Ojim.fr
Veille médias
Dossiers
Portraits
Infographies
Vidéos
Faire un don
AFP : résultat d’exploitation en hausse en 2019, mais gare à 2020

5 mai 2020

Temps de lecture : < 1 minute
Accueil | Veille médias | AFP : résultat d’exploitation en hausse en 2019, mais gare à 2020

AFP : résultat d’exploitation en hausse en 2019, mais gare à 2020

L’AFP est de fait une agence d’État, ne pouvant vivre sans les subventions de celui-ci et représentant nolens volens la voix de la France, une voix généralement libérale libertaire, souvent recopiée par ses abonnés. L’agence vient de présenter ses résultats 2019.

Un quasi-équilibre

Du côté des recettes com­mer­ciales ces dernières sont sta­bles à 167M€ alors que la sub­ven­tion de l’État a représen­té 124M€ en hausse de 18M€, entraî­nant un qua­si équili­bre avec un résul­tat net de 400K€. Retraité d’éléments non récur­rents (charges du plan de départ), le résul­tat d’exploitation dépasse les 5M€, en nette progression.

Au sein des recettes com­mer­ciales, pour la pre­mière fois la presse écrite passe en-dessous des 30% du chiffre d’affaires alors que la télévi­sion (20%), la vidéo, l’infographie et la pho­to sont en progression.

L’impact du virus

Les revenus com­mer­ci­aux sont encais­sés prin­ci­pale­ment sous forme d’abonnements, ce qui assure une cer­taine vis­i­bil­ité. Mais les dif­fi­cultés de cer­tains clients, l’annulation de nom­breux évène­ments sportifs (four­nissant des clients pour les pho­tos et les vidéos), la diminu­tion des ventes de con­tenus assis­es sur des partages de revenus pub­lic­i­taires pèseront lour­de­ment sur les résul­tats 2020. L’agence n’a eu recours au chô­mage par­tiel que pour une très faible par­tie de ses 2400 employés, mais elle devra sans doute réalis­er des économies sig­ni­fica­tives au deux­ième semes­tre 2020 pour rester à flot sans aug­men­ta­tion de la quotepart de l’État.

Publicité

Derniers portraits ajoutés

Michel Cymes

PORTRAIT — “Ani­ma­teur préféré des téléspec­ta­teurs” plusieurs années durant, le doc­teur Michel Cymes est une star de la vul­gar­i­sa­tion médi­cale, que ce soit sur le petit écran ou à la radio. Il est à nou­veau sur le devant de la scène à l’oc­ca­sion de l’épidémie de coronavirus.

Bernard de la Villardière

PORTRAIT — Bernard de la Vil­lardière, né Bernard Berg­er de la Vil­lardière, est un jour­nal­iste et ani­ma­teur de télévi­sion et de radio français. Né en mars 1958 au Rheu, dans le départe­ment d’Ille-et-Vilaine en Bre­tagne, il a trois frères et est désor­mais père de qua­tre enfants.

Alexis Orsini

PORTRAIT — Alex­is Orsi­ni traque les dés­in­for­ma­teurs tous azimuts pour 20 Min­utes. Il se dis­tingue régulière­ment par son manque de scrupules dans la véri­fi­ca­tion des faits et sa célérité à point­er du doigt l’extrême-droite, comme nom­bre de ses confrères

Ruth Elkrief

PORTRAIT — Par­ti­sane d’une droite libérale lib­er­taire et mod­érée, Ruth Elkrief a tou­jours affiché une détes­ta­tion du Front nation­al. Elle défend vigoureuse­ment les droits de l’homme en France, et ceux du sion­isme en Israël.

Franz-Olivier Giesbert

PORTRAIT — Celui qui a quit­té début 2014 la direc­tion du Point a passé sa vie dans une ambiguïté toute assumée avec philoso­phie, jonglant entre la droite et la gauche, entre la cam­pagne et la ville, entre les chèvres et le Siè­cle, entre l’indépendance et la con­nivence. FOG, c’est la schiz­o­phrénie réfléchie.