Après plusieurs semaines de silence, Raphaël Arnault a choisi Blast pour reprendre la parole après le meurtre par des membres de son organisation Jeune Garde d’un jeune militant nationaliste à Lyon.
Après plusieurs semaines de silence, Raphaël Arnault a choisi Blast pour reprendre la parole après le meurtre par des membres de son organisation Jeune Garde d’un jeune militant nationaliste à Lyon.
Qu’il s’agisse de relations plus ou moins lointaines avec différents groupes politiques et associatifs, de publications sur les réseaux sociaux ou d’avancées dans les enquêtes policières, la mort de Quentin Deranque, tué par des activistes d’extrême gauche, a été réécrite par les médias de la gauche radicale. Un narratif qui a servi au retour de Raphaël Arnault.
À l’occasion des municipales, Reporterre a remis en circulation une idée régulièrement évoquée dans le débat public : limiter, voire refuser, l’accès du Rassemblement national aux médias.
Florian M. sera finalement jugé pour « violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner » et non pour meurtre. Cette évolution n’est pas du goût de la plupart des médias, notamment ceux que l’on classe à gauche.
Isabelle Sommier, Erwan Lecœur, Ugo Palheta… Ces trois sociologues ont égrené les plateaux télé ces derniers jours pour dénoncer la menace de l’extrême droite mais leurs engagements politiques mettent en doute leur neutralité.
La marche organisée à Lyon le 21 février dernier, en l’honneur du jeune militant Quentin Deranque, frappé à mort par des militants de la Jeune Garde (groupe d’ultra-gauche), a été accompagnée d’une véritable campagne de désinformation (diffusion volontaire de fausses...
C’est l’extrême gauche qui a tué. Et c’est pourtant l’extrême droite qui est mise en accusation. Ce biais dans le traitement de l’information a été particulièrement visible depuis la marche d’hommage à Quentin.
Ironie de la temporalité, c’est à l’heure où l’extrême gauche française est sous le feu des plus virulentes critiques et de très graves accusations suite à l’assassinat du jeune Quentin Deranque à Lyon, que la fine fleur des journaux et médias « antifascistes » sort un numéro collectif et commun censé lutter contre une « menace d’extrême droite » que plus personne, à part elle (et encore), ne prend véritablement au sérieux.
Samedi 21 février 2026, près de 3 200 personnes (selon la préfecture) ont défilé dans le 7ᵉ arrondissement de Lyon pour rendre hommage à Quentin Deranque, jeune catholique et militant nationaliste battu à mort le 12 février par des antifascistes de la Jeune Garde. Comment les médias ont-ils couvert cet évènement ? Tour d’horizon.
La conférence de presse, c’est un peu comme la messe, il faut y aller même si parfois on s’y ennuie. Avec Mélenchon, jamais d’ennui, mais il faut montrer patte rouge certifiée LFI, sinon on est exclu de la cérémonie.
Le média StreetPress qui a couvert le meurtre de Quentin Deranque en le diffamant entretient des liens étroits avec le fondateur de la jeune Garde. Enquête.
La mort du jeune Quentin Deranque, jeune catholique et militant identitaire assassiné par des antifascistes, a ému la France entière. Cependant, certains individus d’extrême gauche ont vu d’un très bon œil la mort de ce jeune venu à Lyon afin de protéger les...