistes. Du moins, sur ceux qui ne pensant pas « comme il faut » sont accusés de complotisme. Un mot qui a bon dos et qui autorise tous les amalgames.
L’immigration est-elle une nécessité pour pourvoir les besoins en main‑d’œuvre de l’économie française ? Sans aucun doute, oui, si l’on en croit l’intense campagne d’opinion organisée dans les médias.
En Allemagne, traditionnellement le terme parti « bourgeois » désignait tout ce qui était à droite et au centre. Qu’en est-il en 2021 ?
À la suite de vives critiques le « Centre de documentation sur l’islam politique » a pour l’instant retiré d’internet sa carte des associations musulmanes et des mosquées en Autriche.
La France est un pays formidable. Se croyant investi d’une mission, son président de la République multiplie les déclarations de repentance quand il est à l’étranger (Algérie, Rwanda, etc.). Le ministre de l’intérieur se déplace en province quand des tags sont inscrits sur une mosquée, un évènement qui doit avoir une grande importance, au regard de sa large couverture médiatique. Par contre, quand des catholiques se font agresser en plein Paris, c’est « silence radio » et « silence journaux », jusqu’à ce que le mur du silence cède à la pression des réseaux sociaux.
L’Éducation nationale est un haut lieu de la propagande en faveur de l’idéologie dominante. Elle dispose de nombreux outils pour ce faire, en particulier un internet dont elle use à profusion.
Nous reproduisons un intéressant article d’Alexis Lévrier, auteur d’un livre récent sur Emmanuel Macron et les médias, paru sur The Conversation, et traitant de ce dernier sujet.