PORTRAIT — Akim Omiri appartient à cette génération d’humoristes passés par les scènes ouvertes, le web, les collectifs de vidéos, puis revenus à la scène et à la radio avec un discours de plus en plus politique.
PORTRAIT — Akim Omiri appartient à cette génération d’humoristes passés par les scènes ouvertes, le web, les collectifs de vidéos, puis revenus à la scène et à la radio avec un discours de plus en plus politique.
L’ARCOM a, selon le député RN Philippe Ballard, rappelé France Télévisions à ses obligations. L’autorité avait été saisie par celui-ci après une séquence de France 3 où l’élue communiste Elsa Faucillon présentait Raphaël Arnault comme un militant de la « non-violence », sans que la chaîne n’ait rappelé sa condamnation pour violences.
La journaliste star de BFMTV, Apolline de Malherbe, a interviewé le 4 juin un certain Hugues B., condamné à quatre mois de prison avec sursis pour violences après le sacre du PSG. Mais la journaliste a omis de vérifier l’appartenance politique de son invité.
Nouvelle querelle autour du média de Mathieu Pigasse, Radio Nova. L’irruption du collectif « Nous Vivrons » sur le plateau de « La Riposte » a rouvert les querelles autour de Radio Nova. Akim Omiri, Guillaume Meurice ou Pierre-Emmanuel Barré d’un côté, Sophia Aram, Caroline Fourest de l’autre : les voisins idéologiques s’écharpent.
Dans son dossier « Les 50 qui vont faire demain », Le Nouvel Obs met en avant une génération supposée incarner l’avenir.
Alors que la présidentielle de 2027 se profile à l’horizon, l’audiovisuel public français offre un spectacle édifiant de discrimination assumée.
Cofondateur de l’association Banlieues Climat, Féris Barkat s’est fait remarquer lors de son discours de la cérémonie des Flammes 2026, qui récompense la musique « urbaine française ».
Validé à seulement deux voix près, le rapport du député Charles Alloncle sur l’audiovisuel public a aussitôt provoqué une vive levée de boucliers.
PORTRAIT — Bruno Gaccio de retour sous les projecteurs. L’ancien pilier des Guignols de l’info, reconverti en candidat LFI lors des élections municipales à Paris, multiplie les sorties provocatrices.
L’École supérieure de journalisme a été visée par des activistes d’ultragauche. Des insultes visant Vincent Bolloré ont été taguées. La direction de l’établissement dénonce un climat délétère et revendique sa liberté d’enseigner.
Après plusieurs semaines de silence, Raphaël Arnault a choisi Blast pour reprendre la parole après le meurtre par des membres de son organisation Jeune Garde d’un jeune militant nationaliste à Lyon.
Qu’il s’agisse de relations plus ou moins lointaines avec différents groupes politiques et associatifs, de publications sur les réseaux sociaux ou d’avancées dans les enquêtes policières, la mort de Quentin Deranque, tué par des activistes d’extrême gauche, a été réécrite par les médias de la gauche radicale. Un narratif qui a servi au retour de Raphaël Arnault.