Une campagne contre l’ancien président de l’Office fédéral pour la protection de la Constitution, Hans-Georg Maassen, invite les éditions Beck à mettre fin à leur collaboration avec ce dernier.
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Une campagne contre l’ancien président de l’Office fédéral pour la protection de la Constitution, Hans-Georg Maassen, invite les éditions Beck à mettre fin à leur collaboration avec ce dernier.
Le groupe Springer Verlag est le premier groupe de médias allemand. Ses deux titres vedettes dans la presse écrite sont Die Welt plus culturel et Bild plus populaire, tous deux victimes du zèle pro LGBT du patron de Springer Mathias Döpfner ou de sa lâcheté, au choix.
On a pu assister à un conflit sur le langage genré lors d’une émission de la chaîne de télévision publique ZDF. L’animatrice Andrea Kiewel s’est interrompue d’elle-même, un spectateur la regardant, manifestement agacé à cause de la formulation dite genrée. Reprenant la parole, Kiewel a dit : « Ne faites pas la grimace — j’y suis obligée. »
La publiciste Jutta Ditfurth souhaiterait un contrôle du Salon du livre de Francfort par les antifas, ce, pour les éditeurs de droite.
Un nouveau jugement du Tribunal régional supérieur de Hambourg dénonce l’arbitraire avec lequel Facebook supprime les publications qui ne lui conviennent pas et bloque les internautes. Ce, en dépit du fait « qu’il n’y a pas de base légale pour cela », comme le sait fort bien la plate-forme.
En synchronisation parfaite avec le début du Rainbow Festival/Festival arc-en-ciel annuel, cinq auteurs, invités du quotidien Die Welt, ont lancé une attaque frontale surprenante contre les reportages de plus en plus faussés des formats de télévision du service public, qui déforment constamment les faits biologiques sur la dualité et la transsexualité.
Pauvres Teutons, serions-nous tentés de gémir, encore plus mal lotis que les Français ! Entre un festival numérique queer, woke et plus si affinités et une repentance genrée dans les médias bourgeois, certains semblent avoir subi une lobotomie. Pourtant des initiatives culturelles de conservation semblent se mettre en place comme nous l’apprend Junge Freiheit.
Après trois ans de mise en ligne en raison de la pandémie, le 8 juin le salon numérique re:publica 22 a rouvert ses portes. Sur son site Internet, les participants sont désignés comme « un échantillon représentatif de notre société (numérique) ». Scientifiques, politiques, entrepreneurs, blogueurs, ONG et autres acteurs s’y expriment depuis 2007 sur les opportunités et les dangers de la numérisation, mais aussi sur d’autres questions de société.
Cela cartonne fort dans les coulisses du groupe Axel Springer, depuis qu’un quintette d’auteurs scientifiques a été invité à publier dans le quotidien Die Welt un article — au titre éloquent : « Comment les chaînes publiques de télévision sexualisent et rééduquent les enfants ».
Rien de neuf sous le soleil : un journal de gauche, le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) accuse son homologue suisse, la Neue Zürcher Zeitung (NZZ), de « virer à droite ».
Ministre fédéral de l’Intérieur depuis les dernières élections, Nancy Faeser fait la une de la presse allemande et rejette toute critique au sujet de son implication avec l’extrême gauche. Seconde partie.
Ministre fédéral de l’Intérieur depuis les dernières élections, Nancy Faeser fait la une de la presse allemande et rejette toute critique au sujet de son implication avec l’extrême gauche. Et pourtant…