La liberté de la presse est (était) chose sérieuse aux États-Unis et la presse est la seule industrie qui soit protégée par la constitution des États-Unis.
La liberté de la presse est (était) chose sérieuse aux États-Unis et la presse est la seule industrie qui soit protégée par la constitution des États-Unis.
La foire à la censure continue. Les GAFAM n’ont pas fini de limiter la liberté d’expression sur leurs réseaux sociaux et Facebook a encore frappé.
Nous traduisons partiellement et commentons un article d’Axios, un média d’Amazon, une synthèse parfaite de la pensée libérale libertaire américaine, du 22 mai 2021.
Qu’est-ce qu’un faux cul ? Le mot est rude mais expressif. Il désigne celui qui vous poignarde dans le dos, puis vous exprime ses regrets, vous explique qu’il n’a pas pu faire autrement, que finalement c’est pour votre bien ; puis, si vous n’êtes pas mort tout de suite recommence à la première occasion. L’américain Jack Dorsey, patron de Twitter, pourrait concourir à une médaille d’or, catégorie poids lourds.
Comment passer d’un poste de conseiller politique du parti majoritaire en France à celui de lobbyiste pour un réseau américain ? Recette ci-dessous.
Les conseillers politiques LREM (mais pas seulement) ont un goût particulier pour les délices des GAFAM et de l’imperium américain. Après que Alice Garza, conseillère LREM au Sénat, ait rejoint Twitter, c’est Julie Lavet qui rejoint Apple France.
Qui doutait des liens entre les GAFAM et l’État profond américain, voit ses doutes se dissiper en examinant entre autres la politique de Twitter qui censure des comptes critiquant l’instrument de l’imperium américain, l’OTAN. Repris du site Les Crises. Les intertitres sont de notre rédaction.
Gerhard Papke (ancien vice-président libéral FDP du land de Rhénanie-Westphalie, voir infra, note de l’éditeur) aime écrire sans prendre de gants sur Twitter.
Le premier amendement de la Constitution américaine stipule, entre autres, qu’aucune loi ne peut s’opposer à la liberté de religion, d’expression ou de la presse. Au nom de ces libertés, Donald Trump, suspendu des différents réseaux sociaux (Twitter, Facebook, YouTube de Google), annonce poursuivre ceux-ci en justice.
Twitter (comme Tinder) a réinventé larrêtducrime d’Orwell, en mettant en place un avertissement préventif en cas de « message haineux », du style « Êtes-vous vraiment certain de vouloir envoyer ce message offensant ? ». Dans la même veine il veut certifier ses « bons » utilisateurs par un badge bleu ; visite de l’oiseau bleu, attention aux plumes légèrement pourries.
Initialement, les entreprises avaient pour but premier de gagner de l’argent, désormais, elles passent aussi une grande partie de leur temps à verser dans les pseudo bons sentiments, ce qui n’empêche pas les bonnes affaires.
Tout le monde n’a pas subi la pandémie de coronavirus aussi difficilement. Certaines sociétés privées s’en sont même très bien sorties avec un chiffre d’affaires et des profits explosant tous leurs précédents records.