PORTRAIT — Multiple et au centre des réseaux du pouvoir : voilà les mots qui pourraient le mieux définir Daniela Lumbroso. Derrière son rôle de présentatrice sexy se cache un redoutable animal politique.
PORTRAIT — Multiple et au centre des réseaux du pouvoir : voilà les mots qui pourraient le mieux définir Daniela Lumbroso. Derrière son rôle de présentatrice sexy se cache un redoutable animal politique.
France 2 vient de diffuser, mardi 26 novembre 2019, le premier reportage (sur quatre) de la série “Sur le front des océans” présentée par le journaliste militant Hugo Clément, auteur aussi d’un manifeste de défense du végétarisme.
Il y a quelque chose de pourri au royaume de Télématin, la matinale de France 2. Fin septembre, nombreux sont les chroniqueurs de Télématin qui n’ont porté que du noir, « pour témoigner notre soutien et notre tristesse envers ceux qui ont été contraints de quitter l’émission », s’épanche une chroniqueuse dans Le Parisien du 6 octobre. Le présentateur Laurent Bignolas, en poste depuis deux saisons, leur a répondu « que ça ne ferait pas une ligne dans le Canard Enchaîné ».
Ces dernières semaines, Le Courrier international, le Frankfurter Allgemeine Woche et la série Alex Hugo se disputent âprement la palme de la manipulation par l’image. Prêts pour le vote ?
La série télévisée Alex Hugo réalisée par Olivier Langlois et diffusée par France 2 le mercredi 11 septembre 2019 est à ce point propagandiste en faveur de l’immigration que nombre de téléspectateurs s’en sont étonnés. Les médias officiels, pas du tout. De quoi s’agissait-il ?
Voilà que la MGEN, Mutuelle Générale de l’Éducation Nationale, à la fois mutuelle et sécurité sociale pour des enseignants qui y sont massivement affiliés, s’y met. Comme il se doit cette Mutuelle diffuse une lettre « d’information ». L’OJIM se l’est procurée.
PORTRAIT — Nelson Monfort est un journaliste sportif français né en mars 1953 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) d’une mère néerlandaise et d’un père américain qui, lors de la seconde guerre mondiale, a servi auprès du général Patton durant la bataille des Ardennes, en décembre 1944.
Le cinquième volet de la série documentaire de France 2, « Histoires d’une nation » est consacré aux « générations », ce qui n’est pas très clair. Sauf à comprendre que l’histoire de France serait un ensemble d’histoires de « générations » successives de personnes venues d’ailleurs ? L’interprétation est délicate, le choix de ce titre étant flou. Ce qui n’est pas le cas de l’ensemble de ce dernier épisode, lequel s’inscrit pleinement dans un moment où une volonté de limiter la liberté d’expression semble s’associer avec une volonté de réécrire l’histoire de France,.
La réécriture de l’histoire aux fins idéologiques contemporaines, avec Histoires d’une nation, est en marche, et cela ne s’était pas fait de façon aussi outrancièrement idéologique depuis les grands récits propagandistes du siècle passé.
Sur TMC le 8 décembre 2018, Yann Barthès et un journaliste du « 20h Médias » opposent les sincères aux manipulateurs et manipulés. Les journalistes affirment ainsi que l’opposition au texte est « menée par l’extrême droite ». Heureusement, « les médias traditionnels tentent eux de démêler la rumeur, démêler le vrai du faux ». Le propos est appuyé par des images de journalistes de France 2 et de France Info. Le journaliste conclut que le texte « ne donne pas de nouveaux droits pour les migrants, pas de nouvelles obligations pour les États, pas de transfert de souveraineté pour les états signataires. Ça c’est l’analyse des médias, l’analyse factuelle des médias traditionnels qui ont décortiqué le texte. Mais on sait à quel point tous ces médias sérieux sont contestés ».
Connaissez-vous Jacques Cardoze ? En plus de son métier de journaliste, le présentateur de l’émission « Complément d’enquête » est également cuisinier. Il vient de nous en donner une excellente preuve lors de l’émission du 18 octobre dernier.
Le quatrième volet de la série documentaire de France 2, « Histoires d’une nation » est consacré à « la gloire de nos pères », autrement dit les immigrés qui ont travaillé « sans cesse », sauf à dormir « vingt minutes » entre trois métiers affirme un témoin, durant les Trente Glorieuses, « pour faire la France » (décidément une rengaine de cette série) et permettre à leurs enfants de gravir les marches de l’ascenseur social du pays, à l’image de Zinedine Zidane, figure en filigrane permanent de cet épisode.